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4,3 sur 5 étoiles
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4,3 sur 5 étoiles
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Comme indiqué dans son titre, ce disque est un vrai régal. Il est un immanquable album de B.B King, à côté duquel il est impensable de passer sans s'arrêter. Enregistré en novembre de l'année 1964, à Chicago, au Regal Theater plus exactement, devant un parterre vraisemblablement coloré en black, si l'on en juge par les réactions qui ponctuent le chant et le jeu de King, par la communion entre ce dernier et le public, ce live est publié en 1965. Salué par les critiques comme étant l'un des plus énormes disques live de blues électrique jamais enregistré, Live At The Regal met en exergue le chant de B.B King, aussi doux que puissant, torride, généreux, charismatique, captivant, et son jeu de guitare (Lucille est le nom de sa guitare rouge dont il ne se sépare jamais) très maîtrisé, très technique, tout en finesse, inventif, varié. King n'est alors pas encore très connu aux yeux du public. Cela n'empêche pas le bluesman noir de livrer une prestation exceptionnelle et de séduire un public visiblement sous le charme de cet événement musical. Les dix titres qui s'enchaînent sont autant de merveilleuses étapes. Assisté de musiciens qui l'épaulent efficacement et sobrement, le maître, à l'origine fils de fermier, hisse le blues à un niveau très haut. Le plaisir qui en découle nous amène à regretter que Live At The Regal soit malheureusement un peu trop court.
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le 23 avril 2008
Quel privilege mais aussi quelle desolation d'etre le premier a ecrire un commentaire sur un tel disque, le blues est il a ce point marginalisé? Nous sommes en effet en presence d'un des meilleurs disques de blues live jamais enregistré et meme d'un des meilleurs live tous genres confondus (avec des Allmans brothers a fillmore east,Who live at Leeds,Van Morison"it's too late to stop now,Muddy mississippi Waters live,etc).On y retrouve un Riley Ben King (BB sont les initiales de son surnom:Blues Boy) en grande forme,enorme chanteur et grand guitariste (avec sa guitare Lucille, a ne pas confondre avec Lucy la guitare d'un autre monstre sacré Albert King),un band impeccable avec une trompette et deux sax, et un public dechainé, que l'ont sent touché au coeur par les mots de BB . A ce sujet ce live nous offre un temoignage de quelque chose qui a disparu:un concert de blues joué pour le "blues people", c'est a dire la working class et la middle class afro americaine d'un grand centre urbain(chicago,1964); alors qu'aujourd'hui les jeunes se sont detournés du blues au profit de musiques artificielles et creuses comme le rap ou le hip hop et que le blues est devenu paradoxalement plutot apprécié de blancs aisés et cultivés!
Je n'ai pas besoin ici de convaincre les passionnés de blues mais je ne peux que conseiller aux plus jeunes- pour qui le blues est synonyme de musique triste et depressive ou pour qui BB King evoque un vieux bluesman qui enregistra un jour un morceau avec U2 et plus recemment un Cd avec Clapton-d'acquerir ce cd, ils y decouvriront une autre epoque ou la musique etait jouée avec les tripes, en dehors des considerations commerciales actuelles!
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B.B. King
(16/9/1925 - 14/5/2015)

Le King of the Blues, B.B., qui d'autre, au top de ses (encore) jeunes années, en live !, histoire de se souvenir qu'il nous a quitté il y a presque un an, snif. Présentement, au Regal de Chicago, pas sur ses terres du Sud mais sur une vraie terre de blues quoi, King prouve ô combien il est un maître de la scène chauffant à blanc un public qui, de blues vrombissants enluminés de cuivres rutilants, de son registre vocal du tonitruant au susurrant, de sa guitare évidemment qui brille de tous ses feux, mais aussi des petites vignettes qui introduisent chaque sélection passe entre les mains expertes d'un entertainer hors pair et en demandent encore, encore, encore ! Il faut dire qu'en plus d'être secondé par un groupe de toute première bourre, une petite formation, certes, mais pour un effet bœuf, B.B. égrène quelques beaux classiques qu'ils soient du répertoire (Everyday I Have the Blues de Memphis Slim), de songwriters professionnels comme ça se faisait alors souvent ou de sa propre plume ( Sweet Little Angel et You Done Lost Your Good Thing Now par exemple) qui font de ce Live at the Regal un authentique sommet de leur auteur et du blues électrique tout court certes pas exactement hi-tech (la prise de son est d'époque) mais tellement vibrant de vie et de passion... Recommandé ? Non, obligatoire !

1. Every Day I Have the Blues 2:38
2. Sweet Little Angel 4:12
3. It's My Own Fault 3:29
4. How Blue Can You Get 3:44
5. Please Love Me 3:01
6. You Upset Me Baby 2:22
7. Worry, Worry 6:24
8. Woke Up This Mornin' 1:45
9. You Done Lost Your Good Thing Now 4:16
10. Help the Poor 2:58

B.B. King ' guitar, vocals
Leo Lauchie ' bass
Duke Jethro ' piano
Sonny Freeman ' drums
Bobby Forte, Johnny Board ' tenor saxophone
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tous les grands amoureux de la note bleue et surtout de bbking connaissent cet album live enregistre dans le theatre "the regal" a chicago le 21 novembre 1964.ce concert est le meilleur temoignage d'un bluesman en totale communion avec son public,les interventions parlees,les notes de guitares du roi ainsi que les enchainements des titres relevent de la perfection pour ce genre de musique .
le redition de ce concert mythique est de grande qualite pour un live de cette epoque,en ecoutant ce disque,on a presque l'impression d'y etre tellement que c'est vivant.
le disque live a posseder de bbking ,pour ceux qui veulent approfondir le sujet,je leur conseille aussi "live in japan" enregistre en 1971 ou bb improvise comme un fou.pascal49
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le 9 avril 2016
Bonjour, l'emballage ce ce Vinyle n'est pas assez rigide, le coin à été plié le disque est intacte mais pas la pochette, il manque une plaque de carton rigide pour assurer le transport et la mention recto verso : NE PAS PLIER.
Je vous invite à me faire parvenir une autre pochette... Autre chose le perçage du centre n'est pas parfaitement au centre du disque Env. 2.7 mm de décalage cela n'est pas vraiment bon ... L'étiquette du centre percée trop petite ou pas au centre, l'étiquette rebique suite à la mise en place du disque sur ma platine vinyle Cineco 2002D..... J'attends vos solutions.. je suis déçu ..... Patrice.
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le 17 juillet 2015
L'enregistrement est vraiment mauvais - sans doute d'époque sans améliorations récentes - et c'est donc difficile de se faire une opinion sur les qualités annoncées de ce CD. Très déçue.
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le 14 septembre 2015
Une légende méritée pour le roi du blues et ses solos longs de guitare. Une bonne qualité sonore. Un plus la version MP3 à télécharger...
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le 28 août 2015
BB ici ...... Un vrai régal !!! Enregistrement live qui date un peu maintenant mais ce Blues est éternel ...
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Je regardais hier soir le documentaire hagiographique de 2 H 00 consacré à B.B King et le moins que l'on puisse dire c'est que les participants n'y sont pas allés de main morte avec la brosse à reluire...Bien sûr, il y a cette tradition américaine détestable qui veut que l'on ne dise jamais de mal des gens faisant partie de l'Establishment, surtout lorsque l'on en fait soi-même partie. Mais sans dire de mal, il y a quand même quelques vérités à rétablir.

J'ai toujours trouvé que le blues de B.B King possédait quelque chose de profondément inauthentique, tout comme son attitude d'ailleurs. S'agissant de sa musique tout d'abord, B.B King est incontestablement un grand entertainer, mais son niveau de guitare, trop limité, ne lui permet pas de jouer un blues très authentique, Il est obligé de s'entourer d'un clavier et d'une section cuivre pour se mettre en valeur, ce qui le fait automatiquement sonner rhythm & blues, et puis il fait un usage excessif de la gamme pentatonique majeure qui le condamne à donner une coloration joyeuse à sa musique et, de fait, il y a peu de blues lents et tristes chez B.B King.

Plusieurs scènes du documentaire sont tout à fait révélatrices à cet égard. Dans l'une d'elles, on voit son cousin Bukka White jouer du dobro en slide et c'est lumineux ! L'instant d'après, B.B King doit avouer piteusement "qu'il n'a jamais pigé le truc" et qu'il est incapable de jouer du bottleneck. Plus loin c'est le grand T Bone Walker qui est a l'honneur et dont B.B King reconnait aisément que celui ci est un bien meilleur guitariste que lui. Enfin, le coup de grâce arrive lorsque B.B King, jouant avec U2 (?!?), admet un peu gêné être incapable de jouer en accords et que quelqu'un va devoir s'en charger à sa place !

Son attitude générale est également sujette à caution, notamment son obsession à vouloir passer pour un bon gars qui ne boit pas, qui ne fume et qui a pieusement sacrifié sa vie de famille à ses obligations professionnelles...Un passage du documentaire parait à cet égard très suspect. Il raconte qu'à l'époque où il travaillait comme conducteur de tracteur dans une plantation, il avait par négligence détruit un champ de coton et s'était enfui par peur de la réaction de son patron blanc. Plus tard, il serait revenu travailler sur la plantation pour réparer ses torts et payer 600 $ d'indemnités à son patron !!! Sachant qu'il ne devait pas gagner plus de 1 $ par jour cela l'aurait obligé à travailler 2 ans gratuitement !!! Son récit ne tient manifestement pas la route ...

En fait B.B King s'inscrit dans cette tradition du "bon nègre" que les blancs adoraient encenser et citer en exemple. Cela avait commencé au XIXième siècle avec Booker T Washington qui, pour obtenir la reconnaissance de la communauté blanche, prônait la soumission de l'homme noir et alla même jusqu'à justifier la ségrégation. Plus tard ce fut Louis Amstrong qui, un peu à son corps défendant, en rajouta dans la caricature du "nègre rigolard" loué par la bonne société blanche. B.B King s'inscrit dans cette logique et peut-être aussi, parce que c'est un malin, de manière calculée pour conquérir commercialement le public blanc. Mais cela ne pouvait se faire qu'au détriment de la qualité de sa musique et lorsque l'on voit le défilé des musiciens, presque tous exclusivement blancs, venir le flatter, on ne peut que ressentir un malaise : Eric Clapton, Peter Green, John Mayall, Kenny Wayne Shepard, Johnny Lang, Walter Trout, Susan Tedeshi, Johnny Winter, Keith Richard, Joe Bonamassa....Tous le trouve génial, ouais.....mais tous ne jouent pas bien le blues, loin de là !

On peut aussi s'étonner des collaborations de B.B King (sauf si celles-ci s'inscrivent dans une stratégie de conquête d'un public toujours plus large). Passe encore qu'il joue avec Clapton qui possède quelques solides références blues, bien que leur album commun ne soit pas extraordinaire. On est plus inquiet, en revanche, de le voir croiser les cordes avec les Stones qui n'ont jamais été un groupe de blues, tout juste de rhythm & blues, ce qui confirme ce que j'avançais au départ. Mais là où l'on touche le fond c'est lorsque B.B King accepte de jouer avec U2 !!! A quand B.B King avec Britney Spears ou Lady Gaga ?

B.B King n'est pas Robert Johnson, il n'est pas non plus Muddy Waters, T Bone Walker, Elmore James, Albert King, J.B Lenoir et bien d'autres qui le surpassent dans l'art du blues. Il est la madone des bluesmen blancs (oxymore !). Pour terminer sur une note positive, je dois reconnaitre qu'il y a deux morceaux de B.B King que j'adore : le méga tube " The Thrill is gone" un titre unique en son genre et une vraie réussite et un morceau moins connu, intitulé sobrement "the letter".

Je viens de réécouter le "Live at the Regal" de B.B King et puis, à la suite, le "Live Wire / Blues Power " d'Albert King. Le premier, qui est souvent cité comme une référence blues, sonne toujours autant Rhythm & Blues....Par contre le second respire et transpire le VRAI Blues !

Mais tout le monde ne peut pas s'appeler Albert King !
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le 29 octobre 2014
UN bel album public ou BB montre avec élégance toute sa grande classe c'est l'émotion qui transparait la technique n'est là que pour servir cette passion qu'est le blues pour BB. Chapeau bas le KING
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