undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
32
4,2 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:3,91 €+ 2,49 € expédition
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 10 mars 2011
Ce 2ème album de Genesis, après le quelconque "From Genesis to revelation", fait incontestablement parti des grands albums du groupe (qui ne sortiront d'ailleurs que des perles jusqu'à "Wind and wuthering") .
Sans Phil Collins et Steve Hackett (qui rejoindront le groupe pour l'album suivant), "Trespass", malgré (ou peut-être aussi grâce à) un son daté, a un charme fou. Les six morceaux sont magnifiques, de l'inquiétant "Looking for someone" au très électrique "The knife" (rappelant musicalement un peu Deep Purple) en passant par l'aérien "White mountain", par le splendide "Stagnation" (quelle envolées!) ou par le poétique "Dusk".
Ethéré, évanescent et vaporeux, cet album, très mélodique, souvent sous-estimé, mérite plus qu'un détour.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Deuxième album de Genesis, mais souvent considéré comme le premier véritable du groupe, "Trespass" est sans conteste une belle réussite, au charme fragile autant que venimeux, et baignant de bout en bout dans une poésie aussi étrange que magique.
Assez champêtre dans l'ensemble (à l'exception du tout dernier titre, à la violence toute électrique) mais souvent traversé de montées en puissance aussitôt suivies d'accalmies rêveuses, le disque débute de façon saisissante, juste la voix de Peter Gabriel (sur un fond d'orgue assez léger), qui déclame :
"Looking For Someone" !
Un somptueux premier morceau aux climats changeants et aux contrastes très marqués, tout comme le premier de la seconde face du vinyl, "Stagnation"... Les autres, c'est d'abord le dramatique et superbe "White Mountain" et ses doux sifflets du plus bel effet, le radieux "Visions Of Angels" et sa belle introduction au piano, enfin le tendre et mystérieux "Dusk" avant le déchaînement final de "The Knife"...
Autant de pièces magnifiques et élaborées, parcourues par les guitares de Mike Rutherford et d'Anthony Phillips (notamment une subtile 12 cordes acoustique), qui seront d'ailleurs la base de la prolifique carrière solo à venir de ce dernier, la "flûte enchantée" de P. Gabriel, les claviers du symphonique Tony Banks (piano, orgue, mellotron) (avec des combinaisons particulièrement remarquables entre ces divers instruments), une batterie bien dynamique, un triangle délicat comme la rosée du matin, et puis les voix : celle de PG d'abord, théâtrale, intense, captivante, ainsi que des choeurs doux comme l'écho de fantômes dans la brume ou au contraire éclatants comme une vision des anges, au détour d'un bois en rêve...
A posséder obligatoirement en édition "paper sleeve" (ce qui est mon cas, comme nombre d'albums d'ailleurs, en particulier des années 70), ou en vinyl, la pochette extérieure comme intérieure étant vraiment splendide.
Mon album préféré de la période Peter Gabriel, juste avant "Foxtrot" et "Selling England By The Pound".
0Commentaire| 14 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 août 2014
Je prends ma plume parce que je suis surpris de ce que je lis ici : "un début prometteur", "album inégal"... Moi je le place devant Nursery Cryme et Foxtrot c'est pour vous dire si je l'aime énormément. Tout ça pour vous dire que je trouve insensé de le mettre à part, de sous entendre qu'il est en dessous des autres de l'époque Gabriel. Il me parait plus homogène que les deux que je cite. Plus doux il est vrai et c'est pourquoi je le compare à Wind & Wuthering. C'est du travail d'orfèvre où les mélodies ont fait l'objet d'une recherche très aboutie et pour en arriver là, ils les ont traînés dans leurs têtes et dans leurs âmes pendant des mois et des mois jusqu'au jour où ils ont enfin pu les enregistrer. Evidemment c'est une musique plus intérieure, plus proche de Banks que de Gabriel en ce sens. Voilà peut-être pourquoi Wind & Wuthering est à comparer.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 décembre 2003
A peine sortis de l'adolescence, les musiciens de Genesis signe en 1970 leur deuxième album, mais surtout le premier digne d'intérêt. Ils viennent de croiser le chemin du fondateur de la maison de disque Charisma et se voient offrir des moyens techniques à la hauteur de leurs ambitions. Très inspiré, richement mélodique, Trespass est à découvrir ou à redécouvrir. Les délicats arpèges acoustiques d'Anthony Philips et de Mike Rutherford, les superbes accords de piano de Tony Banks et la voix très soul de Peter Gabriel alimentent une ambiance douce et fragile tout juste transpercée par l'électrique dernier morceau "The Knife". A déguster en toute simplicité.
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1978 N° 119 Page 44
2° Album 1970 33T Réf : PHONOGRAM 9103102
En un an, énormément de choses ont changé, Genesis a connu une maturation accélérée, il est même devenu parfaitement original et en rupture avec les habitudes musicales de son temps : notre Genesis est né avec « Trepass ». Et l'on n'en finit pas de s'étonner que ce deuxième album ait si peu à voir avec le pâle et timoré « From genesis to revelation ». L'on a récemment redécouvert ce « Trepass » qui, s'il n'est pas du point de vue de sa facture l'un des plus éblouissants de Genesis, est certainement l'un des plus beaux disques pour l'égale joliesse et la délicatesse opalescente de ses compositions. Quant le groupe reprit « White montain » sur scène en 1976 , l'on comprit d'ailleurs que « Trepass n'avait pas vieilli et qu'il avait toujours sa place dans le répertoire de Genesis. L'on est loin d'une oeuvre de jeunesse approximative. « Trepass » est déjà du grand Genesis. Ce qui ne fut pas toujours bien compris à l'époque, parce que sans doute ce disque était trop doux et trop délicat pour vraiment s'imposer décisivement à une critique alors très rock.
Ce disque est très attachant car il possède tout au long de ses deux faces une merveilleuse coloration pastel, vaguement bleutée, tendrement floue, même sur un morceau violent comme « The Knife ». Ses six morceaux sont comme six porcelaines de Delft. Tout y est splendidement coulé, naturel, câlin. Chaque pièce est en soi un petit régal, aucune n'étant en faute ou en retrait par rapport à l'ensemble. Genesis y est enfin lui-même et il use de l'originalité de son caractère pour s'affirmer, mais pas encore d'audaces au niveau de l'écriture musicale, comme ce sera le cas par la suite (seuls quelques breaks un peu tranchés sur « The knife » laissent pressentir les complexités à venir). Le groupe semble comme libéré et l'on découvre que Tony Banks est vraiment un superbe organiste, qu'Anthony Philips et Michael Rutherford ont, par leur dialogues évanescents aux douze cordes, trouvé un son nouveau, que surtout Peter Gabriel possède une voix hors du commun, même si sur « Trepass » il se contente de se servir de l'originalité naturelle de son timbre et ne se lance pas encore dans les acrobaties vocales que l'on sait. Point d'audace encore donc, mais une nature différente et une façon totalement originale de faire sourdre la musique comme un filet de cristal liquide, tel est « Trepass » aux romances d'ether
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 avril 2014
Le groupe livre ici son deuxième album, et sa première réussite (le premier opus est très médiocre). Enregistré sous influence In The Court Of The Crimson King (la pochette de l'album de King Crimson était affichée dans le studio, pour rappeler l'influence à utiliser), Trespass n'est pas le sommet de Genesis, mais il offre, en 6 titres, pas moins de 4 merveilles. Des morceaux, on s'en doute, longs (entre 4 et 9 minutes), mais le plus souvent passionnants. Anthony Philips est un remarquable guitariste, mais Steve Hackett, qui arrivera (comme Phil Collins) dès l'album suivant, est encore meilleur. Le batteur, ici, John Mayhew, est correct, mais fait pâle figure par rapport au futur Philou. Très bon disque.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ha, Trespass ! Oubliés les errements psyché-pop d'un premier album dispensable, rétamées les petites chansonnettes de 3 minutes, sorti Jonathan King , producteur, manager, découvreur, et ses ambitions mainstream... Genesis nait à sa nouvelle vie, celle d'un courant tout juste naissant : le rock progressif. Rien que ça, est une excellente nouvelle !

Mais il y a en plus d'excellentes chansons où le groupe, plus que de déployer les atours dont il avait fait montre précédemment, fait sa révolution. Les compositions s'en trouvent notablement allongées, le format chanson pop explosé en de précieuses pièces aux multiples développements et la palette sonore dramatiquement élargie. On y trouve aussi, enfin !, un Peter Gabriel ayant trouvé sa voix, et sa voie dans des paroles certes plus cryptiques mais aussi nettement plus intéressantes. Il est, il faut dire, bien secondé par les finesses et emportements de ses quatre condisciples notamment sur un Looking for Someone , un White Mountain ou ,bien sûr !, un The Knife n'hésitant pas à sortir l'électricité dans des passages échevelés contrebalançant à merveille quelques douceurs pastorales bien senties. Mais, parce qu'il y a un mais, il n'y a pas encore tout à fait, si fondamentalement tout ce qui fera le Genesis légendaire est déjà présent, ni la précision instrumentale ni le souffle lyrique ni même l'imagination qui feront de Nursery Cryme, de Foxtrot et de Selling England by the pound les chefs d'aeuvre que nous connaissons. Et même The Knife, celui qui se rapproche le plus de ses épiques successeurs se voit handicapé par un guitariste certes talentueux mais pas exceptionnel, Anthony Phillips, et un batteur qui se contente de suivre la trame du morceau, John Mayhew, c'est particulièrement évident quand on compare la version Trespass à celle du Genesis Live de 1973 où, vraiment, Hackett et Collins apportent leur pierre au glorieux édifice alors largement mené, outre l'évidence Gabriel, par un Tony Banks déjà très sûr de son fait.
Il n'y a pas non plus la mise en son permettant de parfaitement jouir de toutes les finesses et trouvailles du combo, problème d'ailleurs partagé pas Nursery Cryme produit par le même John Anthony qui s'arrêtera là. Problème qui a fort heureusement été largement solutionné dans le remaster définitif de 2008 sur lequel on regrettera simplement l'absence des inédits d'époque disponibles dans le premier Archives et, évidemment, dans le coffret 1970-1975. Un manque qui devient alarmant quand on sait l'intérêt de la bande son avortée Genesis Plays Jackson où les embryons de quelques futures compositions (jusqu'à The Lamb !) s'offrent déjà à nos oreilles ravies.

Trespass, s'il n'est donc pas tout à fait à la hauteur du "vrai" Genesis, est une belle galette progressive, la naissance réelle d'une des formations les plus passionnantes des années 1970 et, logiquement, un opus qu'on recommande chaudement, malgré ses quelques petits défauts parce que c'est ici que commence l'Histoire de Genesis et que ça mérite vraiment d'être écouté... Encore et encore.

Tony Banks - organ, acoustic & electric pianos, mellotron (tracks 2, 3, and 4), acoustic guitar, backing vocals
Peter Gabriel - lead vocals, flute, accordion (track 1), bass drum, tambourine, percussion
John Mayhew - drums, percussion, backing vocals
Anthony Phillips - electric guitar, acoustic guitar, dulcimer, backing vocals
Mike Rutherford - bass, acoustic guitar, nylon string guitar, cello (track 2), backing vocals
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 août 2006
Après un premier essai pop plutôt médiocre, genesis s'essaie pour la première fois dans le style progressif qui lui offrira la renommée mondiale.

Trespass est certainement un des albums les plus méconnus du groupe, il s'inscrit pourtant dans la lignée musicale des enregistrements futurs. La sonorité est dominée par le piano de Tony Banks et la guitare douze cordes qui vient plaquée ses arpèges éthérés. La flûte de Peter Gabriel et sa voix encore un peu timide procure à cet album un son magique. Le calme des 5 premières chansons est brusquement annihilés par "The Knife" qui clôture l'album avec ses changements de rythme typiques de Genesis, Gabriel se défoule au chant et l'exellent Anthony Phillips (auteur de quelques très bons albums studio) nous offre des riffs rageurs. "The Knife" est déjà un classique du groupe que l'on retrouve sur le "Genesis Live" de 1973.

La principale lacune du groupe se situe au niveau de rythmique notamment la batterie, ce qui sera vite arrangé avec l'arrivée de Phil Collins l'année suivante.

Trespass est l'album qui fait rentrer le groupe (par la petite porte) dans un genre qui fera son succès au début des seventies: à écouter!
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 janvier 2015
Bien conscients du ratage total de leur 1er album, les cinq jeunes anglais (Antony Phillips, Mike Rutheford, Tony Banks, Peter Gabriel & Chris Stewart) abandonnent leurs études pour se consacrer totalement à la musique. Leur manager Johnathan King les laisse tomber car il trouve que la musique de ses protégés devient de plus en plus compliquée. Pour un type qui voulait se faire un maximum d'argent avec un hit éphémère, c'est carrément loupé !
En novembre 1969, ils partent vivre à la campagne, dans un cottage perdu au milieu des bois et commencent à écrire des nouvelles chansons. Jour après jour, ils répètent avec un nouveau batteur, John Mayhew. Ils affinent leurs spectacles en donnant des petits concerts dans les clubs et les universités de la région.
En février 1970, ils passent en 1ère partie de RARE BIRD au Marquee Club de Londres et sont repérés par Tony Stratton Smith, le boss du label Charisma. Ce dernier les fait signer un contrat en avril 1970.
Le fruit de leurs longues séances d'enregistrement sort en octobre 1970. C'est "Trespass", le 2ème album de GENESIS certes, mais qui est souvent considéré comme le 1er véritable album du groupe.
Ambiance médiévale et bucolique, avec guitares acoustiques (12 cordes), flute traversière, orgue Hammond et mellotron, au menu des 6 chansons que propose ce disque feutré où la mélancolie est très présente. Le batteur semble un peu limité et la production de John Anthony (VAN DER GRAFF GENERATOR, RARE BIRD) ne met pas pas vraiment en valeur le talent des autres musiciens. Des jeunes virtuoses qui mettent en place, petit à petit, les futurs éléments qui feront le succès de GENESIS par la suite.
Pour un groupe qui n'a pas encore trouvé son identité musicale complète (l'influence de King Crimson est encore très présente), "Trespass" est une étape importante dans la carrière de GENESIS.
Il offre aux fans un 1er classique, "The Knife", qui déchire la douceur des autres chansons ("White Mountain", Visions Of Angels", "Dusk" et même la pochette de l'album.
Même si le succès de l'album sera quasi nul, il reste très attachant, rempli de charme, de spontanéité et d'authenticité.

RETROUVEZ GENESIS SUR LE DEBLOCNOT' : ledeblocnot.blogspot.fr
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Trespass est souvent considéré comme le parent pauvre de Genesis et c'est bien dommage tant cet album, deuxième du groupe (1970) est le premier « vrai Genesis » et coïncide avec le réel démarrage (pas encore par la grande porte) de sa carrière (le précédent et premier album From Genesis To Revelations a été un flop). Dotée d'une grande liberté de manaeuvre, la formation, avec ce disque, va tracer son sillon. Trespass est un mélange d'influences musicales celtes, médiévales et religieuses au charme très particulier. Flûte, orgues, guitare 12 cordes manipulée avec doigté par tantôt Rutherford, tantôt Philips. Le son est soul renforcé par la voix profonde mais encore retenue d'un Peter Gabriel. Tendre, vaporeux, Trespass se positionne dans la lignée musicale de ce qui allait suivre (Nursery Cryme et Foxtrot) et va, ni plus, ni moins, vouloir boxer dans la catégorie du King Crimson, ce qui est, pour le moins, encore un peu présomptueux. Cet album « bucolique » démarre en douceur, dans un calme trompeur avec Looking For Someone et ses 7 minutes (Peter Gabriel y chante comme un crooner), pour finir dans une ambiance violente avec The Knife qui vient bouleverser l'atmosphère éthérée. The Knife est un grand classique, aux changements de rythme, qui feront la caractéristique de Genesis. The Knife se dégage par sa puissance mais Looking For Someone n'est pas en reste dans ce domaine. La belle mélodie Visions Of Angels et son intro au piano, Stagnation (à la belle envolée) sont un peu en retrait, manquant d'originalité tandis que le mi-acoustique Dusk (tendre et énigmatique) et le dramatique White Moutain (une histoire de meurtre dans une meute de loups) sont de très beaux moments. Seul bémol pour Trespass : côté batterie, ce n'est pas génial. L'arrivée de Phil Collins va régler le problème. Pour l'heure, c'est digne d'un grand intérêt.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

10,00 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici