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4,6 sur 5 étoiles
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4,6 sur 5 étoiles
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le 24 juin 2005
Si Led Zep vous rebutte à priori (les concepts mystico-celtiques fumeux, les pochettes douteuses, le coté "Spinal tap", le hard viellot...), essayez cet album. C'est un des tous meilleurs albums de l'histoire du rock : une variété de style incroyable, cheque morceau est un hit, chaque orchestration est à tomber par terre, la voix de Plant n'est jamais mièvre, Kashmere est un morceau d'anthologie.
Le plus curieux, c'est qu'au départ cet album était un recueil de fonds de tirroirs qui n'avaient pu trouver leur place sur les albums précédents... d'ailleurs la remastèrisation a fait du bien a certain morceaux un peu granuleux. Et au total c'est le chef d'oeuvre définitif de Led Zep. Tellement définitif qu'ils n'ont plus retrouve l'inspiration ensuite et qu'ils ont commence a tomber comme des mouches...
Un chef d'oeuvre, intense. Un vrai plaisir a ecouter sur son balladeur, dans la foule.
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le 30 juin 2014
Superbe réalisation, profonde, et très diversifiée musicalement. Je découvre cet album sur le tard et suis conquis! Du grand art!
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Désormais propriétaire de sa propre maison de disques (Swan Song Records), principale attraction scénique des plus grandes salles US (sa priorité), vendeur de disques parmi les plus massifs des 70’s, Led Zeppelin n’a plus d’autre choix que celui de sortir des albums aussi énormes que lui. Celui-ci en sera le plus fidèle manifeste.
A l’image de l’autre énorme double-album du rock (EXILE ON MAIN ST. des Stones), PHYSICAL GRAFFITI voit Led Zeppelin revisiter la musique populaire américaine et la remodeler pour les masses depuis sa forge viking. La batterie de John Bonham n’a jamais été aussi lourde et puissante que sur ce disque, à l’image d’un IN MY TIME OF DYING de 11 minutes, sur lequel les interventions de l’homme n’ont d’égales que l’éruption d’un volcan à l’ère biblique ! Il fait même basculer, à coups de burin, les morceaux acoustiques dans la sarabande infernale (BLACK COUNTRY WOMAN) et tranche dans le vif les riffs funky du clavinet de John Paul Jones sur TRAMPLED UNDER FOOT, afin de les faire bouillonner dans le hard rock le plus saisissant par sa seule frappe de plomb. Jimmy Page réinvente une nouvelle tuerie rythmique à décourager tout apprenti guitariste (SICK AGAIN) et le groupe entier brille sur l’un des plus beaux paysages sonores que la musique moderne ait créé, et le seul qui le voit s’éloigner du sol US : KASHMIR. Que du très très lourd, quoi.
Tops : KASHMIR, SICK AGAIN, TRAMPLED UNDER FOOT, HOUSES OF THE HOLY, IN MY TIME OF DYING, TEN YEARS GONE
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le 12 avril 2015
Je suis très curieux que cela puisse paraître la seconde remasterisation de ce est pour moi le meilleur double album dans l'histoire et la plus complète de l'œuvre de Led Zeppelin. Meilleur son, instruments gagner plus de clarté et de batterie de John Bonham son encore plus spectaculaire si possible.
Les pistes supplémentaires ne sont pas étrangers à la plupart des fans de la bande et d'entendre depuis des années, à l'exception peut-être les versions de "Sick Again", "Trampled Underfoot" y "Boogie with Stu".
Recommandé pour toujours et pour ceux qui souhaitent pour la première fois la plongée au Zepp univers.
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le 13 février 2006
j'étais au lycée lors de la sortie de cet opus que nous attendions depuis plus d'1 an. Je n'aurais pas le lyrisme littéraire de mes prédécesseurs, mais à l'époque le son du vynil était incroyable, du jamais entendu dans ce style. Kashmir et Trampled under foot ne cessaient de "passer en boucle " sur la chaîne stéréo du foyer des internes du lycée de Vernon (27) et pour la première fois Led Zep détrônait dans mon coeur les Who. Album absolument indispensable aux amoureux de la musique.
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le 27 novembre 2014
Le double album d'un Led Zep' au complet et en pleine maturité.
Ce double Lp est la somme d'enregistrements commencés au cours des sessions des précédents albums de Led Zeppelin. On y retrouve des titres prévus pour Led Zeppelin III. Des arrangements supplémentaires ont été ajoutés et le mixage final a été fait en octobre 1974.
On y retrouve le fameux "Kashmir", grand bonheur à lui seul. Il pourrait résumer cet album. Tout y est.

J'ai reçu ce petit bijou dans un emballage parfait. Livré avant la date prévue. Je recommande cette adresse, sans aucune hésitation.
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le 12 avril 2015
oui, c'est du LED ZEP! pas besoin de présenter, je pense... du bon, du très bon. du lourd, très lourd. meilleur groupe de tous les temps? oui, diront certains. beaucoup même! et cette pochette... sublime en 33 tours, mais qui forcément déçoit en cd... détrompez vous! ici tout est remastérisé! même la pochette!!! avec son livret de photos, la représentation de l'immeuble en plus petit (dommage, là ils n'ont pas pu faire autrement!).
alors que dire de plus? les volumes 1,2,3,4 et maintenant celui là? que du bonheur...
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le 3 juin 2003
Ce double album, si longtemps attendu avant sa sortie, est bien un véritable joyau dans l'écrin discophile du ZEP. Le merveilleux "KASHMIR" avec la rythmique puissante du regretté BONHAM sur fond de synthés et violons, est représentatif à lui seul de la puissante créatrice des membres du dirigeable. De la ballade("DOWN BY THE SEASIDE"), du folk("BRON-YR-AUR"), du boogie("BOOGIE WITH STU"), du hard rock pur et dur("TRAMPLED UNDER FOOT"), rien ne manque à l'appel. Les musiciens sont au sommet de leur art : PAGE manipule avec délectation tout ce ressemble à une guitare (six-cordes, douze cordes,gratte sèche, cithar, banjo...), PLANT chante, chuchote, hurle, gémit comme si se devait être son dernier chant, BONHAM envoie la patée sur sa grosse caisse comme jamais, épaulé par le discret mais efficace bassiste PAUL JONES. Du pur bonheur.
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le 2 mai 2015
Wham! Bam! Thanks Led Zep. Ça cogne, ça étonne, ça déferle, ça surprend, ça retourne, ça fonce
et enfin ça décolle.
On pense à Exile des Stones (double mythique) et on pense bien. Encore un double d'exception une synthèse
quoi!
En conclusion un chef d'oeuvre de plus, le cinquième dans la carrière du groupe (au-delà des 5 étoiles).
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le 8 mai 2014
CHRONIQUE DE PHILIPPE MANOEUVRE MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1975 N° 99 Page 91/92
6° Album 1975 33T double Réf : Swan Song SSK 89400
L'heure de la vengeance tant attendue a enfin sonné. On a tous notre Led Zeppelin sous le bras, et Nick Kent passe pour un imbécile. Est-ce qu'on fait attendre les gens deux ans pour "ça" ? "Pas un rock valable" (entendez "je ne retrouve pas mon Chuck Berry dans "In The Light"). Et la voix de Plant ! j'entends de dures critiques sur la voix de Plant. Les gens sont ainsi faits ; ils entendent un morceau à la radio et ils déduisent que c'est fini. Et ils sont contents !
Un double-album, ça coûte un effort pas seulement financier, y' a aussi l'intellect qu'est forcé d'en mettre un vieux coup vous savez ! Tiens, ils me font mal au coeur. Parce qu'ici le soleil illumine la stéréo, et cela fait deux jours que j'écoute.
Hotcha ! c'est bien toujours la vieille machine de guerre, familière comme un battement de coeur. Par rapport à "Houses Of The Holy", il y a même un progrès. Est-ce que vous aviez remarqué comme leurs deux derniers albums s'usaient vite dans vos têtes ? Tenez, le précèdent, en deux semaines on avait tout compris. La wah-wah glissante de "Dancing Days". Le remplissage de "The Ocean". Et notre rock and roll là-dedans ? "Qui trop méticuleux se veut l'énergie perdra....." En deux ans ils ont dû digérer cette maxime et un sacré paquet de disques. Et peut-être même les articles d'Adrien et Garnier, d'où ce soul et ce punk. Il y a même un plan Shadows Of Knight avec les paroles à la Seeds, alors ! (les photos montrant Plantagenêt et Iggy ensemble dans un bar de L.A. sont-elles à connecter avec ceci ????)
Ce qui est drôle avec eux, c'est qu'ils restent si diantrement positifs. Ils sont contents de vivre, ces pauvres petits pleins de givre, que ça va finir par leur jouer des tours. Tenez, le jour où j'ai compris leurs paroles et réalisé que Robert était un vieux hippy anglais qui donnait dans la métaphore gondolée, ces trucs genre "les fleurs dans tes yeux et la couleur de tes cheveux" ...
amère déception. Ici, ils n'ont pas refait l'erreur d'imprimer les lyrics et ils ont peaufiné une chouette pochette avec laquelle on peut s'amuser cinq minutes. Oui, mais et le reste ? D'abord, mon pressage français est dégueulasse ; ça fait "tchi-tchi" entre tous les morceaux ! Bon, la face un nous présente le Zeppelin qu'on avait cru disparu à jamais, mais mordant, vicieux. Une rage un peu trop mise en évidence (sur onze minute on s'use). C'est le triomphe tant attendu du "Nous rockons toujours pour vous !" C'est comme il fallait que cela soit. La face deux est une plongée dans le côté noirâtre, les ténèbres. Elle s'achève en pleine montée avec un violon/guitare hypnotisé, raclant un glissando démoniaque ("Kashmir"). Tout irait si bien sans la face trois. Ils sont ambitieux et avides et pleins de gloire ; ils en veulent même aux fans de Yes. Je n'ai rien contre, mais de là à en tartiner un morceau formica intitulé "In The Light", sans qu'aucune articulation interne se fasse jour justement....c'est la grande tentative de Zeppelin pour voler trop haut, et on ne les reçoit plus tellement ils sont loin. La suite de ce retour à la lumière ne vaut guère mieux. La face quatre renoue, après ce voyage épineux, avec une dimension plus familière à tout le monde (eux y compris) : ils sen sortent avec évidence. Heureusement que le Roi Page est là. Il fait un travail énorme et jamais n’oublie de doser sa virtuosité. Je crois que si on devait dresser une liste des guitaristes qui lui ont repiqué, qui un riff, qui un solo, on remplirait un annuaire .Et Page la torche ira toujours plus loin en souriant de ses petits yeux calculateurs, parce qu’il maîtrise son art en canalise sa furie ou sa candeur avec tant de facilité que ça lui laisse le temps de PENSER.
Avec Led Zeppelin, vous savez où vous mettez les pieds, allez ! Le « Boogie With Stu » est une petite merveille de simplicité archi-travaillée. Ils ne peuvent pas vous faire de mal, et vous le savez dans votre cerveau. Ils se sont offert un résumé grandiose, avec des fenêtres ouvertes sur leur carrière passée. C’est quand même drôlement moins bien enregistré que « Houses Of The Holy ». Led Zep a succombé à la mode des studios-camions, ces Mobiles idéaux pour les plaisanteries entre Ron et Keith. Dans tous les cas manque le perfectionnisme habituel, et voilà pourquoi il faut écouter ce disque si fort. Plus vous montez le son, et plus les bavures du studio disparaîtront pour laisser place à une boule rouge et crépitant qui retombe sur ses pattes avec la roublardise d’un vieux matou. Le résultat est plus urgent, plus vivant que ce à quoi ils nous avaient habitués. Et c’est un aspect qu’ils ont poussé jusqu’en laisser des bouts de dialogue, rires et autres private-jokes. Mais je crois aussi que même cela n’a pas été laissé au hasard.
Je ne me demande même pas combien de temps va durer ce double album avant que je ne le range à côté des autres. C’est notre minute Led Zeppelin. Le printemps. Ce coup-ci, c’est leur exil au Grand Hôtel, vison et champagne. La guitare basse de John Paul Jones est un modèle de fauteuil club. Et cette vieille party n’est pas près de s’arrêter. Et si un jour vous ne l’écoutez plus, quelle importance, dites-moi ?
Leurs disques vous passent du saphir dans la peau …. Et jusqu’au cerveau.
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