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C'est un bon disque comme il y en a des centaines. Joshua joue impeccablement comme tous ses copains passés par la Berkley school..... mais est-ce suffisant ?
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le 10 mars 2011
La fluidité et la pureté du son. Magnifique "Sweet Sorrow",
suave et langoureux "Faith". "Past In The Present" qui interpelle et interroge.
Accompagné par Brad Mehldau devenu un incontournable paniste, Mc Bride et B. BLade en prime: du grand Art !
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Ce disque a tellement voyagé qu'à un moment, je l'ai égaré... Il m'a donc fallu le retrouver à prix doux... Pourquoi vouloir y revenir près de vingt ans plus tard? Ben tout simplement parce que lors de sa sortie, ce disque a été un véritable choc pour mes papilles auditives. Par ailleurs, j'étais jeunot et n'y connaissais pas grand chose au jazz... Ce disque, un peu comme Kind Of Blue de Miles que j'avais découvert quelques années plus tôt, m'a longtemps accompagné. Nostlagie des années 90? Sans doute. Faut reconnaître que Mood Swing figure en tête du peloton (Redman ne m'a jamais paru aussi naturel qu'ici). Aujourd'hui encore, nous sommes nombreux à penser qu'il s'agit d'un des meilleurs albums du rejeton de Dewey son dernier collectif James Farm me paraît même en dessous en termes d'inspiration). Sorti sur le label Warner en 1994, "Mood Swing" fut donc un succès critique et publique mérité... La presse s'emballait et y avait de quoi : compositions inoubliables, rythmique superlative, groove, un jazz loin d'être "cérébral", et un équilibre parfait entre morceaux pêchus et ballades aux contours poétiques... Bref, "Mood Swing" doit son succès à toutes ces qualités. Mais la presse commit alors une grossière erreur... en comparant le jeune homme à Sonny Rollins et même à John Coltrane, c'était aller un peu vite en besogne... Au milieu des années 90, et après la parution de cet opus, le saxophoniste faisait donc figure de jeune prodige du saxophone ténor et porter si haut ce musicien allait forcément avoir des conséquences... Le public et la presse attendraient la confirmation (concerts, les prochains disques, etc.).

Faut reconnaître aussi que "Mood Swing" donne le sentiment d'avoir à faire à un collectif extrêmement bien soudé et surtout sans égo (nous ne sommes vraiment pas en présence d'un leadeur accompagné de trois musiciens, mais quatre musiciens formant une même voix). Joshua Redman compose tous les morceaux et signe même les notes de pochette (assez amusantes par ailleurs). Le galopin (il n'a alors que 25 ans) est inspiré (aucun doute là-dessus), n'a peur de rien et ses comparses non plus. A ses côtés, que de jeunes prodiges: Brad Mehldau au piano (24 ans), Christian McBride à la contrebasse (22 ans) et Brian Blade à la batterie (23 ans). La musique est fluide, belle, enlevée, et très mélodique. C'est un jazz très contemporain, et très new-yorkais dans l'âme. Le cinéma va même s'emparer de sa musique. Prenez par exemple un cinéaste comme Louis Malle. Pour son dernier film tourné en plein coeur de New-York - voir le très réussi Vanya, 42ème rue (une sorte de docu-fiction autour de la pièce de Tchékhov, Oncle Vania) -, le cinéaste s'approprie Mood Swing de façon étonnante, donnant à l'ensemble de son film un rythme incroyable... (rappelons que ce film tourne autour d'une troupe de théâtre, ses frasques, ses répétitions - les acteurs sont tous brillants et filmés avec beaucoup de talent, tandis qu'ils répètent, déambulent dans les rues de NYC, pour discuter de cette pièce de Tchékhov...)

Mais revenons à ce Mood Swing. Le titre est parfait et parle de lui-même. En effet, la musique qui nous est offerte est un condensé des "clichés" que l'on a parfois sur le jazz : ambiance urbaine, atmosphère nocturne, et un swing ravageur. Redman joue des mélodies mais parfois tourne autour, joue rubato, crée des surprises en passant du super grave au super aigu. Ses interlocuteurs sont alors les meilleurs techniciens du moment et donnent une fraîcheur incroyable à cette Musique qui semblait tomber dans une impasse depuis la mort de Stan Getz, puis celle de Miles (respectivement en juin et septembre 1991). Quant à Brian Blade, il joue plus en ternaire qu'en binaire, et devient lui-aussi une sacrée révélation, qui se confirmera au fil des années. Pas pour rien que Wayne Shorter le prendra sous ses ailes... Bref, ce disque figure comme une pierre angulaire dans le monde jazzistique, un disque qui non seulement se bonifie avec le temps mais reste toujours aussi percutant. A servir bien frais avec des glaçons! A noter enfin que si la production discographique de ce ténor reste parfois inégale, en concert, il vaut souvent le détour ou disons le déplacement. On ne le dira jamais assez, mais le jazz se déguste d'abord "live"...

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Cette petite chronique est dédiée à François, je sais qu'il est très friand de ces galettes sorties dans les années 90. Bonne écoute à toi, amigo !
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le 24 avril 2001
Un disque qui porte tres bien son nom. On valse a travers differents types de sentiments admirablement exprimés grâce au talent incontestable du jeune prodige. A ecouter aussi ses albums en collaboration avec Pat Metheny.
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le 19 octobre 2010
"I actually have very little to say about this music , which i hope will
speak clearly enough itself". Ainsi se présente le saxophoniste compositeur (tous les titres
du disque sont de lui ) Joshua Redman, dans le livret de son album Mood swing.
Joshua nous expose ses idées : le Jazz est reconnu pour être une musique élitiste,
intellectuelle, mais au delà de la technique , c'est toujours l'émotion qui prime.
Et ce disque en est chargé , et porte bien son nom : Mood swing . Un groove fascinant,
des ballades sensuelles , une atmosphère envoûtante .Un quartet de choc: Joshua Redman au saxophone ,
Brad Mehlaud au piano , Mc Bride (contrebasse) , Brian Blade (batterie ) .Un excellent album !
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le 23 mars 2013
Il ne faudrait surtout pas faire l'impasse sur cet album du jeune Joshua Redman, fils de Dewey Redman, autre grand saxophoniste. On notera au passage que Redman, encore un peu vert à l'époque, possédait déjà une technique hallucinante. Aujourd'hui, il gagne en profondeur et en épaisseur, c'est sûr. Ses derniers disques en témoignent, tout comme ses concerts. Ce Mood Swing sera aussi l'occasion de découvrir un pianiste qui je pense est meilleur quand il est accompagnateur (écouter water is wide de CHarles LLoyd). Brad Mehldau est très bon ici. Beaucoup de fraîcheur dans les compos également. La rythmique est jeune et sacrément bien rôdée : Chris McBride et Brian Blade. A redécouvrir!
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