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le 26 novembre 2008
Si George Harisson s'est souvent vu surnommé le « Beatle du Milieu », parce qu'il jouait sur scène entre Lennon et McCartney, il existe, dans la brève mais éclectique discographie des Beatles, un album qui annonçait une transition notoire entre deux périodes. En effet, sur les quinze albums produits par les Fabs entre 1963 et 1970, « Revolver », paru en 1966, est le septième. Aux plans du nombre comme de la chronologie, il occupe une position centrale.

Avec cet album, le groupe tourne résolument le dos aux années tendres, celles des « She Loves You », « Michelle » et autres « And I Love Her », pour amorcer le virage de la maturité. Comme George Harisson, « Revolver » se situe entre Lennon et McCartney. Il annonce la fin du leadership du premier, et le début de la domination du second sur le groupe. En effet, McCartney s'était contenté jusqu'ici du rôle du brillant leader adjoint, épaulant les efforts déterminants du maestro Lennon, notamment sur « A Hard Day's Night » et « Rubber Soul » qui portent l'empreinte indélébile du Beatle brillant.

D'un album à l'autre, Macca prenait cependant de plus en plus d'ascendant sur le quatuor. il signe ici pour la première fois autant de titres que son collègue, soit cinq, et même un de plus, avec « Yellow Submarine », que seul la bonhomie de Ringo arrive à faire passer.

Il ne faut pas croire pour autant que Lennon joue les seconds violons, bien au contraire. Jamais l'auteur de « Help! » ne s'était autant permis de libertés, ou de risques, selon les points du vue, avec une exploration sans réserve du psychédélisme. Quand il ne joue pas avec la structure même d'une chanson, par des ruptures de temps aussi impromptues qu'étrangement mélodiques dans « She Said, She Said », il jongle avec les ambiances oniriques, comme lui seul sait le faire, avec l'envoûtant « I'm Only Sleeping ».

John se lance ensuite dans un improbable mélange de genres avec « Dr Robert », alternant une rythmique country western avec des transitions surréalistes évoquant les paradis artificiels suscités par le LSD. « And Your Bird Can Sing », reste la plus facile de ses compositions sur ce disque, mais demeure un bon petit rock bien ficelé et typiquement british au plan du rythme comme de la mélodie.

Il serait sacrilège de passer sous silence « Tomorrow Never Knows », sa rythmique monocorde et obsédante, ses bandes passées à l'envers, en syntonie avec les extraits du Livre des morts tibétains, chantés de façon délicieusement lancinante par John.

Plus formelles, les pièces de Paul n'en demeure pas moins d'une richesse lyrique insurpassable, et de loin les plus accomplies de sa carrière jusqu'alors. « Eleonor Rigby » cristallise l'avant-garde de McCartney, au sens qu'avait ce mot à l'époque, qui désignait l'intégration d'instruments classiques dans un contexte pop. Cette pièce, presque symphonique, s'insère en continuité entre « Yesterday » et d'autres morceaux de Sgt Pepper's, tels que « She's Leaving Home ».

Si « Good Day Sunshine » fait un peu Roger bon temps par sa candide bonne humeur, « Here, There and Everywhere » se démarque certainement comme l'une des meilleures chansons de McCartney, toutes époques confondues. C'était d'ailleurs la préférée de John et de George Martin, parmi le répertoire de Paul. « For No One », balade aigre-douce sur un amour défunt, représente un modèle du genre, tandis que les cuivres ont rarement retenti de façon aussi judicieuse que sur l'électrisant « Got To Get You Into My Life ».

Entre John, le psychédélique, et Paul, l'avant-gardiste, George, le tranquille, se démarque avec trois compositions, dont l'acidulé « Taxman », auquel Lennon a par ailleurs contribué. « I Want To Tell You » reste le morceau le plus représentatif du lead guitariste tandis que « Love You To » traduit son intérêt croissant pour l'Inde.

En définitive, « Revolver » incarne un sommet d'équilibre entre les trois compositeurs, entre l'avant-garde et le psychédélisme, de même qu'entre la richesse mélodique et l'audace du traitement musical. Si certains voient dans ce disque le brouillon de « Sgt Pepper's », d'autres, comme l'auteur de ces lignes, y célèbrent le vrai sommet des Beatles, à une époque où ils travaillaient encore ensemble comme un groupe, et non comme des musiciens de studio sur la chanson à l'ordre du jour.
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le 8 mars 2003
Le voilà, le fameux "meilleur album de tous les temps"!!
C'est "Revolver", et non "Sergent Pepper"...
John et Paul sont au sommet de leur art, ils se tiennet mutuellement en respect avec des chefs d'oeuvre comme 'Here,there and everywhere", qui selon l'aveu même deJohn, est le meilleur morceau de Paul....si John Lennon le dit..."I'm only sleeping" est emreoint d'une mélancolie que je trouve pour ma part, magnifique...
"Tomorrow never knows" préfigure la musique électonique(cf "chemical brothers, "Setting sun" avec cet imposteur de Noel Gallagher), et quelles paroles...
Je pense que cet album, même s'il est moins élaboré au niveau production que son successeur, est inégalé à ce jour...
A ce propos, il est stupide de qualifier la musique de Paul Mc Cartney de gentillette ou de facile, comme c'est la mode depuis longtemps: ce type est l'égal de Lennon, le seul qui soit à son niveau dans tout le XXème siècle...Je suis écoeuré de voir des gens prétendument spécialistes le prendre de haut sous prétexte qu'il n'a écrit que des chansons légères aux mélodies faciles:mais faites-les si elles sont si faciles!!!
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le 17 mai 2001
Revolver, rien que le titre est évocateur. Ce n'est plus Rubber Soul, ce n'est pas encore Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band, c'est à mon sens l'album où les Beatles apparaissent le plus comme un groupe, plutôt que comme 4 artistes réunissant leurs compositions solo, comme sur la fin. Même si Lennon/McCartney restent les plus prolifiques (ils avaient sûrement plus d'expérience), on notera les 3 compositions de Harrison, notamment Taxman pour les paroles et les 2 autres pour la mélodie et le style musical. On peut citer aussi la célèbre interprétation de Ringo sur Yellow submarine. Ce que j'apprécie sur cet album, c'est justement l'homogénéité de la qualité musicale de tous les morceaux, et les thèmes abordés, même si John nous a peut-être un peu "pipotés" sur "And your bird can sing". Bref, écoutez l'album, et essayez ensuite de dire lequel des 14 titres est le meilleur... pas facile !
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le 21 janvier 2007
Ca y est désormais on est parti. Chaque nouvel album des Bealtles qui sort est désormais une petite révolution.

Yellow Submarine, évidemment la plus connue, n'est très largement pas à la hauteur des autres.

C'est l'album où Harrison apporte le plus grand nombre de titres : 3, qui sont d'une grande originalité (Taxman), franchement d'inspiration indienne (Love You to : excellente).

McCarney se surpasse avec la légendaire Eleanor Rigby : comment est-il possible en 2min07s de concentrer autant de génie ? Réponse : Les Beatles ; et avec la merveilleuse Here, there and everywhere. Got to get you into my life, qui avec son accompagnement, rend vraiment quelque chose de grand

Lennon, lui, se surpasse d'une manière surprenante : She said she said, qui n'est pas descriptible, et sa soeur And your bird can sing avec toutes les voix... Dr Roberts est hallucinante, pendant que Tomorrow never knows marque un pied dans le psychédélisme d'une manière fracassante (nous ne sommes qu'en 1966!), comprenant tout un tas de bruitages sortis de nulle part...

C'est cela aussi les Beatles : un cercle harmonieux, où le génie de l'un alimente le génie de l'autre.
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le 4 octobre 2014
Une parfaite réédition en mono de ce chef d'oeuvre des chef d'oeuvres qui a révolutionné le monde de la musique et mon album préféré du groupe. 1966, 1967, … toutes les semaines quasiment sortait un album innovant. En 2014, nous sommes loin du compte. Cette musique ne vieillira jamais et il n'y a aucun temps mort de Taxman à Tomorrow never knows. La preuve : ce bijou est exhibé dans un épisode de la série Mad Men.
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le 1 décembre 2014
Ce genre d'édition était attendue depuis bien longtemps. La pochette est de bonne qualité, un insert donne quelques infos sur l'édition : gravure mono d'après les bandes master, sans intervention numérique. Le son est évidemment centré, et d'excellente qualité, les prises de son s'entendent très bien (sensation de direct sur les voix), il y a de la dynamique, la distorsion en fin de disque est très maîtrisée par un un calage parfait du niveau sonore.
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le 14 septembre 2009
A partir de Rubber Soul, c'est l'escalade. Le groupe ne connaît plus le sens de la théorie de Newton.
Comme une autoroute toute tracée, commandité par des dieux de la musique, par le cosmos, on ne sait pas. Un état de grâce qui se régénère grâce à l'attraction des astres, Les albums qui vont s'enchaîner jusqu'à 1969 sont des miracles musicaux.
D'ailleurs, c'est à la moitié de l'album de 1965, que l'on sent à l'écoute la scission qui s'opère entre l'avant Beatles et 'après, comme un déclic.
Revolver, c'est la réelle révolution. C'est l'album le plus homogène d'abord et c'est c'est surtout un disque qui va devenir très vite une sorte de corne d'abondance où le reste du monde de la musique viendra puiser ce qui lui plaît pour l'incorporer à ses propres recettes.
Une sorte de livre magique de recette de cuisine où l'on réussi tous les plats.
Toutes les chansons sont des chefs d'oeuvres. Toutes sont évidentes.
Il n'est jamais évident d'essayer de trier qualitativement les albums des Beatles, surtout à partir de 1965 donc, mais c'est Revolver qui vient pourtant tout de suite à l'esprit avant Sergent Pepper.
C'est celui qui sonne comme une évidence.

Il est inutile d'essayer dès lors de vouloir comparer le groupe avec ses principaux rivaux de l'époque.
Comment peut-on comparer le jour avec la nuit.
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Je pense qu'avec cet album Les Beatles avaient écrit des chansons sortant de l'ordinnaire. (Rubber soul était un très bon disque également).
Sur cet album de 1966 il y a de très bons titres comme: "Dr Robert", "Eleanor Rigby", "For no one", "Good day sunshine", "She said She Said" et bien sur le fabuleux "Yellow Submarine".
Après les Beatles ont sorti "Sgt Pepers" (immense album également) puis l'album blanc qui à mon avis était un peu brouillon (le meilleur côtoyait le pire) Il faut dire qu'il y avait un problème au sein du groupe.
Le dernier aurait pu être énorme mais Phil Spector a tout remanié et mis à part "Get Back", "I've got a feeling" et "Let it be", le disque est un peu décevant par le nouveau traitement effectué. Il a été réédité il y a quelques années dans sa vrai version.
Personnellement le dernier excellent album du quatuor de Liverpool est Abbey Road". Ecoutez "Something" de Georges Harisson, "Come toghether" de Lennon, "Octopus Garden" de Ringo, "Here comes the sun" d'Harrisson ou les morceaux de Mc Cartney comme "She came through the bathroom window" ou encore "Oh Darling".
Pour les fans de paranormal, sachez que cet album montre Mc cartney pied nu. Paul dit tout simplement, il faisait très chaud et j'ai balancé mes sandales. Une autre débilité est que sur la plaque d'immatriculation de la voiture, il est écrit 28 if ce qui "signifie" que Paul aurait eu 28 ans s'il n'était pas mort.
Enfin tout cela n'est que délire.
Ecoutez "Revolver" et "Abbey Road".
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Help avait ouvert le bal, Rubber Soul avait entériné une nouvelle liberté, Revolver enfonce le clou de Beatles toujours plus curieux de tout ce qui les entoure et peut enrichir leur musique de nouvelles flaveurs qui, l'air de rien, révolutionnent à jamais l'art de faire de la pop music... Énorme ! Énorme parce que, sans faire le menu, on a tout de même droit à la naissance de la pop baroque (Eleanor Rigby), une des toutes premières fusions avec la musique indienne (Love You To) mais, surtout, à une sacrée collection de chansons variées d'exceptionnelle qualité, une bonne habitude des Beatles plus évidente ici que dans chacun de leurs précédents opus. Car, enfin, comment résister à un Taxman nerveux idéal en ouverture (honneur pour la première et unique fois dévolu à George Harrison, c'est à signaler), au savoureusement traînant hymne à la paresse qu'est I'm Only Sleeping, à la parfaite berceuse pop d'Here There and Everywhere, au bêta mais tellement efficace chant de marins de Ringo, ce Yellow Submarine qu'on adore détester tant il vous reste gravé dans le ciboulot, la perfect pop annonciatrice de Sgt. Pepper de Good Day Sunshine, une belle ballade aux précieux arrangements (ha! ce petit cor !) telle que For No one, ce rhythm'n'blues qui fonctionne d'autant mieux qu'il s'assume blanc et hommage les inspirateurs (Got to Get You Into My Life), ou le psychédélisme encore avant-gardiste de Tomorrow Never Knows où les Beatles s'essayent, magnifiquement, pour la toute première fois ? Impossible ! Impossible parce que les mélodies, les arrangement, la production (privilégier le mono), tout flamboie, illumine de feux qui brûlent tout sur leur passage et que, c'est bien connu, une terre calcinée sera riche, et elle le fut, et pas que pour les Beatles... Parce que voilà, 50 ans après (diable !), l'effet de Revolver se fait encore et toujours sentir, c'est dire le séisme que messieurs McCartney, Lennon, Harrison, Starkey et Martin (qu'on n'oublie pas !) ont fomenté, pas même un immanquable, un album que vous avez forcément déjà... Non ?

1. Taxman 2:39
2. Eleanor Rigby 2:06
3. I'm Only Sleeping 3:00
4. Love You To 2:59
5. Here, There and Everywhere 2:25
6. Yellow Submarine 2:41
7. She Said She Said 2:37
8. Good Day Sunshine 2:08
9. And Your Bird Can Sing 2:00
10. For No One 2:00
11. Doctor Robert 2:14
12. I Want to Tell You 2:29
13. Got to Get You into My Life 2:29
14. Tomorrow Never Knows 2:57

John Lennon – lead, harmony and backing vocals; rhythm and acoustic guitars; Hammond organ, harmonium; tape loops, sound effects; tambourine, handclaps, finger snaps
Paul McCartney – lead, harmony and backing vocals; bass, acoustic and lead guitars; piano, clavichord; tape loops, sound effects; handclaps, finger snaps
George Harrison – lead, harmony and backing vocals; lead, acoustic, rhythm and bass guitars; sitar, tambura; tape loops, sound effects; maracas, tambourine, handclaps, finger snaps
Ringo Starr – drums; tambourine, maracas, cowbell, shaker, handclaps, finger snaps; tape loops; lead vocals on "Yellow Submarine"
&
Anil Bhagwat – tabla on "Love You To"
Alan Civil – French horn on "For No One"
George Martin – producer; mixing engineer; piano on "Good Day Sunshine" and "Tomorrow Never Knows"; Hammond organ on "Got to Get You into My Life"; tape loops of the marching band on "Yellow Submarine"
Geoff Emerick – recording and mixing engineer; tape loops of the marching band on "Yellow Submarine"
Mal Evans – bass drum and background vocals on "Yellow Submarine"
Neil Aspinall – background vocals on "Yellow Submarine"
Brian Jones – background vocals on "Yellow Submarine"
Donovan – background vocals on "Yellow Submarine"
Pattie Boyd – background vocals on "Yellow Submarine"
Marianne Faithfull – background vocals on "Yellow Submarine"
Tony Gilbert, Sidney Sax, John Sharpe, Jurgen Hess – violins; Stephen Shingles, John Underwood – violas; Derek Simpson, Norman Jones – cellos: string octet on "Eleanor Rigby", orchestrated and conducted by George Martin with Paul McCartney
Eddie Thornton, Ian Hamer, Les Condon – trumpet; Peter Coe, Alan Branscombe – tenor saxophone: horn section on "Got To Get You Into My Life" orchestrated and conducted by George Martin with Paul McCartney
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le 20 avril 2007
Revolver marque le début de la musique pop moderne tout en étant l'apogée. Il s'agit probablement de l'oeuvre musicale la plus inspirée du siècle. Il provoqua à sa sortie des réaction d'amour et de haine. Déconcertant définitivement les groopies de la première heure, il continue de fasciner les nouvelles génération de musiciens qui en font une sorte d'idéal intouchable. Il poussera d'autres artistes (comme Brian Wilson des Beach Boys)à la dépression et à la folie. S'il ne devait rester qu'un album du siècle passé ce serait sans conteste celui-là.
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