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A l'aube des années 90, à l'heure du grunge et avant que la sinistrose ne s'empare du rock pour lui donner parmi ses plus belles heures, Perry Farrel et sa bande enchantent nos ouïes avec des titres pour lesquels l'effort de composition est poussé à son paroxysme. Des ponts impeccables, des chorus en or et des refrains qui claquent pour ce qui deviendra un des albums majeurs du rock alternatif américain des 90s. Reste la guitare de Dave Navarro, bien plus à l'aise ici qu'au sein des Red Hot, jouant sur les nuances et plus subtil qu'il ne l'a jamais été. On frise la perfection.
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le 29 septembre 2003
Le 2eme chef d'oeuvre de Jane's....Problement moins immédiat que "nothin' shocking"( leurs 2eme album ) mais plus riche et aboutit "Ritual" montre Jane's au top de sa puissance créatrice, réussir tout ce qu'il entreprend.Les 1ers morceaux du disque laissent éclater une fusion puissament psychédélique et indie ( quelque part entre les "Red hots" et "Sonic Youth" ). La suite est encore plus trippante avec "then she did..." et "three days", les 2 pieces maitresses du disque ( contrairement à ce que peut dire le critique d'amazon ). Mais il y a trop de choses à dire sur cette album et le temps me manque...Sachez simplement que c'est l'un des disques rock les plus excitants et émancipés qu'il m'ait été donné d'entendre...un disque unique à écouter et ré-écouter...
Vivement recommendé mais pour les initiés avant tout tant les compos ,totalement débridés, risquent de dérouter les novices.
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le 25 mai 2016
Dans la deuxième partie des années 80, autrement dit l’enfer sur terre d’un point de vue musical, ce groupe aura été le plus cool du monde. Et en l’espace de seulement trois albums, qui plus est. On aimerait bien vous faire croire qu’à l’époque on était presque aussi cool, mais en réalité, on ignorait tout de Jane’s Addiction et on étudiait avec application les règles de l’accord du participe passé. Pendant ce temps, Perry Farrell et ses copains inventaient une esthétique radicalement nouvelle, bizarre, sexy, joyeusement convulsive et iconoclaste, aux croisées du punk, de la new-wave, du métal, mais aussi du folk et du psychédélisme, qu’ils se mirent à décliner en une série de chansons totalement renversantes, presque toutes écrites en quelques mois à peine, si l’on en croit le témoignage du batteur.

Avant ça, il y avait eu un premier album live homonyme (pas énormément de précédents, si ce n’est Kick out the jams du MC5, une filiation crédible parmi d’autres) et le très bon album studio Nothing’s Shocking, mais c’est avec ce disque hautement singulier que Jane’s Addiction signe son véritable chef d’œuvre : Titre ésotérique, pochette pagano-érotique (censurée à l’époque de la sortie), paroles cryptiques et surtout, musique à la fois aventureuse et exigeante qui réussit pourtant à conquérir immédiatement l’auditeur, que ce soit par des rocks endiablés, les arpèges d’une ballade terrassante, les vertiges labyrinthiques d’un rave-up psyché, ou les grandes arabesques chantournées d’un violon yiddish. On pourrait ainsi y aller de son petit commentaire sur chaque titre : après une étrange annonce en spanglish, « Stop ! » rappelle avec beaucoup d’à-propos que le rock’n’roll a d’abord été une musique de danse ; « No one’s leaving » transcende la gageure de la chanson antiraciste intelligente (un exercice qui part généralement d’intentions louables mais qui réussit rarement – voir également ailleurs la reprise live de « Don’t call me nigger, whitey ») tout en malaxant un groove trop beau pour être vrai ; « Ain’t no right », c’est Zarathoustra qui jamme avec Darwin tandis que « Been caught stealing », c’est Proudhon relu par les punks ; et « Obvious » nous annonce avec ironie que la suite ne va pas être évidente du tout… En effet, sur la face B, les musiciens ralentissent le tempo et interprètent leurs morceaux comme de vastes motifs architecturaux maintenus en mouvement perpétuel. Au cœur de la citadelle en suspens, « Three days » fait écho à la somptueuse pochette et s’impose comme le chef d’œuvre de l’album ; si Jane’s Addiction a été si souvent comparé à Led Zeppelin, alors « Then she did » est leur « Kashmir » ; « Of course » serait paraît-il une tentative de sonner comme Lionel Ritchie pour faire plaisir au papa de Perry Farrell et ne ressemble ni au reste du disque, ni, Dieu merci, à du Lionel Ritchie ; enfin, « Classic girl » achève magnifiquement l’album dans une atmosphère d’apaisement.

Après ça, il y a eu le split et de nombreux retours plus ou moins dignes, mais plus jamais le groupe n’a effleuré de tels sommets.

Pour ne pas conclure, on dira encore que ce disque reste éminemment mystérieux. En ces temps reculés où l’hydre internet ne disséquait pas immédiatement et systématiquement la moindre allusion, tout le monde ou presque ignorait qui étaient Jane ou Xiola Blue, ou comment les mères respectives de Dave Navarro et Perry Farrell étaient mortes… Aujourd’hui, toutes ces informations accessibles en quelques clics n’expliquent en rien le mystère le plus fondamental et le plus obsédant : comment un disque à ce point hanté par la dépendance, par l’automutilation et par la mort – meurtre, suicide ou overdose –, comment un tel disque parvient-il à transcender tous ces thèmes et les transmuter en une pulsion de vie aussi incroyablement puissante, joyeuse et porteuse de sens ? On aimerait bien vous faire croire qu’on possède ne serait-ce qu’une bribe de réponse, mais on enseigne désormais les règles de l’accord du participe passé. (Enfin, on devrait…)

« All now with wings… »
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