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J'ai acheté la première fois MIJ en 1973. Puis je l'ai racheté une première fois en CD, je me suis offert la première remasterisation et j'ai même possédé "Live In Japan".
Bref. Cette nouvelle version "2014" a été remixée par Martin Pullan et - surtout - Kevin Shirley, un technicien émérite (Led Zep, A Smith, Maiden, Crowes, Bonamassa, etc.) totalement impliqué dans la "Loudness War" qui vise à faire sonner les enregistrements le plus fort possible, même si cela se fait au détriment de la dynamique, voire en déformant légèrement les timbres des instruments (saturation?).
Eh bien vous savez quoi? Pour un disque de heavy music datant de 72 enregistré avec les moyens d'époque, ça ne me dérange pas le moins du monde.
Si c'est fort, tant mieux. D'autant que je suis devenu un peu sourd à force d'écouter trop fort des disques de chevelus branchés sur 220.
Alors, le remix, il est bien?
Oui.
Définitivement oui.
Même si la forme d'onde de l'enregistrement ressemble parfois à une barre d'immeuble.
La basse de Roger Glover vous percute en plein plexus, juste comme il faut. Gillan vous vrille les tympans avec ses hurlements. Et "l'homme en noir" est bien défini dans le mix (primordial, ça!).
Quant à Paice et Lord, ils pulsent comme des statoréacteurs.
On n'en attendait pas moins d'eux.
Paradoxalement, le mix sonne plus aéré, et les instruments plus détachés les uns des autres. J'en prends pour exemple Child In Time qui, dans la version originale, avait tendance à virer à la mélasse dès que Gillan hurlait à l'unisson de ses petits camarades. Là, on a presque l'impression d'entendre les Japonais écouter religieusement. ;-)
Bref, pour moi, pas de doute, c'est bien LA version définitive de MIJ que nous tenons là! Même si j'ai des chances de me faire poignarder dans une allée déserte par des thugs payés par le Gang des Audiophiles Meurtriers.
A noter que la seule différence par rapport au programme des précédentes rééditions de Made in Japan tient au fait que le deuxième disque regroupe tous les morceaux joués en rappels aux Japon, Soit trois Black Night, deux Speed King et le Lucille que nous connaissions déjà.
Je vous conseille tout particulièrement le "Black Night" de Tokyo, qui est tout simplement... comment dire?... MONSTRUEUX!
Bon, allez, assez causé.
Si vous n'avez jamais écouté MIJ, vous n'avez aucune excuse pour ne pas découvrir l'un des plus grands enregistrements live de l'histoire du rock.
Si vous êtes déjà un converti, vous êtes assez grand pour savoir quoi faire, non?

PS: il existe une version Blu-Ray de cet album avec deux mixes en stéréo seulement (non, pas de 5.1) et selon certaines rumeurs, la version vinyle de cette édition 2014 sonnerait encore mieux. Ce qui n'aurait rien d'étonnant, le mastering d'un disque étant par essence beaucoup plus exigeant que celui d'un CD.
77 commentaires| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
MADE IN JAPAN, album mythique par excellence, était composé de sept morceaux issus de la tournée de Deep Purple au Japon, à l'été 1972. Ce coffret 3 CD propose de retrouver les trois concerts d'origine. Enfin presque, puisque pour des raisons de timing, il a fallu tout de même procéder à des coupes, et déplacer certains morceaux. Le résultat est évidemment fidèle au MADE IN JAPAN d'origine, le son est le même, même si le mix met la batterie un peu plus en avant, par rapport à la voix. On ne s'en plaindra pas, tant le jeu de Ian Paice est phénoménal.

Quel est l'intérêt de posséder un tel coffret ? Pour les deux chansons chantées en rappel, "Black night" et "Speed King", absentes du double LP pour des raisons de temps ? Certe, Ian Gillan y maltraite ses cordes vocales comme rarement. Mais acheter un triple album pour deux titres inédits, c'est un peu pousser, non ? La deuxième raison, et la meilleure, c'est tout simplement de pouvoir écouter trois fois de suite MADE IN JAPAN ! Car on ne s'en lassera jamais de ce disque, ce live légendaire. Jamais cinq musiciens ne se sont entendus, écoutés comme cela. Cinq individualités virtuoses, qui produisent ensemble la meilleure des musiques. Un rhythm'n'blues survitaminé, speedé, hurlé, énergique, enjoué, qui ne vous laisse pas une seconde pour souffler. Et on s'amusera à comparer les interprétations, les solos, d'un soir à l'autre, et d'essayer de retrouver quelle version de "Highway star" a finalement été gardée pour l'album.

C'est vrai que c'est faire oeuvre de fanatique que de posséder cet objet là. Mais j'aime bien me dire : tiens, aujourd'hui, j'écoute quel concert ? celui du 15 ou du 16 août ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, préférez évidemment la version classique de ce brûlot intemporel Made in Japan dont la réedition en CD est parfaite, et à un prix très abordable.
1010 commentaires| 24 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2010
je ne rajouterais rien à ce qu'à dit Luc B sur le made et le live, il résume très bien la chose, et en effet avec la version intégrale le bonheur est triple!

Alors oui on ressent un groupe fusionnel qui réussit à faire chacun de son côté son solo sans pour autant avoir l'impression d'asssister à une démonstration technique. Les morceaux s'enchainent, et le plaisir ne baisse pas.
De mémoire l'enregistrement a été capté par un 4 pistes qui donne cette vérité du son d'époque et qui n'a pas à pâlir avec les productions actuelles! le contenu est superbe de réalité et nul besoin d'une version 5.1 pour entendre ce que savait faire ce groupe sur scène!

La version triple est du pur bonheur et se trouve encore sur la toile (amazon notamment).

bonne écoute à vous

the trane.
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J'avais 15 ans en 72, imaginez le choc à l'époque, lorsqu'on nous avons écouté ce live pour la première fois au collège, au niveau sauvagerie et délire musical je le comparerai au "Live Album" de GFR de 1970 ou au "Live At Leeds" des Who de 1971 (bien que le "Live At Hull" soit encore meilleur, mais nous ne le savions pas à l'époque)
En 3 jours les DP ont changer le Hard Rock à tout jamais et pour l'éternité car ses 2 concurrents anglais Led Zep et les Sab n'avaient pas cette intensité en live, ce délire musical et cette puissance sonore, R Blackmore n'était pas J Page et I Pace n'était pas J Bonham mais le groupe cognait beaucoup plus fort
Et voila qu'il nous arrive ce beau coffret bien lourd "heavy", investissement certes car pas donner mais il s’agit d'un des piliers de la maison HR sans qui elle serait bancale, édition limitée ou pas l'avenir nous le dira ???
41 ans d'attente pour avoir enfin les concerts dans leur intégralité et avec un son fantastique super clair et puissant, qui restitue fidèlement ce qui s'est réellement passé au japon en ces soirs d’août 1972 des DP qui jouaient comme des malades devant un public qui avait l'interdiction de se lever...
Après l'intégralité des concerts d'Humble Pie au Fillmore en 1971, voila que l'intégralité des concerts d'ABB au Fillmore arrive aussi, que les maisons de disques attendent encore 10 ou 20 ans pour nous ressortir de pareilles perles et ceux qui auront vécu cette période ne serons peut être plus là... Quand est-ce qu'ils vont nous sortir J Hendrix au festival d'Atlanta de 1970 qui pour moi est son meilleur concert, le plus fort le plus intense et le plus sauvage où l'on voit J Hendrix tourner tous les potards de ses Marshall à fond avant de commencer, là où a été enregistré les "Live Album" des GFR ainsi la boucle sera bouclée
C'est bien triste tout ça, moi je repart en 72 au Japon pour me rajeunir un peu en attendant quelques jours pour filer au Fillmore
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Nous sommes en face d'un des albums les plus célèbres au monde. Vendu au prix d'un album simple, à l'époque, c'est une des plus grosses ventes en catégorie "live". Et presque quarante ans après, il n'a pas perdu de son efficacité. Le mot qui résume cet album, c'est ENERGIE.

Ce qu'il y a de remarquable, c'est que l'on parlait, à l'époque, de hard rock, autrement dit, de "rock lourd". Or, chez Deep Purple, si on écoute attentivement chaque instrument (et la voix de Gillan est le cinqième instrument), point de lourdeur, justement. Ce n'est pas du gros son bien gras. Tout cela est tricoté de manière subtile, habile, et c'est l'addition, la juxtaposition de ces cinq individualités qui donne cette énergie, cette puissance, ce déferlement de rock 'n' roll. Le jeu de batterie de Ian Paice est tout sauf lourd (ce n'est ni du John Bonham, ni du Keith Moon, non plus) il est précis, toujours inventif. Concentrez-vous sur la batterie, le jeu de pieds à la grosse caisse, les roulements d'une seule main (la spécialité du monsieur). Ian Paice est un festival à lui tout seul ! Son solo de "The Mule" reste encore une référence. Les musiciens sont toujours prêts à se surprendre, se répondre, se lancer des défis, s'amuser quoi ! Ces gars ne se prenaient pas (encore) au sérieux, point de grand messe ou surenchère scénique, que de la musique ! "Highway Star" déboule à 100 à l'heure, "Child in time" est le plus somptueux morceau de l'histoire, dévellopé sur 12 passionnantes minutes, ce que fait Blackmore sur le chorus boogie tient du génie pur, et les envolées vocales de Gillan laissent pantois. Le tubesque "Smoke on the water" est décidement indémodable, redoutable, et vaut mieux que son illustre riff d'intro. "Lazy" est le boogie-rock le plus jouissif et le plus swinguant qui soit, avec cette très longue intro où le thème se développe, avant de fonçer à toute vapeur, avec double rasade de solos. "Strange kind of woman" et son mid-tempo bluezy nous offre une autre grandiose partition de Blackmore, et Gillan s'y amuse comme un p'tit fou. Quant à "Space Truckin'", son tempo ultra speedé nous envoie direct dans une stratosphère déchirée par les nappes stridentes de l'orgue hammond (branché sur un ampli guitare, d'où ce son incroyable).

Ce qui me fascine avec MADE IN JAPAN, même après toutes ces années, c'est aussi le son, unique, la manière dont sonnent les instruments. A ce titre, le CD reproduit le son d'origine, et c'est tant mieux. Et puis c'est d'écouter les lignes d'accompagnement. Celles de Blackmore pendant un solo de Lord (sur "Lazy" par exemple), ou l'inverse, sur "Child in time", se concentrer sur l'accompagnement de Lord, à l'orgue, qui intervient par petites touches, se retire, revient... C'est phénoménal comme ces deux-là s'écoutent et se complètent. Il y a un esprit presque jazz, on sent une grande culture musicale, des références, chez ces types là. Il ne s'agit pas uniquement de cracher les décibels. Ils ont placé la barre très haut !

Je conseille fortement aux amateurs le coffret 3 CD, LIVE IN JAPAN qui reprend (presque) l'intégralité des trois concerts donnés au Japon, en ce mois d'août 1972 Live in Japan. Il n'y a pas de fondu entre les morceaux, l'ensemble n'en est que plus vivant encore, on peut comparer les différentes interprétations d'un soir à l'autre, notamment dans les solos de Blackmore au sommet de son génie, ansi que trois titres inédits joués en rappel, dont l'apocalyptique "Speed King".

MADE IN JAPAN est sans conteste le meilleur enregistrement live de Deep Purple (avec le moins connu, "Scandinavia nights" de 1970) et - disons-le - pratiquement le meilleur enregistrement live de l'histoire du rock.
55 commentaires| 32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Cherchez bien ! Il n'y a pas d'enregistrement en public plus fabuleux et plus célèbre que celui-ci. Or le bémol que l'on pourrait accorder au solo de batterie de Paice (ça date de 30 ans et il a tellement été plagié), on peut dire que tout ici est parfait. Même le son original aurait pu se dispenser d'une remasterisation. Nous sommes ici en présence de l'âge d'or de ce groupe : les musiciens s'entendent à merveille et leur plaisir de jouer ensemble, de communiquer, transpire à travers les compositions. L'énergie déborde tant de ce disque qu'en comparaison, bien des concerts auquels j'ai assistés, m'ont parus bien mous. De plus, ils n'ont jamais été aussi en forme qu'ici ; on pourrait croire qu'il jouaient comme si c'était leur dernière tournée : l'urgence d'"Highway Star", "Strange kind of woman" & "Space Truckin'". Et leur entente, leur cohésion, est étonnante de perfection et de musicalité. Un véritable bonheur pour les oreilles. Evidemment, le groupe tournait déjà depuis de nombreux mois et le répertoire du présent CD était rodé au possible (et non érodé). Les semi-improvisations de "Strange Kind of Woman", de "Lazy" (où l'orgue de Lord est très proche d'E.L.P.), et de "Space Truckin'" (qui part lui dans des sphères "Floydiennes") en sont la preuve.

Le succès de ce live fut tel, que pendant longtemps, l'appellation "Made in Japan" était synonyme de qualité. Mais, hélas, pas toujours vérifié.

Les bonus présents sur le 2ème CD font la part belle à la facette la plus Hard du groupe ; de qualité (sur ce live) inférieur au 1er CD, il est tout de même heureux de retrouver ces 3 titres Hard-Rock'n'roll, dont la reprise survoltée de "Lucille" où Gillan s'explose littéralement les cordes vocales.

Bien que j'ai ce disque depuis 1976, et aussi sa 1ère édition en CD, je n'ai pas hésité un seul instant quant à l'achat de cette édition Anniversaire.
55 commentaires| 23 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce n'est pas le premier live de Deep Purple (Concerto for Group and Orchestra est passé avant), pas le premier double live de l'histoire non plus, c'est Made in Japan, une collection qui aidera à imposer ses auteurs et contribuera largement à la légende d'un format star dans des années 70 où la logistique de pareille entreprise était un peu plus complexe qu'elle ne l'est actuellement. Made in Japan, c'est aussi la concession d'une formation qui pensait impossible de reproduire l'énergie et la véracité d'un de leurs shows mais qui, suite à la demande publique et pour contrer le nombre croissants de disques pirates, finit par se faire à l'idée... Grand bien leur en prit.
Parce que, quelle fête, mes aïeux !, quelle démonstration de puissance scénique, aussi, pour ce qui demeure l'une des plus marquantes captations de l'histoire du rock. Concrètement, c'est avec un mobile 8 pistes, leur habituel producteur Martin Birch aux commandes, et un choix de trois performances japonaises que Deep Purple réussit son affaire. Et quelle affaire !, quelle performance globale d'un groupe au sommet de sa forme qui, en 7 titres seulement, démontre toute sa classe, toute son immense qualité. Evidemment il y a la puissance de feu, parce que ce Deep Purple-là sait faire parler la poudre (Highway Star, The Mule et Space Truckin' sont là pour le prouver), il y a aussi les émotions que ces cinq musiciens sont capable de générer (ce qu'on entend avec Child in Time mais aussi dans les digressions bluesy d'un Lazy de référence), il y a surtout, puisque c'est ce qui différencie le Deep Purple live de celui du studio, cette exceptionnelle capacité d'improvisation joyeuse et distrayante, puisque jamais le public n'est lassé, menée par une doublette soliste, le guitariste Ritchie Blackmore et l'organiste Jon Lord, et excellemment soutenue par une doublette rythmique, le discret Roger Glover à la basse et l'exemplaire Ian Paice à la batterie, sur des morceaux allongés, étirés, truffés de prouesses instrumentales qui laissent l'auditeur béat d'admiration, il y a, enfin, un frontman et vocaliste, idéale cerise sur le gâteau, sachant feuler, crooner, hurler comme si sa vie en dépendait, on parle bien-sûr du parfait Ian Gillan.
Tout ça, plus le fait que le groupe n'a jamais recours aux overdubs, livrant ainsi la vérité de ses performances scéniques, fait de Made In Japan un pilier de chaque collection hard-rockante qui se respecte, et encore un peu plus dans la réédition bonussée de 3 cuts des mêmes dates en impeccable complément même si on y entend clairement que le mixage de Glover et Paice fit largement la différence quand à la qualité sonore de l'objet originel. Recommandé ? Non, obligatoire !

CD 1
Made in Japan
1. Highway Star 6:43
2. Child in Time 12:17
3. Smoke on the Water 7:36
4. The Mule 9:28
5. Strange Kind of Woman 9:52
6. Lazy 10:27
7. Space Truckin' 19:54

CD 2
The Encores
1. Black Night 6:18
2. Speed King 7:24
3. Lucille 8:03

Ritchie Blackmore - guitar
Ian Gillan - vocals, harmonica, percussion
Roger Glover - bass
Jon Lord - organ, piano
Ian Paice - drums
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En préambule, mon vinyle étant pas mal abimé, j'ai préféré racheter ce magnifique live dans son format d'origine plutôt qu'en CD.
Je préfère nettement le son du bon vieux microsillon mais question de goût.
Pour des nouveautés cela me gêne moins mais pour des albums des années 60/70 je préfère la belle galette toute noire avec ses quelques craquements.
allez savoir pourquoi !!!
Je voudrai souligner également (voir ma chronique de "Peau d'âne") que l'on trouve sur ce produit sorti il y a 6 mois des commentaires datant de 2003 alors qu'à l'époque on ne sortait absolument plus de vinyles ????
De plus pourquoi trouve t'on sur ce support les chroniques concernant les CD.
Bien sur "Made in Japan" restera toujours "Made in Japan" mais pourquoi tout mélanger ????
Revenons à "Made in Japan" enregistré au Japon en août 1972.
Comme je l'avais dit dans l'un de mes commentaires, ce disque figure dans mon top 5 des meilleurs albums live.
J'ai commenté récemment le "Graz 1975" qui est très bon mais j'ai un faible pour celui-ci époque Mark 2.
"Deep purple" était alors composé de Ritchie Blackmore à la guitare, de Roger Glover à la basse, de Ian Gillan au chant, de Ian Paice à la batterie et enfin de Jon Lord aux claviers.
En réalité le groupe donna trois concerts au Japon, deux à Tokyo et le troisième à Osaka.
Ce live comporte pour l'essentiel les titres enregistrés à Osaka.
On trouve également sur d'autres versions l'intégrale des morceaux enregistrés à Tokyo.
Les grands titres du groupe sont bien sur ici avec pas mal de morceaux de "Machine Head" qui venait de sortir.
"Highway star", "Space Truckin", "Lazy" et "Smoke on the water" de l'album "Machine Head".
"Child in time" de "Deep Purple In Rock".
"The mule" de "Fireball" et enfin "Strange kind of woman" qui était sorti en single.
Bref, rien que du bon !!!
Si vous voulez avoir l'intégralité des trois concerts vous avez le coffret "Made in Japan" mais il n'est pas à la portée de toutes les bourses malheureusement.
Vous aurez en plus des titres comme "Black Night" ou encore "Lucille".
En tout cas un live dont je ne me lasserai jamais avec le son des bons vieux LP d'époque.
Adanson Marco.
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le 21 septembre 2014
Encore une fois ces remasters massacrent le son : reverb rajoutée , dynamiques écrasées , détails noyés sous la compression , égalisations qui changent le timbre , bref procurez vous le MIX ORIGINAL qui sonne mille fois mieux !
11 commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 février 2002
Epoustouflant ! les mots me manquent pour decrire ce live sacre veritable temple venere de la Fender Stratocaster saturee de Ritchie Blackmore, de la batterie surpuissante et metronimique de Ian Paice, du chant flamboyant de Ian Gillian, de la section basse emoustillante de Roger Glover,de l'orgue envoutant de John Lord !
Dans ce live d'anthologie les tubes interplanetaires s'enchainent dans des versions hallucinantes : tempo ultra-rapide sur Highway Star, cris encore plus dechirants sur Child in Time, riffs assassins et majestueux de Smoke on the Water, solo de batterie dement sur The Mule, solos de Richie et duo apocalyptique avec Ian Gillian dans A Strange Kind of Women, l'orgue hypnotique dans Lazy, version sublime et interminable de Space Truckin'...
Que du sensationnel, un pur moment de hard rock de la belle Epoque ! La duree des morceaux est environ de 5 a 20 minutes ! On sent vraiment le quintette heavy anglais au meilleur de sa forme et pas encore entache par les crises intestines entre Ritchie aux doigts de fee (le meilleur tricoteur de manche qui soit !)et Ian Gillian (voix suraigue et surpuissante : un regal pour melomanes !).Ce disque est absolument incontournable pour tout amateur de rock qui se respecte : s'il ne figure pas encore dans votre collection reparez vite cet oubli ! Et si vous le trouvez en vynil conservez-le precieusement : c'est un album Live mythique, digne de figurer au Pantheon du Rock ! Petit rappel : le riff de Smoke on the Water reste toujours le plus joue lorsqu'on essaye un nouvel ampli ! Le poids des ans n'a aucune prise sur ces morceaux incontournables. C'est beau, c'est fort, c'est Deep Purple !
0Commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

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