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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 6 février 2007
Quel album somptueux, une merveille...

Une addition de ballades somptueuses qui se transforment vite en addiction... et deux trois chansons "un peu plus" dynamiques (shake, respect et surtout satisfaction) pour différencier le tout ! Sans oublier la reprise blues de BB King "Rock me baby", avec un (trop rare ) solo de guitare de Steve Cropper, qui plus est, excellent!

Bref, à ne pas louper, c'est sûr !!!
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le 28 janvier 2011
Voici un disque crucial, n'ayons pas peur des mots. Otis Redding, mort en 1967 dans un accident d'avion, était un des plus grands chanteurs de blues et de soul. Ce disque est probablement son plus grand, ou un de ses plus grands, et il contient un grand nombre de ses standards, de ses classiques. Il s'appelle Otis Blue, ou tout simplement Blue, et est rigoureusement indispensable à tout mélomane. Il suffit de citer A Change Is Gonna Come, Respect, I've Been Loving You Too Long, Satisfaction (reprise des Stones) ou Ole Man Trouble pour juger de l'ampleur de la réussite de Otis Blue, 32 minutes de pur rhythm'n'blues, sorti en 1965 et figurant parmi les meilleures ventes d'albums de Redding et de la soul music.

Trois reprises d'un autre immense artiste soul, Sam Cooke (mort en décembre 64) se trouvent sur l'album : A Change Is Gonna Come (plus récemment reprise assez bien par Seal), Shake et Wonderful World. Redding lui rend un vibrant hommage via ces trois reprises franchement extraordinaires (mais y à-t-il un mauvais titre ici, je vous le demande ? Pour moi, non, aucun). Existant désormais en une édition CD luxueuse proposant (en 2 disques) 40 titres, Otis Blue est déjà indémodable dans sa version 11-titres initiale, superbe pochette d'une belle jeune femme blonde. On ne s'ennuie pas un seul instant. Respect (qu'Aretha Franklin reprendra à merveille, mais c'est une chanson écrite par Otis) est puissante, I've Been Loving You Too Long est, avec (Sitting On) The Dock Of The Bay, un des très grands joyaux absolus de Redding.

Non, vraiment, je ne vois pas quoi dire de méchant ou de mitigé au sujet de cet album produit entre autres par un certain Isaac Hayes. Souvent (et à juste titre) bien placé dans les classements des meilleurs albums de tous les temps (genre 74ème sur 500, pas mal, non ?), Otis Blue est, purement et simplement, un disque vital pour tout amateur de musique. Un disque parfait dans son genre. Et putain, ce mec est parti trop tôt (il avait 26 ans) !
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Avec ce disque, les choses sont simples. Au chant, Otis Redding, le plus grand chanteur des années 60. Derrière lui, le meilleur backing band du siècle dernier (et suivants), Booker T & the MG’s. Et accessoirement, « Otis blue » est le meilleur disque d’Otis Redding.
Vous me croyez pas ? Faut que j’explique ? Bon, vite fait alors, z’avez qu’à écouter le disque … Comment, vous l’avez pas ? Shame on you !
Otis Redding, d’abord. Qui fait même pas partie du Club des 27, puisqu’il est mort à 26 ans. Et qui n’a enregistré des disques que les quatre dernières de sa courte vie. Aussi peu de temps en activité, et une telle réputation, cherchez pas, y’a que Buddy Holly et Hendrix dans ce club-là. Otis Redding a révolutionné la façon d’aborder la soul music. En ne cherchant pas la version vocale parfaite, mais la plus viscérale. Otis, c’est pas le chant le plus pur, c’est le chant le plus expressif, usant et abusant de brusques sautes de tonalités et d’un tremolo instantanément reconnaissable. Un chanteur explosif, encore meilleur sur scène qu’en studio, où il dynamite ses classiques, ou ceux des autres.
Les MG’s. Déjà à la base un truc hors normes. Deux noirs et deux blancs à une époque où les groupes interraciaux étaient aussi rares que des lueurs d’humanité dans le regard de Bachar el-Assad. Booker T Jones à l’orgue, Al Jackson à la batterie, et les deux visages pâles Donald « Duck » Dunn à la basse et Steve Cropper à la guitare. Le groupe de studio attitré des artistes Stax-Atlantic, des forçats de la session, mais pas seulement. Entre 63 et 72, des centaines de titres sur lesquels ils jouent, une dizaine d’albums instrumentaux sous leur nom, plus les tournées derrière les fameuses revues Stax. Sur « Otis blue », ils bénéficient de l’apport aux claviers d’un inconnu qui ne le restera pas et qui commence à faire ses gammes aux claviers (Isaac Hayes) et d’une section de cuivres.
« Otis blue ». Trois énormes classiques de Redding et des sixties en général, « Respect », « Shake », « I’ve been loving you too long ». « Respect », ce sera un encore plus gros hit par Aretha Franklin trois ans plus tard. La diva chouchroutée en donnera une version plus radiophonique. Ici, c’est la version originale, écrite par Otis lui-même, plus brute de décoffrage, plus vivante aussi. « Shake », une reprise de Sam Cooke (l’idole de Redding) c’est un rhythm’n’blues syncopé et furieux. « I’ve been loving you too long », c’est la plus belle ballade soul du monde. Frissons garantis. Et les sept autres titres, c’est pas du remplissage, ils auraient fait la joie de beaucoup à l’époque, et ne comparons même pas avec les pénibles brailleries d’aujourd’hui. Une majorité de reprises (Otis ne signe ou co-signe que trois titres). Deux autres de Sam Cooke, son posthume et plus gros hit « A change is gonna come », débarrassé ici des encombrants violons qui parasitaient la version originale, et également « Wonderful world » avec un gros travail sur la batterie et les cuivres. Une reprise du « My girl » des Temptations, relativement différente de l’originale, les deux sont monumentales. Plus sujette à discussion est la version d’Otis de « Satisfaction » de … qui vous savez, ou alors, qu’est-ce qu’on vous a appris à l’école ? Ce titre est l’hymne définitif avec son riff très chargé en fuzz qui a ouvert la voie à tout le rock garage des 60’s. Joué « proprement » par Cropper, et avec l’adjonction d’une section de cuivres comme ici, c’est radicalement différent, très orienté rhythm’n’blues. Techniquement la version d’Otis est évidemment parfaite, qu’il me soit permis de quand même préférer d’assez loin l’originale. A côté de pareille avalanche de merveilles, les titres restants ont eu du mal à se frayer un chemin vers la gloire. Ils n’en démontrent pas moins le génie vocal de Redding et la mise en place fabuleuse des MG’s. Que ce soit sur du strict blues (« Rock me baby » signée B.B. King) que feraient bien d’écouter ceux qui ne jurent que par Mayall ou Fleetwood Mac, ils verraient la différence entre les bons élèves appliqués et les maîtres (avec un solo de Steve Cropper efficace, et non pas démonstratif par exemple). Que ce soit sur le rhythm’n’blues (« Down in the valley »), ou la ballade soul (« You don’t miss your water », siamoise de « I’ve been loving you too long », c’est dire le niveau. S’il fallait à tout prix déceler dans cette demi-heure magique un maillon faible, mon choix se porterait sur l’introductif « Ole man trouble », pourtant un indéboulonnable dans la kyrielle de compilations consacrées à Otis Redding.
Saleté d’avion …
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Le premier grand album d'Otis, son meilleur peut-être, Otis Blues (Otis Redding Sings Soul), est le 3ème album du natif de Géorgie, une confirmation, presque une révélation du grand animal soul qu'on tient là.
Pas que Pain in My Heart et The Great Redding, Otis Sings Soul Ballads n'ai pas été de jolies réussites, le premier plus que le second trop contraint dans le format ballade soul, avec déjà un groupe aux petits oignons fourni par la bonne maison Stax, une sorte de rareté ou blancs et noirs groovent de concert sans que personne n'y trouve trop rien à redire, un exploit dans un Sud encore nettement ségrégationniste, mais c'est ici, peut-être parce qu'il a enfin confiance dans ses énormes capacités qu'Otis se révèle comme l'animal dangereusement sensuel passé à la postérité. Il faut dire que la sélection, 2 originaux en ouverture complémentées d'un beau choix de neuf reprises bien arrangées, et pas que soul puisqu'incluant le Satisfaction des Rolling Stones !, en impose et continue, cinq décennies plus tard, de fournir une belle portion de chaque best of du grand Otis, il n'y a pas de fumée sans feu dit-on.
Or donc quand un groupe aussi "tight" que celui formé de Cropper, Booker T, Donald Dunn et Cie (dont Isaac Hayes qui double à la coproduction) s'allie à la resplendissante animalité d'un Otis déjà au sommet de son art, ça nous fait ? Un chef d'aeuvre intemporel, sapristi !, un immanquable ô combien conseillé.

1. Ole Man Trouble 2:55
2. Respect 2:05
3. Change Gonna Come 4:17
4. Down in the Valley 3:02
5. I've Been Loving You Too Long 3:10
6. Shake 2:35
7. My Girl 2:52
8. Wonderful World 3:00
9. Rock Me Baby 3:20
10. Satisfaction 2:45
11. You Don't Miss Your Water 2:53

Otis Redding - vocals
Booker T. Jones - keyboards, piano
Isaac Hayes - keyboards, piano, producer
Steve Cropper - guitar, producer
Donald Dunn - bass
Al Jackson, Jr. - drums
Wayne Jackson - trumpet
Gene Miller - trumpet
Andrew Love - tenor saxophone
Floyd Newman - baritone saxophone
William Bell - backing vocals
Earl Sims - backing vocals
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 25 janvier 2013
Pour ma part c'est le meilleur album d'Otis Redding, c'est un régal. Il y a une alternance parfaite entre de superbes slows comme "Ole man trouble", "Change gonna come", "I've been loving you too long", "My girl" et "You don't miss your water" avec des morceaux bien rythmés comme "Respect", "Shake", "Rock me baby" et "Satisfaction". Aucun doute, il faut posséder ce disque. Ce CD offre en plus un enregistrement amélioré qui donne toute sa force à l"interprétation et à l'orchestration. Des bonus et des enregistrements live complète l'ensemble.
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le 26 décembre 2013
Un des rares vinyles réédité à partie de la bande analogique originale.
Une merveille vivement conseillée pour les passionnés d'Otis Redding mais également pour la sonorité toute particulière de ces galettes vinyles.
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le 23 août 2013
Voici un album indispensable d'Otis, si vous devez en avoir qu'un c'est celui-la, moi qui râle tout le temps sur les compiles en mono, ici vous avez le choix, l'album étant sorti en mono et en stéréo, on vous mets les deux, avec cerise sur le gâteau, à mon avis pas indispensable mais bon a prendre quand même, quelques versions live de certains morceaux du disque.
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Ce disque est un des plus fameux des sixties. Album mature, Otis Blue démontre la grande confiance affichée désormais par Otis Redding. Il est le couronnement d'un artiste auquel la profession est redevable à plus d'un titre. Talentueux interprète autant que compositeur doué, Otis Redding sort cet Otis Blue/Otis Redding Sings Soul en septembre de l'année 1965. Enregistré dans les studios Stax Records de Memphis, ce troisième opus du King Of The Soul Music comprend des reprises particulièrement réussies d'originaux de Sam Cooke pourtant excellents (la merveilleuse A Change Is Gonna Change, Shake et Wonderful World). Ce dernier est son idole, il est décédé l'année précédente et cette disparition semble avoir eu un effet bénéfique sur Redding. Rock Me Baby, signé B.B. King, Down In The Valley (Solomon Burke), My Girl (Smokey Robinson), You Don't Miss Your Water (William Bell), ainsi que le Satisfaction des Stones, par lequel il se met le public blanc dans la poche, figurent également au programme d'un Otis Blue inspiré et abouti, malgré un enregistrement un peu précipité, en 24 heures. Blue, comme on l'appelle aussi, est un classique de la musique soul dont les onze chansons ont séduit, non seulement l'Amérique raciste du gouvernement Johnson, mais la terre entière. Plus qu'un classique, il est un la bible de la Soul Music (PLO54).
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le 8 mars 2011
En écoutant ces chants de larmes et de souffrances chantés ou criés avec autant de talent que de désespoir,en claquant des doigts sur ces rythmes envoûtants,portés par des cuivres aux riffs lancinants,et hymnes à la seule joie de vivre faite d'Amour et d'espoir,je me dis alors que ce disque mérite non seulement d'entrer au Panthéon de la Soul music, mais aussi de la musique noire toute entière, terreau oh combien fertile d'où ont germé tous ces "autres" styles musicaux et tous ces morceaux d'anthologie qui ont participé à l'histoire de la Musique...
Ne passez pas à coté de cette légende et laissez vous porter par ces mélopées au bleu si profond...

Joël BONHOMME
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le 12 novembre 2015
Le jugement est obligatoirement subjectif mais cet album est une petite merveille de soul & rythm & blues (à ne pas confondre avec R&B).
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