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4,4 sur 5 étoiles
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 20 décembre 2006
Ce disque, très gros succès en son temps (1991), restera dans les esprits comme l'une des plus grandes réussites de Prince, aux côtés d'autres disques cultes comme 1999, Purple Rain ou Sign o the Times.

Prenant le virage des années 90 en toute décontraction, l'artiste montre ici qu'il a déjà assimilé l'héritage naissant du rap, ajouté au funk, au rock, au jazz,... bref à toutes les couleurs musicales qu'il s'était approprié au fil de sa carrière.

Le produit fini est donc étourdissant de maîtrise et de cohérence, de fluidité et d'intelligence. Rien n'est en trop dans cette collection de chansons terribles : le jazz détourné de "Strollin" et "Willing and able", les ballades sophistiquées "Money don't matter tonight" ou "Insatiable", les grooves électriques de "Thunder" ou "Live for love", le rap tonique de "Push" et "Jughead"... sans oublier le tube "Cream", mondialement connu.

Diamonds and Pearls est aussi l'acte de naissance d'un (formidable) nouveau groupe pour Prince: the New Power Generation, avec entre autres, Sonny Thompson (basse) et Michael Bland (batterie), bougrement efficaces.

Et même s'ils produiront de très bonnes choses dans la suite des années 90 (voir les sous estimés Love Symbol et The Gold experience), D.and P. restera leur disque le plus homogène et abouti. Un régal.
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le 5 août 2007
Consideré comme trop commercial pour certains, cet album est parmis les meilleurs de Prince, Sorti la même année que dangerous de Michael Jackson c'était l'époque du combat final pour le trône et les 2 artistes se sont très bien défendu. Tous les titres de l'album sont bons et restent des références encore aujourd'hui.
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le 25 juillet 2016
cet album de Prince est un modèle du genre. L'inspiration du génie (n'ayons pas peur des mots!) est à son paroxysme: ça swingue, ça groove, les arrangements sont époustouflants, la musique novatrice avec des influences du rock à la Zappa, du blues, gospel, blues, jazz. La musique avec un grand M a perdu un très grand artiste. Heureusement ce genre d'album fera passer son oeuvre à la postérité. N'en doutons pas!
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le 4 août 2014
c'est le retour du Petit Prince aux fondamentaux de la Great Black Music avec l'apport des musiciens de la New Power Generation et la perfusion de sang Black qu'ils commencent à dispenser au Petit Prince . Celui ci en avait bien besoin après le maigre succès de graffitis'bridge. Diamonds and Pearls marque le désir de Prince de renouer avec la musique dansante sans trop y voir une attitude commerciale, cette direction se verra payante car après tout ce qu'on demande à la musique c'est de nous divertir. Diamond and Pearls est digne de figurer dans la vitrine du plus grand joaillier du Cartier aha aha ah!
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le 24 juillet 2014
Premier album du kid of Minneapolis à sortir au début des années 90, D&P est un peu en deçà des opus précédents, dont le cultissime "Sign o' the times" qui plaçait, il est vrai, la barre tellement haut.

Cela dit, ça reste un excellent album, principalement connu pour ses hits ("Diamonds and Pearls", "Money don't matter 2 Night" ou "Cream"), mais la galette recèle également d'autres gemmes, que ce soit "Thunder" aux paroles empreintes de mysticisme, ou le fabuleux et très sensuel "Gett Off" sur fond de râles orgasmiques et paroles grivoises.

Toujours aussi funky et groovy, toujours aussi brillant et pointu musicalement, au final un album peut être plus grand public et "commercial" mais pas moins bon pour autant. C'est du Prince, après tout.
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le 28 juin 2009
Très bon album extrêmement bien produit, avec en prime un "candy" pour les amateurs puisque le cri de Prince au démarrage de Get Off constitue le sample du morceau Jump Around de House of Pain
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le 19 mars 2006
Depuis 1990, Prince produit ses albums en compagnie de son gorupe les NEW POWER GENERATION (groupe qui a déjà changé à au moins 3 reprises). Ici, c'est le NPG grande époque : Michael B (batteur) et Sonny T (bass) apportent un son funk enorme. Dommage que Prince ne les ait pas gardé à partir de 1996.
Cet album contient beaucoup de tubes (Cream, Thunder, get off, le mielleux Diamonds and Pearls...) et le reste de l'album est très bon.
1991 fut encore une année princière et 6 millions de gens ont fait confiance à cet album.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 15 décembre 2009
Le titre fait référence aux deux choristes figurant sur la pochette de l'album, mais il s'adapte parfaitement à ce qui est contenu à l'intérieur. Un album qui part dans tous les sens, dans lequel tous les styles de la musique noire et même au-delà sont visités, revisités, recréés même, juxtaposés quand ce n'est pas fusionnés, ce qui est la norme chez le nain pourpre devenu géant protéiforme depuis la fin des années 80 et son chef-d'oeuvre incontournable "Sign O' The Times" de 1987. Un disque qui, bien que très riche, s'écoute facilement, car tout emprunt de légèreté et de classe, contrairement au suivant, l'hallucinant, foisonnant et très chargé (mais aussi génial à mon avis) Love Symbol. LoveSexy, Love Symbol, les deux encadrent ce "Diamonds & Pearls" (si l'on excepte la musique du film "Batman" et "Graffiti Bridge", vraie/fausse musique de film réalisé par Prince lui-même, et plus considéré comme un album à part entière que comme une véritable BO, à l'instar de "Parade", son illustre prédécesseur), et tous parlent de la même chose : LOVE.
Dans tous les sens du terme.
"Cream" est le tube du disque, bien sûr, mais d'autres titres ont également connu le succès comme "Money Don't Matter 2 Night" ou "Diamonds & Pearls", deux ballades aussi sexy que sophistiquées. Mais le morceau que je préfère est le tout dernier, l'incroyable, surprenant et survolté "Live 4 Love (Last Words From The Cockpit)", un mélange de funk, de rap, de rock, dans lequel ces différents genres se répondent plus qu'ils ne se mélangent, où Prince, mort-vivant aux commandes d'un avion de chasse en pleine guerre imaginaire regrette amèrement d'avoir cédé à l'appel de la patrie plutôt qu'à celui de l'amour... Un finale grandiose pour un disque parfait, l'un des meilleurs du Kid de Minneapolis, l'une de ses plus grosses ventes également, celui qui a définitivement transformé le génie du funk bigarré et multi-racial en l'une des plus grandes superstars internationales, celui en qui Miles Davis voyait déjà le "Duke Ellington des années 80" et dont l'oeuvre déjà impressionnante dépassera fatalement et par la force des choses celle de l'ex-rival et alter-ego Michael Jackson, l'une des oeuvres les plus passionnantes et innovantes de la musique moderne, et pas seulement funk car Prince a depuis longtemps fait sauter toutes les barrières musicales et autres pour produire une oeuvre universelle en constant renouvellement.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 19 septembre 2014
Prince revient à la vie après une première mauvaise passe et pond son meilleur disque depuis "Sign O the times". Son nouveau groupe est particulièrement bien drivé avec d'excellents choristes. Et enfin Prince écrit des bonnes choses. Alors, c'est superbe, l'ensemble porte bien son nom. On nage dans le perfum, la lingerie fine, les diamants, le luxe, la beauté et l'élégance. Je ne vais pas détailler l'objet, mais il s'agit bien là du dernier grand disque SANS remplissage! Parcequ'après, il vaut mieux se faire soi même ses compiles ou ses "résumés" d'albums. Mais parfois,dans les 2000's, l'inspiration revient. Elle risque même d'engendrer un nouvel âge d'or, avec la maturité. Mais, cet opus demeure à jamais une référence de sa discographie.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 21 septembre 2015
Après le raz-de-marée "Purple Rain", Prince avait petit à petit perdu son public américain en publiant des disques trop souvent mais aussi trop élégants et artistiques. Ca avait plu en Europe, notamment en France, mais aux US, ce fut de plus en plus le bide. Occasion trop belle: l'opération "Batman" le fait renouer avec le succès aux Etats-Unis. A suivi un "Graffiti Bridge" montrant un Prince au son plus commun, plus radiophonique et ne voulant pas se faire dépasser sur la droite par le rap et sur la gauche par la house. De précurseur, Prince devenait suiveur. Cet album déboule alors en 1991 et marque bien la fin du règne. Gros son FM clinquant, l'album est globalement très laid et ne propose rien de neuf. Ca commence avec "Thunder", sorte d'auto parodie de "When Doves Cry" en beaucoup moins bien. Le morceau est bien pauvre mais pourtant s'éternise avec une flopée de passages instrumentaux ineptes se voulant savants. Suit "Daddy Pop" où Prince se retrouve en terrain facile tendance Sly Stone. Malheureusement le morceau est effectivement un peu trop pop, on aurait préféré un "Daddy Rock". Surtout qu'à la fin un rappeur grotesque intervient pour nous faire comprendre qu'en fait c'est la grosse teuf. Ah bon... Vient ensuite la ballade "Diamonds and Pearls", bien niaise et variétoche et de surcroit de nouveau défigurée par un break pompier et grandiloquent. Le single "Cream" déboule enfin. Enfin car single correct: mid-tempo pas surchargé à la mélodie simple mais qui caresse bien l'oreille. Pas mal. Prince nous la joue ensuite cliché jazzy à deux balles avec un "Strollin'" inoffensif et guilleret. Sans intérêt. "Willing and Able" après: ça me fait vaguement penser au "Middle Of The Road" des Pretenders. Peut-être à cause du riff de guitare. Mais là où chez les Pretenders, la guitare rugit et le morceau percute, chez Prince le riff est maigrelet et le morceau n'avance pas, ne va nulle part. On attend qu'il décolle mais non, ça ne viendra pas. Heureusement, "Get Off" débarque. Puissant, méchant, vicelard, tempo lubrique et malin, une guitare enfin un peu crade, juste ce qu'il faut, et Prince tient là enfin un très bon morceau, du genre unique qu'on attend de lui, mélangeant les genres avec finesse et percussion. Impossible de résister, le morceau est efficace, intéressant tout du long, addictif voire démoniaque. La vraie grande réussite de l'album."Walk Don't Walk" demeure sympathique: gentille ballade cette fois pas niaise mais bien pop, valable, avec des klaxons en rythme pour évoquer la ville. Ca reste gentil mais au moins ça tient la route. Patatras, l'abominable arrive avec "Jughead", absolument répugnant, avec encore ce rappeur quelconque qui nous dit encore que c'est la méchante teuf. Mauvais goût à gogo, facilité en veux-tu, en voilà, brouet onaniste assez terrible, c'est d'une rare indigence. Ah, "Money Don't Matter Tonight", alors là, on croit rêver ! Ce titre, franchement... Là, on se dit qu'il se fout de nous. L'argent ne compterait plus chez Prince, vraiment ? Oui, mais juste ce soir. Ah d'accord, on comprend mieux. Réveil difficile à prévoir donc alors que Prince nous pond un sous-Stevie Wonder (soit un bon morceau de Jamiroquai). "Push" déboule et nous on a envie de dire "pouce". Morceau une fois de plus inutile, notre ami rappeur est très content de lui car il ne cesse de dire "I push", très concerné et concentré. On se doute évidemment de l'issue. Ce morceau en est une belle, oui... Le slow à braguette pointe ensuite: "Insatiable". Je ne compte plus le nombre de morceaux que Prince a composé dans le genre. Et souvent en mieux. Totalement inutile et définitivement trop long, Prince se répand à n'en plus finir et nous, on baille sévère. L'album se clôt avec "Live For Love", c'est quasiment le pompon (mais en fait on l'a déjà eu, de toute façon): le morceau se veut conquérant, impressionnant, tonitruant et martial. C'est d'une part très moche, avec un non refrain d'une tristesse désolante, et d'une pompe insensée (même Queen trouverait ça trop, c'est dire). Tout n'est pas ignoble mais franchement, ce Prince-là, tant mieux pour lui s'il plait aux Américains mais pour moi, non merci. Il existe d'excellents albums du petit bonhomme, il vaut mieux les réécouter pour ne pas se faire de mal pour rien. Le petit Prince voudrait peut-être qu'on soit des moutons (plutôt qu'on en dessine) mais non, on n'est pas obligé de le suivre. Ecoutons ses bons disques et n'hésitons pas à foutre aux toilettes les étrons indigestes. En gros ça s'appelle séparer le bon grain de l'ivraie.
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