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Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles
27
Killer
Format: CD|Modifier
Prix:3,52 €+ 2,49 € expédition


MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 7 février 2010
Ce disque d'Alice Cooper est celui qui l'a définitivement consacré. Mais rien n'est simple avec Alice Cooper. Qui est le nom du groupe, mais aussi le pseudo schizophrénique de son chanteur Vincent Furnier. Originaire de Detroit comme d'autres cinglés notoires du binaire (Ryder, MC5, Stooges, Nugent, ...), passé par l'Arizona avant de s'échouer à Los Angeles ... Où Frank Zappa, qui s'y connaît en cinoques, l'a repéré et a permis la signature du groupe sur un label, pour une paire de disques dispensables.
Alice Cooper se retrouve en 1970 chez Warner, et fait paraître « Love it to death », qui génèrera son premier hit « I'm eighteen » et lui vaudra surtout sa rencontre avec le tout jeune producteur Bob Ezrin, qui accompagnera le groupe jusqu'au milieu des années 70 et sera indissociable du son et du succès qu'il rencontrera...
« Killer » avec en photo le boa fétiche de Furnier, n'est pas un Cd facile d'accès, mais c'est pourtant un des deux ou trois incontournables de sa discographie. Seuls les deux premiers titres, qui sortiront avec succès en simple sont relativement basiques. « Under my wheels » est un boogie nucléaire, qui aurait du pousser Canned Heat vers la retraite et faire réfléchir Status Quo avant de s'engager dans la voie du binaire simpliste... « Be my lover » est lui un hard-rock très mélodique, qui jette les bases du glam-rock... le reste du disque est beaucoup plus sophistiqué, multipliant à l'intérieur du même titre changements de rythmes, de mélodies, d'ambiances ... La liaison est assurée par la voix du Coop, qui transpire le vice et la méchanceté.
Car ce qui singularise Alice Cooper et qui deviendra la marque de fabrique du groupe, c'est cette recherche obsessionnelle d'ambiances macabres, sordides, fantasmatiquement malsaines, explorant la face sombre et inavouable de l'inconscient... une sorte de version rock'n'roll des films de David Lynch... Chez Alice Cooper, tout n'est que mort violente avec grosses giclées d'hémoglobine.
Ce qui permettra la mise en place du « cirque » Alice Cooper lors de shows mémorables, qui tendront au fil des ans et du succès vers une sorte de Barnum gore et grand-guignol, avec mise en scène de décapitations, pendaisons, et autres joyeusetés morbides. Que ceux qui croient que les comiques de Marylin Manson ont inventé quelque chose se plongent dans les DVD d'Alice Cooper...
Le plus remarquable dans ce « Killer » reste quand même la production d'Ezrin, trouvant pour quasiment chaque titre une audace sonore, un arrangement à priori improbable dans le contexte, mais qui font tout le « charme » particulier du disque... Voir pour cela la longue intro sinueuese de « Halo of flies » avec sur le titre l'omniprésence de la basse de Dennis Dunaway, puis un gros riff qui annonce ceux du Blue Oyster Cult ... ou « Desperado » alternant arpèges de guitare puis gros riffs heavy, « Dead babies » guitares Black Sabbath, puis arrangements discrets de cordes et de cuivres, ou encore l'ultime « Killer », avec grattes lancinantes et menaçantes qui instaurent une ambiance de soundtrack de film de la Hammer et intermède renvoyant à la musique baroque ... Du travail d'orfèvre d'Ezrin, que l'atrabilaire Lou Reed recrutera dans la foulée pour son « Berlin » ...
Alice Cooper continuera avec le même personnel (tous participent à l'écriture) pour une poignée d'excellents disques dans la même veine, avant que Furnier s'accapare le nom pour une carrière solo (à partir du très bon « Welcome to my nightmare » en 1975) beaucoup plus inégale basée sur les acquits et le crédit obtenus au début des 70's...
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le 3 mars 2009
D'accord pour dire que cet album est le meilleur d'Alice Cooper (ex-aequo avec "Billion Dollar Babies" ou "Welcome to my nightmares", je veux bien le concéder).
A mon sens, il l'emporte même sur ces deux derniers par sa spontanéité et sa fraîcheur. On sent ici que le groupe a enfin trouvé sa voie après trois albums de tâtonnement (trois albums qui ont d'ailleurs marqué une progression qualitative constante).
Killer est un album très rock, mais également très marqué par le psychédélisme - ce sera moins vrai des albums suivants.
Il démarre par un morceau au riff sauvage qui ferait même pogoter Benoit XVI: "Under my wheels". C'est en fait un pur morceau de rock'n'roll (comme l'étaient déjà, dans l'album précédent les tubes "I'm eighteen" et "Is it my body") mais passé à l'écorcheuse: mur de guitars et de basse + voix rocailleuse du chanteur.
Le disque s'achève par une longue suite de deux morceaux quasi enchaînés: "Dead Babies" - fausse ballade aux chœurs éthérés qui parle de bébés morts et laisse affleurer une menace malsaine sous-jacente - et "Killer", qui s'achève par une inoubliable coda hypnotique et le hurlement d'une chaise électrique mise sous tension. Ecouté sous l'influence de substance illicite, ce disque provoque un décollage immédiat - écouté dans un état normal, il dispense l'auditeur de tout palliatif médicamenteux pour parvenir à planer haut et fort.
Entre ces chefs d'œuvres qui ponctuent le disque, il y a 5 autres morceaux et parmi eux rien à jeter. C'est aussi cela qui rend ce disque exceptionnel. On peut l'écouter (et le réécouter) sans avoir envie de sauter la moindre plage. A la limite, "Yeah Yeah Yeah" est le morceau le plus faible, mais il reste d'un bon niveau. Par contre, "Be my lover", "Desperado" ou "You drive me nervous" sont tous des tubes potentiels. Le dernier des trois, notamment, est à la fois d'une sauvagerie inouïe tout en étant incroyablement entrainant.
Enfin, il y a sur cet album l'exceptionnel "Halo of flies" (rien que le titre donne envie d'écouter). Effectivement, la musique attaque par vague, comme des halos sonores qui étourdissent et emportent l'auditeur. Une grand partie du morceau est instrumentale et atteint un niveau de complexité jouissif sans être démonstratif ni pompeux.
Un disque indispensable même pour ceux qui n'aiment pas le hard rock.
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le 2 octobre 2014
Killer est bien entendu un album important dans la carrière d'Alice Cooper, on y retrouve une belle brochette d'incontournables en concert : Under My Wheels, Dead Babies, Desperado, Killer (et sa guillotine).
L'album est relativement bordélique et ne semble pas avoir été réellement masterisé, il suffit d'observer les différences de volume entre les morceaux pour s'en convraincre. Les ambiances sont variées, trop peut être puisqu'on passe de titres sinistres à des petites ballades pop typées 60's, mais les bons morceaux sont là et cela reste l'un des disques à acquérir en priorité pour découvrir le groupe.
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le 24 avril 2013
Vraiment excellent, c'est Rock'n'roll à mort, et on sait ce qu'on écouté les fameux New York Dolls, avant de livrer à la face du monde le premier? album de punk, avant les Damned, mais je m'égare un peu... Non ce qui compte dans cet album, c'est le rock'n'roll/hard rock sans concessions que nous livre Mr Vincent Fournier, avec d'entrée un "under my wheels" sans concessions. Tout le reste suit logiquement ce feux d'artifice tout en guitares et cuivres! Le titre "Halo of Flies" préfigure d'emblée tout le heavy-metal des Judas Priest! Vraiment ce disque TUE! Une pierre angulaire de l'histoire du rock. 20/20.
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le 22 juin 2009
Au départ je n'ai jamais été attiré par Alice Cooper peut être à cause de son look et de ses concerts qui d'aprés moi étaient guignolesques.
En écoutant "Killer"je me suis sévèrement trompé, la musique d'Alice Cooper est du Rolling Stones gonflé à la testotérone comme le prouve le titre "Under my wheels"et on a droit au rock bien basique avec "Desperado".
Mais les sommets de cet album sont "Halo of fies" et "Dead Babies" qui marie le rock et l'épouvante, ces morceaux sont également dotés de choeurs vicelards à la Beatles.
Alors je peux dire que Alice Cooper a sorti un grand album qui compte dans les classiques du rock.
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le 18 novembre 2015
S'il faut prendre 1 album du Coop', c'est bien celui-ci! La, tout ( TOUT) est parfait, il n'y a strictement rien à jeter, la quintessence du rock!!! C'est le sommet, y a rien au-dessus, le reste à venir est bon, très bon même, mais là, on est dans l'excellence pure! L'album -roi !!!!!
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le 19 mai 2012
Killer est la meilleure création d'Alice Cooper. Ce n'est pas un hard rock conventionnel mais quelque chose d'autre de bien plus original. Limite "progressif", on est ici plutôt dans le "baroque", ancêtre des gothiques actuels. Force, inventivité (influence des séries télés américaines), mais aussi dérision, sont au rendez vous de cet album désormais mythique, car à part. La veine créatrice s'est tarie ensuite. Hélas!
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le 19 octobre 2002
A ceux qui croient encore que ce pauvre Alice Cooper (alias Vincent Furnier) n'est qu'un vieil hard rockeur totalement défraîchi et ringard (ce qu'il est peut-être devenu mais cela n'est pas mon propos ici), à ceux là je dis - écoutez cet album. Il date de 1971 et il n'a pas pris une ride. Tout ici transpire le ... rock. Car il s'agit bel et bien de ROCK. Et de ces albums qui sont devenus des classiques, des incontournables. De ceux qui posent les fondations de tout un genre musical : le rock (dans tout ce qu'il a de beau et varié). Produit par Bob Ezrin (les connaisseurs du rock de ces années apprécieront, pour les autres, c'était le producteur de Lou Reed, Peter Gabriel et autres Pink Floyd), cet album contient de nombreuses perles. De l'ouverture de " Under my wheels " (avec son petit riff d'introduction) à celui de " Desperado " (tout en arpège), du rapide et furieux " You drive me nervous " au final " Killer " (et le satanique bruit de décharge de la chaise électrique), sans oublier le monumental " Halo of fire ", cet album n'est que bonheur musical et énergie. Les musiciens sont talentueux et inspirés, les mélodies sont accrocheuses et variées. Rajoutez à cela des thèmes lugubres et malsains et des morceaux bien virils, et vous obtiendrez un album culte du rock. Un monument, indispensable (comme tous les albums de ce groupe enregistrés entre 1970 et 1975 !).
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le 3 décembre 2013
Cela n'a pas été remasterisé. Quand les gars de chez Rhino auront fait le boulot,je rachèterai. Pas avant. Les Majors se foutent de nous.
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le 21 janvier 2014
A mon sens, le seul album d'Alice a devoir posséder. Avant, ça bafouille, bien, mais ça bafouille quand même. Après, apparition des excès, de bons disques, mais inévitablement en-deçà. Killer, album parfait, le reste, ne sont que des mots...
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