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le 15 septembre 2000
L'ombre de John Zorn plane sur ce second album de Mr Bungle et ce pour deux raisons : D'une part, Mike Patton et Trey Spruance ont participe a l'album « Weird Little Boy » du sieur Zorn, d'autre part, « disco volante » recoit en renfort un acolyte du saxophoniste fou a savoir William Winant aux percussions ( Bongos, cymbales, xylophone...). Du coup, « disco volante » navigue entre rythmes jazzy et death-metal avec force samples et un Mike Patton qui couine plutot qu'il ne chante. Le resultat est assez etrange ce qui pourrait derouter ceux qui se sont familiarises a Mr Bungle par le biais de leurs deux autres albums. Disons que « disco volante » est un fourre tout musical ou chacun peut trouver son bonheur ou s'enerver a le chercher la ou il semblait etre. Eminemment experimental, le disque fourmille de sons etranges et d'usages contre-nature des instruments de musique classique distordus et tortures. « Disco volante » est fantastique au sens cinematographique du terme, effrayant et jubilatoire, un film gore musical. Peut-etre pas necessaire dans sa discotheque personnel d'un point de vue artistique mais vaut bien un gros detour ne serait-ce que pour l'echappee skat-europe orientale de » Ma meeshka mow skwoz » et la digression delirante d'un rock 60's jusqu'a un metal-hardcore explosif dans « Merry go bye bye ». Le son de Mr Bungle est ici en gestation et le beau bebe qui en sortiras n'est autre que « California ».
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le 5 décembre 2000
Un OVNI s'est pose sur la planete Terre et il a entraine un veritable raz-de-maree musical ; Bungle sublime la creation musicale et arrive a des hauteurs trop peu egalees. Evidemment , c'est derangeant mais tellement bon ; il s'agit d'un furieux delire melant innovations sonores et melting-pot des genres (mais n'est ce pas ca la musique?) En conclusion , je dirais que c'est un des rares albums qu'il m'ait ete donne d'entendre , qui soit aussi bien construit et aussi dense.
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Des trois œuvres du catalogue des californiens de Mr. Bungle, Disco Volante, celui du milieu, est indéniablement le plus barré, le plus avant-gardiste, le plus dada...
Parce qu'avec Mr. Bungle tout est possible du jazz metal accouplé au surf rock en passant par une sorte d'opéra italien d'avant-garde, de la techno moyen-orientale, ou du hardcore klezmersisé...et j'en passe ! Et que, quand cette bande de musiciens bien barrée se voit offerte du temps de studio pour faire ce que bon lui semble, elle lâche les chevaux de sa folle inspiration ne se souciant jamais, on les en remercie d'ailleurs, d'un quelconque confort de l'auditeur puisque tel n'est pas, ici, le propos. Le propos, il est de secouer le cocotier, d'expérimenter à gogo quitte à se perdre parfois un peu parce qu'il y a, dans l'errement, un vraie beauté, fut-elle tordue et différente.
Disco Volante n'est donc pas un album facile, pas un album particulièrement agréable non plus, c'est un brainstorming pris sur le vif qui, jusque dans les crédits que vous retrouverez plus bas, refuse catégoriquement tout conformisme. Ceci dit, on n'est pas dans les explorations nonsensiques d'un Don Van Vliet sur Trout Mask Replica, un quart de siècle plus tard, et plus Zappa que Beefheart de toute manière, Mike Patton et ses amis font dans la déconstruction "cohérente". Déconstruction du metal sur un Everyone I Went to High School with Is Dead tout en ruptures rythmique, déconstruction de la muzak jazzée sur un Chemical Marriage très fun, très frais, déconstruction du rock progressif avec les collages stylistiques tous azimuts de Carry Stress in the Jaw, Desert Search for Techno Allah, Phlegmatics, Ma Meeshka Mow Skwoz ou Platypus, déconstruction de la chanson italienne sur un cinématique Violenza Domestica, déconstruction d'une bande-originale de film aussi (The Bends, étrange enchainement de petites vignettes appelant à créer ses propres images)... Et même quand on croit qu'ils tiennent, enfin!, une chanson (After School Special, Merry Go Bye Bye) c'est pour la dérailler dans un foutraque n'importe-quoi (et une ghost track en forme de free jam !).
Faisant feu de tout bois, bien aidé il faut dire par une maîtrise instrumentale tout sauf inutile, commet un Objet Muscal Non Identifié de toute première bourre, un machin qu'on réécoute régulièrement (si pas trop souvent parce que s'il est parfois bon de se faire mal faut pas pousser non plus, hein !) avec l'assurance de toujours en retirer quelque chose de neuf, quelque détail ayant échappé à notre vigilance. Disco Volante est un grand album, tout simplement.

1. Everyone I Went to High School with Is Dead 2:45
2. Chemical Marriage 3:09
3. Sleep (Part II): Carry Stress in the Jaw 8:59
4. Desert Search for Techno Allah 5:24
5. Violenza Domestica 5:14
6. After School Special 2:47
7. Sleep (Part III): Phlegmatics 3:16
8. Ma Meeshka Mow Skwoz 6:06
9. The Bends 10:28
(Man Overboard, The Drowning Flute, Aqua Swing, Follow the Bubbles, Duet for Guitar and Oxygen Tank, Nerve Damage, Screaming Bends, Panic in Blue, Love on the Event Horizon, Re-Entry)
10. Backstrokin' 2:27
11. Platypus 5:07
12. Merry Go Bye Bye 12:58

I Quit (Danny Heifetz) – "a woodblock", production and sleeve art layout and design
Trevor Dunn – bass guitar, "vile" (violin), production and sleeve art layout and design
Uncooked Meat Prior to State Vector Collapse (Trey Spruance) – pípá, keyboards, organ, guitar, electronics, production and sleeve art layout and design
Clinton McKinnon – tenor saxophone, clarinet, keyboards on "After School Special", drums on "Violenza Domestica", production and sleeve art layout and design
Patton (Mike Patton) – vocals, microcassette, organs on "The Bends" and "Backstrokin'", ocarina on "Sleep (Part II): Carry Stress in the Jaw", production and sleeve art layout and design
Theo (Theo Lengyel) – "eb reeds piped in from Ithaca", production and sleeve art layout and design
&
Gregg Turkington – sleeve art layout and design
William Winant – cymbals on "Chemical Marriage", bongos on "Sleep (Part II): Carry Stress in the Jaw", tabla, kanjira and sistrums on "Desert Search for Techno Allah", jaw harp and percussion on "Violenzia Domestica" and bongos, xylophone and glockenspiel on "Ma Meeshka Mow Skwoz"
Graham Connah – piano on "Violenzia Domestica", "The Bends" and "Platypus"
Lisandro Adrover – bandoneón on "Violenzia Domestica"
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le 4 avril 2010
En regardant dernièrement "Un chien andalou" (1929) le court-métrage surréaliste de Salvador Dali et Luis Bunuel, j'ai de suite pensé au "Disco volante". La bande-son mélange musique classique (Richard Wagner - Tristan et Iseult) et rythmes tango à l'accordéon, instrument que l'on retrouve sur quelques titres de "Disco volante" ("Violenza domestica", "Ma meeshka mow skowz"...). Tout comme le montage du film, avec ses plans sans queue ni tête, les musiciens ont créé une musique déstructurée et complexe remplie de soubresauts rythmiques décadents. Les acrobaties saccadées de style tout au long des compositions, sont aussi à l'image du surréalisme du film. Il y a au fond, cette volonté malsaine et iconoclaste de saborder volontairement la mélodie, de la pervertir et de l'entraîner vers la folie et la noirceur. La vision assez sombre de l'âme humaine est très manifeste dans la dramaturgie morbide et violente du film, elle se ressent beaucoup aussi à l'écoute du disque. Quant à la scène de découpage de l'oeil, c'est sans équivoque, la pochette du disque en est un hommage saisissant.
Et puis il y a ce besoin d'expérimenter et d'innover. A propos du film : (...) "Nous travaillions en accueillant les premières images qui nous venaient à l'esprit et nous rejetions systématiquement tout ce qui pouvait venir de la culture et de l'éducation. Il fallait que ce soit des images qui nous surprennent et qui soient acceptées par tous les deux sans discussion" (propos de Luis Bunuel dans "Journal d'un génie" de Salvador Dali - collection L'imaginaire de Gallimard). Et à propos du disque on y retrouve ce même besoin de liberté artistique : "Mr. Bungle a toujours été mal interprété des deux côtés - du pour et du contre (...) - quand il s'agit de "Disco Volante". Vous obtenez une galerie de propos : Ouais, regarde ces gars-là, ils sont si bons ! Regardez comment ils peuvent improviser et faire tous ces trucs ! Et puis vous avez les gens qui disent que c'est juste des conneries de bruit. Et effectivement les deux côtés ont tort. Il n'ya pas d'improvisation sur "Disco Volante ", à l'exception des parties jouées par le pianiste jazz Graham Connah sur quelques pistes ("Bends", "Ma meeshka mow skowz"). Tout a été complètement notées - tout. Tout est de notre volonté - chaque composition où nous nous sommes impliqués, a été complètement réfléchi" (dans les arrangements, le mixage et la production). "(...) Le seul élément d'improvisation [avant d'écrire les chansons] est celui-ci : ce sont les coïncidences bizarres, produites quand vous faites de l'improvisation collective, qui apparaissent dans votre cerveau ouvert à la possibilité de sonorités que vous cherchez peut-être. Vous vous libérez de la façon dont vous vous êtes habitués à écrire de la musique parce qu'on peut utiliser toutes ces autres combinaisons possibles [de sons], et alors vous commencez à essayer de les intégrer dans vos compositions". Trey Spruance - interview 1998.
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Tels des savants fous, Mike Patton et son équipe de terroristes sonores se livrent dans leur laboratoire sous la mer à toutes sortes d'expériences de fusion, de fission, de collisions et de réactions en chaîne et le résultat, forcément déroutant, propulse l'auditeur abasourdi et hagard vers des territoires où personne n'a encore jamais pensé ou osé s'aventurer, dans les profondeurs insondables d'abysses obscurs et vertigineux......
Proche des productions du frappadingue mais génial John Zorn sur les albums duquel tous ces musiciens collaborent régulièrement, mais néanmoins plus accessible. Une belle manière d'aborder l'oeuvre de ce dernier en quelque sorte, une oeuvre immense et difficile, que l'on peut trouver dans les magasins de disques au rayon "musiques nouvelles", contrairement aux albums de Mr Bungle, de Fantomas ou des autres projets de MP, rangés dans le hard-rock/métal, sans doute en raison du passé de Mr Patton, mais aussi parce que l'aspect métal revient souvent à la surface.
"Disco Volante" : du vrai progressif celui-là (où l'humour tient également une place importante), et un maelström sonore faisant figure de voyage halluciné au bout de la Musique.
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Faisons-la brève : quiconque achète cet album et prétend aimer ne serait-ce qu'un brin le rock déviant (qu'il soit expérimental, alternatif au sens propre ou juste barré) est garanti d'adorer ce deuxième album de Mr Bungle pour Warner Bros. 12 "chansons" - 11 authentiquement géniales et une incroyable, hors norme ("The Bends") - du metal, du free jazz, des ballades, de l'impro, de la techno, des accents crooner... TOUT y est ! 73 minutes de surprise permanente qu'on apprécie toujours plus à chaque nouvelle écoute. INDISPENSABLE !
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le 1 mai 2002
Cet album est considéré par beaucoup comme le meilleur disque de M. PATTON.Tout est là: chant crooner, jazz, free, death metal, musique électronique, musique orientale, tzigane ,bossa, et j' en passe.Le tout est très varié, technique ....et bizarre, ce qui peut dérouter l' auditeur mais c' est aussi le principal atout du groupe: il sort des sentiers battus.Un album indispensable pour ceux qui aiment Zorn, Faith no more, Fantomas ,SC3 et Estradasphere.
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le 26 mars 2010
Toute la musique en un album.

Incroyable ce que peuvent faire ces gars en termes de musique et de son. Ils restituent toutes les ambiances, tous les sons et tous les styles de façons bluffantes. A croire qu'ils peuvent tout jouer comme s'ils étaient nés dedans!!!!!!!!

Chaque morceau est une perle du genre mais difficile à ingurgiter et à digérer. Carry stress in the jaw ou platypus sont les meilleures , du jazz métal barré comme aucun métalleux ne sait faire même quand il essaye.

Il y a aussi techno search... ou violenza.. ou encore ma meeshka ... bref tout l'album.
A écouter d'urgence pour entendre ce que peut être la musique quand elle n'a pas à passer par la radio ou la télé.
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le 16 décembre 2014
Du bon M. Bungle, bel objet et vinyle original en blanc transparent
A posséder quand on aime Mr Bungle
Vinyle reçu en excellent état
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le 26 février 2010
Un des plus grands albums des années 90, indispensable à tous ceux qui adorent le rock bizarre et les expériences étranges.
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