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Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles
18
From the Cradle
Format: CD|Modifier
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le 4 mai 2011
Celui qui fut une légende vivante avec Cream ou encore avec John Mayall sort là un disque dans la plus belle tradition du blues. Avec des reprises époustouflantes et des solos incroyable. Un disque de Clapton à se procurer absolument.
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le 12 mai 2014
Mr Clapton nous revient en forme, en Blues, et ça fait du bien. Ce type étant capable de pondre des trucs limites, voilà un grand disque de Blues comme on les aime. Bravo!
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le 4 janvier 2015
Encore un très bon Clapton: on ne s'en lasse pas! de bons morceaux et toujours des sons de guitares enchanteurs
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le 4 octobre 2014
Un des meilleurs album clapton enfin en edition vinyle. Il est entouré de musiciens talentueux pour ne rien gacher. Un must
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le 15 avril 2007
Ce que le Rock doit au Blues reste de l'ordre de l'irremboursable. On se demande bien ce que seraient devenus Clapton, Richards, Page, Hendrix, Lee, Green (pour ne citer que ceux de ma génération) ainsi qu'un Johnny Winter ou un Stevie Ray Vaughan s'il n'y avait pas eu pêle-mêle (et pardon aux mânes de ceux que j'oublie) Muddy Waters, Willie Dixon, Elmore James, Little Walter (ah, Little Walter, cet invraisemblable harmoniciste dont les soli valent ceux de "Crossroads", "Red House" ou "Sittin' on the top of the world"), Howlin' Wolf, Sonny Boy Williamson, John Lee Hooker et toute cette kyrielle de mains noires pinçant les six cordes pour en extraire des mélodies sexuées, luxurieuses ou plaintives.

Clapton, à travers une carrière agitée avec des très hauts et des très bas, a toujours marqué (comme Jagger et Richards) sa reconnaissance à l'égard de ces Pères Fondateurs plus occupés à se cuiter, à se battre ou à sauter tout ce qui bougeait qu'à faire carrière (de toute façon faire carrière pour un Afro-Américain durant les années ségrégationnistes-c'était, pour l'essentiel, vivre misérablement-cf La Reine des Pommes de Chester Himes).

"From the cradle" est donc un hommage à ce que cette musique a de meilleure en elle : le feeling, le jus, l'énergie.Tous les morceaux sont des classiques ("Five long years", "It hurts me too"...et l'inévitable, grandiose et invraisemblable "Hoochie Coochie Man"). Clapton nous balance quelques soli de gratte comme lui seul en a le secret."From the cradle" est donc bourré de feeling, de jus et d'énergie. Commme quoi, être britannique n'empêche pas d'avoir l'âme "blues".
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 24 septembre 2013
1er Acte.

Alors que je suis plongé dans une intense réflexion transcendantale nourrie par la voix d'airain du Destin (en clair, je suis affalé, à moitié assoupi dans le train, casque pour Imachin sur les oreilles ), une musique force le hasard (en clair, j'avais choisi le défilement aléatoire).

Juste après "Dust In The Wind" (et avant "Crocodile Rock" -oui, dans le train, je n'écoute pas du punk !), un blues puissant, rugueux, vient me ramoner les tympans. Cette guitare qui rugit, bon sang, Gary Moore, ça fait du bien !
Ah oui, mais non : la voix arrive. C'est Clapton.

Clapton ? "Groaning the Blues" ? Mais ça sort d'où ça ?
"From The Craddle" ? !

Oh mince ! Je me sens tout petit. J'ai ce disque depuis une éternité, j'ai du l'écouter une ou 2 fois d'une oreille distraite et là, le choc !

Du coup, je réécoute tout et j'y prends un vrai plaisir.
Depuis combien de temps Clapton n'avait-il pas sonné comme ça ? Tout ce qu'on peut faire avec une guitare (ce jeu de slide !) y passe sur des titres pourtant entendus des centaines de fois : de l'Eddie Boyd, du Muddy Waters, Elmore James, Freddie King, Willie Dixon…Mais quand il attaque "Third Degree" ou "Five Long Years", il faut s'incliner bien bas.

S'il n'y avait que cette démonstration, ce disque serait déjà appréciable.
Mais il faut aussi souligner le talent et la cohésion de la phalange qui l'accompagne.
On connaît depuis longtemps Jim Keltner et pourtant, il ne m'a jamais autant épaté : frappe pure et sèche sur "Groaning…", rythme de locomotive sur "Going away Baby" ou "Reconsider Baby", sorcier des balais sur "Third degree"…Jerry Portnoy est comme d'habitude : puissant à l’harmonica, Stainton a le blues au bout de chaque doigt.

Et puis, Clapton, chante.
On ne soulignera jamais assez l'importance de cette évidence, mais depuis qu'il occupe le micro, son jeu a changé et la pyrotechnie est derrière lui.
Mais que de progrès vocaux ! Il faut l'entendre en vieux bluesman sur "Someday after a while" ou "How Long blues". Et ça ne sonne jamais comme un pastiche, mais comme un hommage. Tout ce qui ne m'accroche pas dans "Me And Mr Johnson" me semble sonner juste, ici.

Je me rends et j'avoue : Clapton me déçoit depuis plusieurs années et pour un "Unplugged" réussi, combien de disques peu enthousiasmants ("Riding with the King", "The Road to Escondido", sans parler de sa période Phil Collinesque…).Mais là, c'est trop bon. Sauvé par le MP3. Comme quoi...

2ème Acte.
Encore béat, je rentre à la maison, donne une caresse à ma femme et une bise au chat, me vautre sur le canapé en attendant que les enfants m'apportent la bière. J'ouvre le magasine acheté l'autre jour et que vois-je ? Un article sur les disques de reprises, dont ce "From the Craddle".
Le destin.

Troublé, je retrouve la foi, retrouve l'ouïe, l'ouïe (oh yeah). Clapton, j'ai douté, pardonne moi.
Je réinscris la juste devise au fronton de ma discothèque : "Dieu et ses doigts".

A écouter fort. (le train n'est pas nécessaire).
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le 19 février 2009
Guitariste de talent en général(il fut classer par le magazine "Rolling Stone" 4eme meilleur guitariste du siècle) et de Blues en particulier, Eric Clapton a participé à de nombreux albums Blues pour d'autres artistes et a repris plusieurs fois des titres d'artistes de Blues dans ses propres albums. On se rappelle ces participations avec BB king ou encore Buddy Guy. Mais il n'avait pas encore sorti un album entièrement Blues, que beaucoup espéraient pourtant voir venir un jour. Connaissant son goût particulier pour cette musique. Le Blues qui lui est chère. Ce manque a été comblé en 1994 avec "From the Cradle". Le seul petit défaut que l'on pourrait reprocher est ce ne soit que des reprises et non des compositions. Pas tant que ça finalement car mon dieu, quelles reprises. Seize reprises fameuses, enregistrées live, parmi lesquelles "Blues Before Sunrise" et "Hoochie Coochie Man", pour ne citer que les plus célèbres.

Outre le talent déployé par Clapton au chant et à la guitare, signalons la performance à l'harmonica de Jerry Portnoy, la fusion parfaite du clavier et des cuivres dans l'ensemble de l'album ("Someday After a While" en est un parfait exemple), et, fait assez rare pour être remarqué, une créativité étonnante, dans un album de Blues, des percussions et de la batterie (Jim Keltner). La richesse instrumentale sur la plupart des morceaux et l'absence de choeurs donnent à l'album une tonalité originale, que certains puristes pourront peut-être trouver chargée ("Groaning the Blues"). D'autres titres au contraire sont très épurés ("Third Degree", "Driftin'").

Quoiqu'il en soit, Eric Clapton nous livre ici de très bons moments. Le fait d'avoir choisi des standards du genre (Leroy Carr, Muddy Waters, Willie Dixon, Lowell Fulson) semble être un défi que Clapton se lance à lui-même, comme s'il avait la volonté de nous prouver son talent de bluesman. Hommage ou défi, la seul vérité à l'écoute de cette album et qu'on prend un plaisir immense. On redécouvre ces chansons sous un autre angle, celui de Clapton, et personnellement, on ne s'en plaindra pas. Eric Clapton réussit son pari.

Durée : 1 heures - 16Titres.
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le 16 décembre 2014
Étonnamment, Eric Clapton consacrera tout le début des années 90 à la composition de musiques de films, dont RUSH en 1992, qui lui offrira son dernier grand classique : le magnifique TEARS IN HEAVEN (écrit pour son fils de quatre ans, décédé accidentellement cette année-là). Le thème de la guitare acoustique du morceau deviendra un must absolu et sera repris par tous les guitaristes de la planète. Devenu l’une des institutions majeures du monde du rock, il n’a plus grand-chose à prouver et, comme la plupart de ses contemporains, peut se contenter d’entretenir sa légende. Dans son cas, la cause est entendue : le blues étant son fond de commerce, il faut faire un vrai disque de blues…
Le voici ! Attendu par tous depuis BLUES BREAKERS (au moins), c’est le premier album d’Eric entièrement composé de reprises du répertoire aux douze mesures. Enregistré live en studio (quasi sans overdubs), avec un groupe au garde-à-vous, l’album permet à Eric de dérouler la pleine mesure de sa technicité unique (le renversant FIVE LONG YEARS), même s’il pêche parfois vocalement par excès de bonne volonté (HOW LONG BLUES) et n’évite pas une certaine banalité sur la longueur. Mais Clapton se fait plaisir et sa jubilation se respire tout au long de ce disque costaud, dont l’honnêteté n’est pas la moindre des qualités. Solide.
Tops : FIVE LONG YEARS, MOTHERLESS CHILD, RECONSIDER BABY, I’M TORE DOWN, SOMEDAY AFTER A WHILE
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le 19 avril 2009
Je pense que sur cet album enregisre en 1994,eric a vraiment atteind la maturite d'un grand bluesman,il a toujours bien joue cette musique qui la fait vraiment reconnaitre en tant que guitariste,mais il n'avait jamais encore aussi bien chante.
Ca commence fort avec le reprise de "blues before sunrise" d'elmore james ou eric chante avec ses tripes,suit "third degree" d' eddie boyd tout en sensibilite,deux supers covers de lowell fulson"reconsider baby" et"sinner's prayer" ou encore freddie king une des principales influences d'eric avec "i'm tore down" et le grandiose"someday after a while"ou l'artiste execute un solo magistral.du grand art sur ce disque avec des musiciens au diapason et une production irreprochable,le must d'eric clapton.pascal49
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le 16 septembre 2012
Honnêtement,l'album est pas mal léché tant sur le plan musical que technique et comme c'est écrit sur la pochette"Retour aux sources".Du grand Clapton.Respect!
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