Cliquez ici undrgrnd Cliquez ici Cloud Drive Photos En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici cliquez_ici

Commentaires client

4,1 sur 5 étoiles
10
4,1 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:7,71 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 juillet 2017
CHRONIQUE DE JEROME SOLIGNY MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 148
BLUR
"Parklife"
[1994]
Quand ils sont arrivés dans le désert de la pop anglaise, on prit Blur pour une oasis. Sympas comme mecs, leurs ficelles étaient malgré tout identiques à celles des petits copains, leur but avoué étant de perpétuer cette grande tradition anglaise d'une pop chatouilleuse, grinçante parfois, râleuse dans le fond et mélancolique dans la forme. "Parklife" est tout ça à la fois, du tohu-bohu "beatlesien", des refrains "kinksien", des harmos "beachboysiennes", mais le tout sans guillemets, sans chemise, sans pantalon. Un disque fruste même, raboté par Stephen Street, le terrassier des chansons abrasives. Il est vrai qu'au même moment, d'autres jouèrent aussi cette carte d'une pop sale sur elle, embourbée dans ses déconvenues préméditées et prisonnière de son imagerie réductrice. Mais là où certains, attirés par la lumière, foncèrent dans le phare, Blur monta l'escalier vers la grosse lampe qui tourne, en rigolant. "Girls & Boys", chaîne manquant electro-disco entre les Kinks et Human League, n°l de Londres à Bangkok, de Sâo Paulo à Tel Aviv. Car, ces types ne donnent surtout pas l'air de se prendre au sérieux, et c'est cette particularité, ajoutée à la haute teneur de leurs compositions, qui les rend particulièrement attrayants. "Tracy Jacks", "End Of A Century" ou "Parklife" sont du bois dont beaucoup d'Anglais savent faire les guitares, mais "Far Out", ou surtout l'acidulée "To The End" éperonnée par un Stephen Hague particulièrement virulent, mettent la barre bien plus haut. On erre ici dans la déviance affectionnée par les Pink Fables, David Bowie ou, pourquoi pas, Madness ou les Cars, dans la grande tradition de ces rockers sans cartable qui font le poirier, des billes plein les poches. Damon Albarn et ses potes sont touchés par cette grâce qui fait que, bien qu'essayant de pisser le plus loin possible, ils ne font jamais tomber la moindre goutte. Et puis, ils ne sont d'aucune caste, d'aucun clan, d'aucune ligue : ils tirent sur tout ce qui bouge, conciliant les conventions, culbutant les interdits. Les Blur sont du style à reprendre du fromage après le dessert, pour que leurs verres de vin se sentent moins seuls. Ecouter "Parklife", c'est prendre 30 ans de pop anglaise en pleine tête et rire de son éternelle modernité. C'est aussi décider d'instituer la pub comparative dans le désert et crier sur toutes les dunes qu'à côté d'eux, Oasis n'est qu'un mirage.

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1994) :
Buddy Guy - Slippin' In
Jimi Hendrix - Blues
The Rolling Stones - Voodoo Lounge
Tom Petty - Wildflowers
Various Artists - Pulp Fiction
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
En 1994, les meilleurs ennemis d'Oasis sortent avec « Parklife » un disque qui va marquer son époque et définir un genre, la britpop. Pour une fois ce terme qualificatif est parfaitement exact : tout dans ce Cd exsude la musique pop irrémédiablement attachée à l'Angleterre. On sent que Damon Albarn connaît sur le bout des lèvres toutes les mélodies des Beatles et des Kinks.
Il y a dans « Parklife » d'incontestables perles : « Girls and boys » le single évident, « End of a century » qui a bien sûr plus à voir avec les Kinks qu'avec les Ramones, « To the end », « Clover over dover », et le grandiose « This is a low ». D'autres bons morceaux auraient mérité d'être plus aboutis, alors que seulement deux ou trois (sur seize, ce qui est un très bon score) font un peu remplissage gratuit.
La musique de Blur sera en perpétuelle évolution et deviendra rapidement plus riche, plus complexe, plus élaborée, mais aussi plus « difficile » d'accès. « Parklife » est leur disque le plus populaire dans le plus noble sens du terme, dans la mesure où il s'adresse au plus grand nombre, sans se départir d'une recherche constante de la qualité.
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 septembre 2010
Un disque qui débute avec un talentueux refrain, résumant à lui seul l'état d'esprit d'un groupe éclectique ancré dans son époque. Blur a tout compris. Entre invention et classicisme d'une pop renouvelée, la fine équipe a livré une oeuvre complète, parfois maladroite et lascive, mais dont l'arrogance fait le charme. Des défauts donc mais énormément de qualités. J'apprécie particulièrement Clover over Dover mais le reste vaut bien le coup d'oeil (ou d'oreille) ainsi que les autres disques du groupe qui recèlent de légères pépites délicates à l'ouie, fines et finaudes. Cohérent simplement intelligent. Et tant pis pour les autres.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Troisième album des britpoppers, celui de la consécration, Parklife est aussi une galette plus ambitieuse qu'il n'y parait, la première grande aeuvre d'un groupe encore en devenir et de son leader aux multiples promesses.

Leurs deux premiers albums proposaient de jolies chansons pop bien troussées, on y détectait même l'influence des Kinks, Blur était une formation recommandable d'un courant, la britpop, alors en pleine explosion mais ça, c'était avant Boys & Girls. Parce qu'outre le fait d'avoir été le tube du printemps/été 94, c'est une chanson aussi addictive qu'énervante, un énorme, immense tube de ceux dont on dit qu'ils sont imparables. Et c'est le single qui lance la galette, ça en dit long sur le contenu, sur la verve et sur les ambitions de messieurs Albarn, Coxon & cie. Parce que l'album est une immense fête, un machin qui part dans tous les sens avec la cohérence d'être toujours profondément anglais. L'idéal descriptif serait de dire qu'il s'agit de la version post-Madchester (les Happy Mondays, les Charlatans, toussa) des vénérables Kinks, un reboot modernisé, parce qu'on n'est plus dans les swinging sixties. L'important demeurant qu'on y trouve une sacrée collection de chansons bourrée de fantaisie et d'inventivité avec en tête de gondole, outre le monstrueux single précité, les irrésistibles Tracy Jacks, Parklife, To the End, etc., dans un ensemble qui, vraiment, a fière allure.

Blur reconduira quasiment l'exploit (The Great Escape) avant de passer à autre chose, de se redéfinir une fois encore. Reste la musique, appartenant à son époque mais s'écoutant encore aujourd'hui avec autant de plaisir, la marque d'un grand album, ce que Parklife est indéniablement.

Damon Albarn - lead and backing vocals, keyboards, hammond organ, moog synthesizer, machine strings, harpsichord on "Clover Over Dover", melodica, vibraphone, recorder, programming
Graham Coxon - guitars, backing vocals, clarinet, saxophone, percussion
Alex James - bass guitar, vocals on "Far Out", crowd noise
Dave Rowntree - drums, percussion, programming, crowd noise
&
Stephen Street - vintage keys, sound effects, some programming
Laetitia Sadier - vocals on "To the End"
Phil Daniels - narration on "Parklife"
Stephen Hague - accordion
- String quartet
Chris Tombling
Audrey Riley
Leo Payne MBE
Chris Pitsillides
- Duke strings
Louisa Fuller - violin
Rick Koster - violin
Mark Pharoah - violin
John Metcalfe - string arrangement, viola
Ivan McCready - cello
- Kick horns
Richard Edwards - trombone
Roddy Lorimer - flugelhorn, trombone
Tim Sanders - tenor sax, soprano sax
Simon Clarke - baritone sax, alto sax, flute
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mai 2013
Une très bon impression générale. Les chansons sont agréables à écouter, et prouvent qu'on peut mettre des "lalalala" ou des "oh oh oh" dans un morceau sans verser dans l'appel du pied vulgaire au public.

Cependant, certains morceaux comme The Debt Collector me sortent par le nez. D'où une musette les mecs ? Non ! Vouloir jouer le jeu du vintage pré années 60 ok, c'est superbement fait sur Clover Over Dover dont le clavecin s'accorde à merveille avec la petite ligne de guitare, mais la musette...

Cela dit les titres rock qui défoule ne sont pas en manque : Bank Holiday (tiens c'est ce Lundi), Trouble in the Centre Message, Jubilee.

Les chansons proposent une grande diversité, aucune ne ressemble à une autre. Blur a pris le parti de la recherche et c'est tant mieux.

Morceau de dingue : London Loves
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 janvier 2005
Un disque nourri de toutes les influences musicales de ces quarante dernières années, surtout les années 60 et 70. Un condensé de savoir-faire mélodique. Textes acerbes sur musique nerveuse, entêtante, musclée. Un grand disque de POP adulte. L'un des meilleurs disque des années 90. Girls & boys est hypnotique, End of the Century, jouissif et accrocheur... deux morceaux parmi tant d'autres excellents.
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 24 février 2007
Porté par le tubesque "Girls & Boys", "Parklife" est incontestablement le plus grand disque de l'histoire de la britpop...et le meilleur album de Blur. La bande de Graham Coxon et Damon Albarn se démènent sur cet album. La pochette pourrait être une allusion aux rivalités Blur/Oasis, cette course à la gloire, à 'qui fait mieux que qui'. Dans cet ordre d'idée, et si on considère que le chien noir, qui montre ses canines, a perdu la course, alors le chien noir serait Oasis, les éternels seconds...Car nul, dans le monde de la britpop, ne pourrait rivaliser avec Blur. Cet album le prouve déjà.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 décembre 2015
Pour moi les 3 premiers albums de Blur sont les meilleurs et vieillissent très bien, les rééditions deluxe s'adressent aux fans hardcore. On y retrouve tous les maxis de l'époque avec les b-sides, ce qui permet de constater que le groupe ecrasait la concurrence du courant britpop !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 30 août 2012
Mon commentaire ne vise évidemment pas le CD 1, mais bien le CD 2.
Hormis les 6 premiers titres (dont "Magpie" ou "Peter Panic"), les autres Faces-B ou inédits n'ont que peu ou prou d'intérêt, autant être honnête !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 novembre 2014
Ici nous voyons la différence entre deux joueurs séparés de 200 points Elo ! Dame b4 est l'erreur de trop dans cette partie.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)