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4,7 sur 5 étoiles
26
Everybody Knows This Is Nowhere
Format: CD|Modifier
Prix:10,82 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


TEMPLE DE LA RENOMMEE100 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 31 mai 2017
Dans ce grand film situé dans les Rocheuses, Neil Young avec sa belle chemise à carreaux de bûcheron canadien va empêcher le gros arbre de tomber et d'écraser son petit chien malade.

La BO est très bonne .
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le 2 juin 2017
Excellent album avec des morceaux plutôt électriques et rock.Prenez plutôt la version remasterisée HDCD de 2009, le son est bien meilleur.
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le 8 juin 2008
"Everybody Knows This Is Nowhere" sorti en 1969 est le second album solo de Neil Young. Il marque le début de sa collaboration avec le "Crazy Horse". "Everybody Knows This Is Nowhere" est un album fondateur qui impose la griffe de Neil Young dans l'univers du folk, de la country et du rock plus généralement. Superbement simple, épuré et mélodieux, "Everybody Knows This Is Nowhere" alterne des compositions "électriques" et "énergiques" ("Cinnamon Girl") et des mélodies plus intimistes et confidentielles ("Round & Round" ou "Running Dry (Requiem For The Rockets)" une superbe ballade country nostalgique qui nous plonge dans l'univers perdu du Far West). A noter que les deux standards "Down By The River" et "Cowgirl in The Sand" constituent des improvisations proches des 10 minutes ce qui n'était pas forcément répandu à l'époque. Neil Young y installe son style très marqué qui développera tout au long de sa carrière (sa capacité à passer des guitares puissantes et saturées à un jeu plus épuré et subtil). Il nous délivre dans ce second album les premiers éléments de son jeu de pistes musicales qu'il enrichira au fil de ces albums.
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le 12 juillet 2017
CHRONIQUE DE BERTRAND BOUAKD MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 035
NEIL YOUNG
"Everybody Knows This Is Nowhere"
[1969]
Dans son autobiographie parue en 2012, le tempétueux Canadien explique avoir trouvé l'inspiration de sa "murder ballad" électrique "Down By The River" dans... l'écoute du hit "Sunny" de Bobby Hebb ! La même journée, dans un état de fièvre avancé — ceci expliquant certainement cela — Young compose "Cinnamon Girl", puis "Cowgirl In The Sand". Trois chansons en quelques heures, dont l'onde de choc allait courir quelques décennies... Le Loner avait sorti son premier album ("Neil Young") quelques mois auparavant, une affaire assez chiadée, avec des orchestrations signées Jack Nitzsche.
A la même période, il commence à jammer avec une bande de musiciens de Laurel Canyon, The Rockets, et découvre une complicité naturelle avec le batteur Ralph Molina, le bassiste Billy Talbot et le chanteur/ guitariste Danny Whitten. Young rebaptise le gang Crazy Horse et, jamais homme à remettre les choses au lendemain, entre en studio tel le chercheur d’or pressé de faire enregistrer un juteux filon. Et ce qu'il a trouvé, en effet, est tout à fait étonnant. Un instinct du contraste d'abord, violence des riffs et fragilité du chant, rugosité instrumentale et beauté des mélodies ("Cinnamon Girl"). Puis ces tunnels instrumentaux qui ceignent couplets et refrains, section rythmique martiale, guitare de gauche aux accords rêches, guitare de droite, la sienne, qui éructe, se cambre, mitraille, de longues minutes durant. Très nouveau, tout cela. Et à rebours des voyages psychédéliques : il ne s'agit pas ici de planer, mais d'expulser des choses de soi. D'atteindre la transe, l'émotion la plus brute. Les musiciens de studio durent sourire en entendant "Down By The River" ou "Cowgirl In The Sand" et David Crosby lui-même ne comprendra jamais le goût de son compadre pour des musiciens si primaires. L'approche allait pourtant faire florès : tout un pan du rock américain sortira de ce fertile terreau, une vingtaine d'années plus tard, tout comme le folk-rock fleurirait des semis de "Harvest" (1972). Tout le monde, ou presque, ferait un jour du Neil Young. Souvent occulté par ces titres mastodontes, le reste du disque mérite mention : merveille pastorale aux délicates harmonies vocales ("Round & Round"), complainte crépusculaire ("The Losing End", déchirante voix haute de Whitten) ou ancestrale rengaine folk que Neil Young, là encore, réinvente à sa guise ("Running Dry").

Vous avez aimé ce disque ? Ce(s) titre(s) pourrai(en)t vous intéresser :
Buffalo Springfield - Buffalo Springfield (1966)
Buffalo Springfield - Again (1967)
Buffalo Springfield - Last Time Around (1968)
Crosby/ Stills/ Nash & Young - Déjà Vu (1970)
Neil Young - Neil Young (1st LP) (1968)
Neil Young - After The Gold Rush (1970)
Neil Young - Harvest (1972)
Neil Young - On The Beach (1974)
Neil Young - Tonight's The Night (1975)
Neil Young - Zuma (1975)
Neil Young - Comes A Time (1978)
Neil Young - Rust Never Sleeps (1979)
Neil Young - Live Rust (1979)
Neil Young - Freedom (1989)
Neil Young - Ragged Glory (1990)
Neil Young - Weld (1991)
Neil Young - Unplugged  (1993)
Neil Young - Sleeps With Angels (1994)
Neil Young - Mirror Ball (1995)
Neil Young - Silver and Gold (2000)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1969) :
Alex Harvey - Roman Wall Blues
Allman Brothers Band (The) - 1st Album
Colosseum - Valentyne Suite
Jack Bruce - Songs For A Tailor
Variations - Nador
Various Artists - In Our Own Way Oldies But Goodies
Willie Dixon - I Am The Blues
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le 2 juin 2012
CHRONIQUE DE HERVE MULLER MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1981 N°176 Page 104/105
2° Album 1969 33T Réf Reprise 44073
"les Routes du Sud"
- le Country Rock est sans doute passé de mode, mais cette ancienne vague n'en a pas moins laissé derrière elle quelques beaux galets bien polis et bien ronds -
.
Peu de chefs-d'oeuvres auront dans le rock illustré aussi clairement que celui-ci que c'est "en suivant le chemin qui mène à lui même" qu'un artiste capture l'âme d'une époque. Second album solo du Loner, "Everybody Knows This Is Nowhere", qui parut en 69, est l'une des crêtes d'une oeuvre qui en comporte beaucoup et sans nul doute l'instant où Neil Young et Crazy Horse eurent le plus de force. Paru sur la fin de l'époque acide, l'album signala le passage d'une ère heureuse à une autre plus dure, et constitua aussi une surprise car le disque précédent (celui où figure "The Emperor Of Wyoming" ainsi que le plus connu "Last Trip To Tulsa", d'inspiration plus éthérée et d'un style plus nuageux en même temps que plus acoustique, plus folk, n'annonçait pas une musique aussi électrique et aussi tourmentée. Artiste plus renfermé, introspectif, sinon narcissique qu'aucun autre, Neil Young plongeait là aux tréfonds de lui-même et capturait du même coup un feeling universel, ainsi que l'avait fait Dylan trois ans plus tôt en enregistrant "Blonde On Blonde". "Everybody Knows This Is Nowhere" est un de ces disques d'exception qui, écoutés lorsqu'ils sortent ou bien dix plus tard, déchargent une énergie sans cesse ravivée, toujours autre, toujours neuve, gardent au fond d'eux-mêmes, un peu de mystère et une vraie magie et disent quelque chose d'essentiel. De même que pour le "Gilded Palace Of Sin" des Flying Burritos, il faut parler ici avant tout d'inspiration. "Everybody Knows", disque électrique s'il en est, est traversé par un courant d'une intensité rare et constitue le manifeste de l'esprit fier, violent et désabusé qui prévalait en Californie à la fin des Années Soixante. Un album de feu (sans glace) définitif et extrême, qui cristallise à sa manière une vibration d'une puissance égale à celle qui flottera plus tard, dans le "Raw Power" des Stooges.
Il y a ici un mélange de génie mélodique ("Cinnamon Girl", "The Losing End") et de bouillonnement instrumental, de poésie et de sound, de rigueur et d'anarchie, et par-dessus tout cela de tendresse et de violence, que les groupes de rock californiens, même les plus inventifs, n'étaient jamais parvenus à accomplir tout à fait. La beauté mélodique, la poésie des textes sont le fait de Neil Young, de cette écriture triste et lancinante qui fait toujours naître la sensation que tout a passé, que tout est fini, que l'on traîne sans but dans un monde sans joie, que quoi que l'on tente pour éteindre la vraie vie on revient inutile, en un lieu décentré et insignifiant,
"Nowhere" (nulle part).
Le bouillonnement instrumental, l'autre forme de poésie, celle des sons, la violence électrique viennent de Crazy Horse, qui est ici davantage essentiel sans lequel "Everybody Knows This Is Nowhere" n'eût pas été lui même, car il a su traduire exactement, en riffs, en notes, en solos, en accord doux ou dures la vision et l'imagerie de Neil Young, et les magnifier par la force de son langage.
Comme les vagues, le sound roule selon un mouvement de flux et de reflux. Etalé ici, déchaîné là, il semble
- et c'est un des aspects extraordinaire du disque - reproduire exactement les pulsions d'une âme où alternent la tourmente hargneuse et l'abattement. "Down By The River" et "Cowgirl In The Sand", les deux plus longs morceaux de l'album, sont fascinants à cet égard, avec leurs développements instrumentaux emmenés par les guitares de Neil et de Danny Whitten, tour à tour nerveuses et hachurant alors les phrases avec impatience, puis apaisées, créant en quelques accords désordonnés un climat d'abandon, une sensation de vide insondable, d'immensité, de solitudes lunaires, et des instants fabuleux, les plus beaux du disque. Ces passages largement improvisés, "live in the studio" comme disent les musiciens, atteignent à l'intensité du "Sad Eyed Lady Of The Lowland" de Dylan
("Blonde On Blonde") et offrent aussi, sur un plan plus accessoire, un bien beau festival de guitare rock.
Mais si chaque face, une fois terminée, laisse tant d'électricité sous tension et une sensation aussi totale d'explosion des sens, de déconnectage intégral, c'est aussi parce que tout dans "Everybody Knows" est amené avec cette intelligence de la musique, c'est à dire avec cette façon de rendre le plus grand poids, le plus grand impact possible, qui vont de pair avec l'inspiration véritable.
Ainsi, l'album est fait de contrastes, de transitions éblouissantes, chaque morceau, encaissé avec adresse, projette une lumière particulière sur l'autre. Les deux joyeux que sont "Round And Around" et "Running Boy" n'en scintillent que plus vivement. Il s'agit de deux ballades très lentes, où tout tangue, à l'image de ce "river-boat qui se balançait sous la pluie", symbole des "jours anciens" dont l'évocation ouvre un grand morceau que Neil écrira plus tard, "Ambulance Blues" (sur "One The Beach"). Instants douloureux et beaux où flotte l'âme du disque et où Neil Young et Crazy Horse (auquel vient se joindre, sur "Running Dry" Bobby Notkoff pour une inoubliable partie de violon), musicalement et humainement unis comme ils ne le seront plus beaucoup dans le futur, atteignent à une perfection qui fait presque mal. La peur de l'enfermement, de la solitude et surtout de l'échec, thèmes qui occupent une place importante dans l'oeuvre de Neil, transparaît ici davantage que jamais.
"Runing Dry" et "Round And Around" sont aussi des tours de force musicaux, et deux des plus grands morceaux qui soient venus de Californie.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 8 janvier 2010
Second album solo du solitaire (The Loner) Neil Young, datant de 1969 et qui marque le début de sa collaboration avec le Crazy Horse (The Rockets avant qu'ils ne rencontrent Sir Young). EKTIN posera les bases du son à la Neil Young et qui fera son succès, sera sa marque de fabrique. EKTIN, c'est la griffe Neil Young-Crazy Horse par excellence, un de ses meilleurs ouvrages, une aeuvre de référence, épurée, simple, mélodieuse sur toile de fond folk, country et rock. EKTIN, c'est trois titres majeurs du canadien (Cinnamon Girl au solo de guitare considéré comme un des plus grands de tous les temps, Down By The River et Cowgirl in The Sand l'apocalyptique, dont on dit qu'ils ont été écrits alors de Neil Young souffrait d'une grosse fièvre. Les deux derniers cités durent quand même plus de 9 minutes...comme quoi...
208 du Rolling Stone Magazine, Everybody Knows This Is Nowhere est un album fondateur qui contient également Running Dry (Requiem For The Rockets), une ballade tourmentée, clin d'aeil à son groupe Crazy Horse. Le mélange entre ballades raffinées et compositions électriques font de ce deuxième opus un des tous meilleurs de sa longue discographie.
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le 26 octobre 2015
L'acquisition de ce disque fut le prélude à une belle rencontre. En effet, au milieu des années 90, j'achetais mes vinyles chez un petit disquaire situé à la porte d'Orléans, lequel a depuis malheureusement disparu. Alors que je m'apprêtais à m'offrir le UNPLEGGED de Neil YOUNG qui venait de sortir, je me suis adressé à Jean Do BERNARD* qui était présent en tant qu'ami du propriétaire de la boutique. Evidemment, je ne le connaissais pas et lui ai demandé ce qu'il pensait de ce disque car j'avoue mon inculture crasse, mis à part HARVEST, à l'époque, je ne connaissais pas Neil YOUNG. Comment était-ce possible pour quelqu'un passionné comme moi par le ROCK AND ROLL ? Etrange. Et si je me suis subitement intéressé à ce disque, c'est que j'avais lu d'excellents papiers à son sujet. D'emblée, il m'a fait savoir qu'il était fan du bonhomme ! Il m'a entrainé vers les bacs à disques et en a extrait deux : REACTOR de 1981, disque sous-estimé et pourtant bon de la discothèque du LONER et surtout le fameux EVERYBODY KNOWS THIS IS NOWHERE dont il est ici question. Il m'a dit : "prends-les, tu ne regretteras pas. Ils constituent une priorité". Voilà comment je suis reparti de la boutique, fièrement, avec ces deux LP's sous les bras ! Exit le UNPLEGGED que j'aurai l'occasion d'acquérir plus tard !

Et là, mes amis, quelle claque. Ce disque a eu l'effet d'un véritable TSUNAMI. D'abord, il y a ce son, sauvage, agressif qui amoindrit à mon avis la portée du GRUNGE : son géniteur est bien Neil YOUNG et Kurt COBAIN l'avait compris. Il a remisé son ancien groupe THE ROCKETS, pour en former un nouveau qui fera date : THE CRAZY HORSE qui l'accompagne toujours sur scène de nos jours ! Les musiciens y sont EXCELLENTS et on peut mesurer leurs convergences, leurs aptitudes communes si bien qu'on a l'impression qu'un seul homme joue : l'alchimie parfaite fonctionne entre ces musiciens qui produisent un rock and roll d'un niveau époustouflant. Juste après la sortie du premier effort éponyme du canadien, ce disque l'a suivi de quelques mois. Le résultat a bouleversé la planète rock. Comment ai-je pu passer à côté de cette rivière de diamants plus de 25 ans durant ? Vous me direz que mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Etait-ce aussi un jour de chance puisque la copie achetée correspond à l'original français payé à l'époque le prix d'une bouchée de pain.

Comment parler de ces titres tant ils frisent tous l'excellence ? Prenez COWGIRL IN THE SAND et DOWN BY THE RIVER. Ils m'ont ému, bouleversé, fait remiser mes certitudes et modifier la hiérarchie de mes goûts musicaux. Ces duels de guitares quasi physiques, addictifs entre Neil YOUNG doté de sa GRETSCH magique et le regretté et talentueux Dany WHITTEN, compagnon de route du LONER dont la disparition tragique le hantera éternellement. Je n'en revenais pas et retournais régulièrement m'abreuver à cette source de jouvence comme si je découvrais de nouveaux standards de qualité ! Quelle baffe ! Paraît-il que lorsque Neil les a composés, il était couché avec 40° de fièvre. Est-ce la raison pour laquelle ils demeurent si fiévreux, si corrosifs et éternellement incontournables ? Le reste de l'album est du même acabit avec des titres aussi marquants tels que ce CINNAMON GIRL, immense standard repris par quantité de groupes ou le lugubre, mais néanmoins tragiquement beau, RUNNING DRY (REQUIEM FOR THE ROCKETS). Etait-ce sans doute une ode à la disparition de son premier groupe, THE ROCKETS, titre pour lequel l'utilisation d'un violon rend cette impression de tristesse encore plus palpable s'il en était besoin. L'enregistrement s'est effectué directement live en studio et cette perception d'un groupe qui joue sans filet est caractéristique d'un rock and roll abrasif et orgastique. La production quant à elle à été confiée à son fidèle acolyte, David BRIGGS, malheureusement disparu en 1995, et Neil lui-même. Autant dire qu'elle est convaincante 46 ans après son avènement !

Depuis, vous l'aurez compris, cet opus fait égoïstement partie de mes disques de chevet et je le réécoute quand la notion de plaisir est abondante et pressante. Il fait partie aussi de ces quelques opus à l'aune desquels la concurrence peut être jugée, souvent défavorablement ! Inutile d'ajouter que j'ai comblé le vide présent dans ma discothèque. En effet, j'ai acquis tous les standards de Neil YOUNG et l'ai consacré comme l'un de mes héros. Régulièrement, je suis sa production et ai eu la chance d'assister à deux de ses concerts, tous les deux remarquables, flanqué qu'il était du CRAZY HORSE. J'apprécie son intégrité, sa démarche quasi PUNK : je fais ce que j'ai envie de faire et quand je le veux, sans égards aucun pour les compagnies de disques ! A ce sujet, j'aimerais préciser une anecdote : en 1982 ou 1983, alors qu'il était interviewé dans ROCK AND FOLK, le journaliste lui demandait s'il aimerait rejouer avec STILL, CROSBY & NASH, le LONER répondit : "non, je préfèrerais jouer avec des groupes actuels, des groupes dotés d'une énergie spontanée" et de citer les CLASH avec lesquels il aimerait jammer. Je l'avais relevé en tant que fan du groupe, mais malheureusement pour moi, je n'avais pas pour autant poussé l'investigation jusqu'à me plonger dans la discographie luxuriante et qualitative du canadien. Aussi, ai-je perdu plus de 10 ans !

Je voudrais dédier cette chronique à Jean Do BERNARD sans lequel mon appétence immodérée pour Neil YOUNG ne serait sans doute pas celle-ci. A Neil YOUNG lui-même pour sa passion intangible pour le rock and roll et tous ces moments de bonheur prodigués à l'écoute de ses disques frappés du sceau de la qualité et du plaisir. Enfin, à STEFY pour ses encouragements, son ouverture d'esprit et sa passion pour cette musique.

*Jean Do BERNARD est rock critique. Il a notamment publié Neil YOUNG En remontant la rivière, aux éditions Alternatives & Parallèles en 1997. Si tu me lis Jean DO, mille merci.
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le 28 septembre 2009
Une fois n'est pas coutume, la remasterisation 24 bit HDCD (etc..) de ce classique de Neil Young et du rock en général, est ratée..
J'ai acheté les 4 albums remasterisés, et il n'y a vraiment pas de quoi se relever la nuit en pleurant de bonheur.
Nous attendions cette remasterisation depuis des années, et il semble que ces années d'attente ont endommagé ces fameux "masters" à l'origine de cette édition.
"Runnin' Dry" semble toujours avoir été enregistré sur un grille-pain, on entend pas mal de saturation (pas délibérée !) un peu partout, et surtout, tout cela manque cruellement de dynamique. Là où certains ont écrit que cette remasterisation s'approchait du son du vynil, j'ai surtout l'impression de réécouter d'antiques cassettes.
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 6 février 2010
Et des fondations solides, trois des titres de cet album de 1969 (« Cinnamon girl », « Down by the river » et « Cowgirl in the sand ») feront toujours partie des chevaux de bataille de Neil Young sur scène. Et à propos de chevaux, ce disque est le premier qui voit apparaître son backing band « historique » Crazy Horse, embauché par le Loner après qu'il l'ait vu sur une scène minable d'un pub de New-York.
Il y a dans ce « Everybody ... » tout ce que Neil Young développe depuis et qui constitue sa marque de fabrique : par dessus-tout la mélodie d'une grand pureté, mise au service de ballades dénudées, de country-rocks ou de rocks énervés à grosses guitares.
Le Cd commence avec le court « Cinnamon girl » et son riff qui désosse. Le country-rock, on le trouve dans le morceau-titre, et aussi dans « The losing end » plein de swing et de simplicité. Les ballades (« Round & round », et « Running dry » frissonnante avec son violon au second plan, en hommage aux Rockets avant qu'ils ne soient rebaptisés Crazy Horse) précèdent chaque fois les longs morceaux d'une dizaine de minutes « à guitares » qui clôturaient chaque face du vinyle.
« Down by the river » a une structure de ballade, soutenue par les grattes de Young et de Danny Whitten, plutôt dans un registre de recherche expérimentale sonore, même si elles commencent à tendre vers la saturation. « Cowgirl in the sand » est beaucoup plus rentre-dedans, avec son final en forme de joute épique Young-Whitten.
La production est assurée par David Briggs qui deviendra le collaborateur attitré du Canadien pendant toute sa carrière.
Ce disque est paru quelques semaines après le premier sans titre, et juste avant que Neil Young ne s'acoquine avec l'intéressant Stills et les deux boulets Crosby et Nash. Le second concert de CSNY aura lieu dans le cadre intime (entre 300 et 500 000 personnes) du festival de Woodstock et Neil Young mènera pendant quelques mois une double carrière, en solo et au sein du super-groupe baba cool...
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le 22 avril 2002
Fruit de la rencontre avec le Crazy Horse, cet album, cru, pose les bases du son qui fera son succès.
Outre le morceau "Cinnamon Girl", cet album contient les deux splendides morceaux que sont la balade tourmentée "Running Dry" et surtout l'apocalyptique "Cowgirl In The Sand" !!!
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