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INGREDIENTS
POUR LA GARNITURE

1 Kg Fromage blanc à 40%
250 gr Crème fraîche épaisse 30%
500 gr Oignons
500 gr Lard fumé en tranches ou lardons
10 gr Sel
1 gr Poivre
0.1 gr Muscade

POUR LA PATE

1 Kg Farine de type 45
10 gr Levure de boulanger fraîche
50 cl Eau
50 gr Beurre extra-fin ou de Baratte
5 gr Sel
REMARQUES

Nombre d'adeptes considèrent qu'il ne doit y avoir que de la crème dans la garniture d'une tarte flambée. A vous de juger de la proportion fromage blanc/crème qui vous convient.
Pour un rendu plus brillant, une astuce consiste à ajouter un jaune d'aeuf par kilo de garniture.
La qualité des produits est primordiale, veillez à vous procurer un lard fumé de grande qualité auprès de votre boucher préféré.

Flammekueche, enfin Flaming Pie plutôt, est aussi un album de Paul McCartney avec une pochette très laide (presque une constante dans sa discographie).

Certains se sont posés la question de la baisse de qualité après 1966 chez Macca. Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que l'original est mort la même année dans un accident de la route. Son clone remplaçant fait depuis ce qu'il peut ( pour la petite histoire, j'ai appris récemment l'utilité de la moustache chez Mc Cartney dans les années 66-67: c'était pour cacher une opération de chirurgie esthétique, le clone ayant un bec de lièvre, véridique! ).

Comme souvent (toujours?) à la première écoute d'un album de McCartney, on trouve cela très moyen. Mais persuadés du génie de Sir Paul, on multiplie les écoutes à la recherche du chef-d'oeuvre caché, on finit par en connaître la moindre note et finalement on trouve tout cela pas si mal.

Flaming Pie est à ranger dans le haut du panier. Certains diront qu'on y entend planer l'ombre des Beatles. C'est exact, mais hélas c'en est juste l'ombre...

Les deux premiers morceaux ("The Song We Were Singing", "The World Tonight") sont assez enlevés mais aussi assez ennuyeux. On y trouve bien quelques arpèges tous droit sortis d'Abbey Road, c'est bien joué, bien chanté, bien arrangé, mais c'est un poil indigeste (peut-être la production de Jeff Lynne d'ELO?). "If You Wanna" vaut surtout pour la guitare de Steve Miller.

"Somedays" voit Paul retrouver sa veine mélodique: joli arpège de guitare, une pincée de celtique (harpe), un passage un tantinet "Rondo Venezziano" sur la fin, mais c'est le genre de morceau que j'aime: la voix de Mc Cartney est magnifique et le morceau ne se perd pas en digressions inutiles.

"Young Boy" nous ramène à l'album "Off The Ground" pour un titre semi-acoustique assez dispensable. "Calico Skies" est assez réussi, joli picking de guitare, mais n'ayant pas l'allant d'un "Blackbird" (sera repris en live). "Flaming Pie" rappelle un peu un "Lady Madonna" assoupi, heureusement assez court. "Heaven On A Sunday" ressemble à du Sade chanté par Macca. James McCartney, le fiston, y exécute un solo de guitare électrique assez douloureux proche du grincement de porte.

"Used To Be Bad" est un blues-rock avec Steve Miller qui rappelle Tony Joe White, sympa, ça réveille et ça fait bouger le pied. "Souvenir" est une jolie sucrerie qui pourrait servir à la BO de La Boum III si Sophie Marceau se décide un jour (arpèges de guitare encore sortis de She's So Heavy dans le catalogue d'Abbey Road).

"Little Willow" commence avec les accords du film 37,2° Le Matin. Dans la veine de Mother Nature's Son, en moins bien (synthés et vocoder un peu envahissants). Really Love You avec "The" Ringo aux baguettes essaie de nous refaire le coup de "Coming Up", mais en beaucoup plus plombé.

"Beautiful Night" est la ballade typiquement McCartneysque qui me fera toujours chavirer: accords de piano simples et entraînants dès les premières mesures, chant bien posé, mélodie du refrain imparable. Evidemment il y a beaucoup de sucre pour une tarte flambée, mais quand on aime on ne compte pas les calories (par contre la reprise speedée de la fin est assez dispensable, cette tendance à souvent vouloir en faire trop...).

"Great Day" qui clot l'album, un genre de blues à claquettes ne sera pas une date inoubliable dans l'oeuvre de Sir Paul.

Au final, un album sympa, à déguster à l'apéro avec un bon verre d'Alsace.
33 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
De retour de sa deuxième triomphale tournée, Paul va travailler sur la série ANTHOLOGY (dédiée à son premier emploi), grâce à laquelle il fera la connaissance de l’incontournable Jeff Lynne - amené certainement pas de force dans le projet par son complice George Harrison. Il va lui demander de le seconder pour les sessions de son prochain album qu’il désire brut de coffrage et qu’il a en tête de réaliser à nouveau tout seul. Ce ne sera finalement pas tout à fait le cas, au vu des «guests» de passage (Steve Miller, Ringo, Lynne et même James McCartney, son guitariste de fils), mais il va aboutir à son meilleur disque depuis… allez, BAND ON THE RUN !
Paul, revigoré par sa position désormais iconique, pond ici ses plus belles mélodies depuis longtemps (SOMEDAYS, CALICO SKIES). Atteignant une profondeur qui lui a parfois fait défaut par le passé (THE SONG WE WERE SINGING), il réanime le spectre des Wings (THE WORLD TONIGHT), se retourne avec dérision sur lui-même (YOUNG BOY), ose aborder le fait de ses anciennes fréquentations (FLAMING PIE part d’une boutade de John) et offre ce superbe album à la nostalgie sous-jacente et à la beauté éternellement actuelle. De plus (et les vrais fans savent de quoi on parle), c’est ici que l’on aura la dernière occasion d’entendre Linda harmoniser derrière son Paul et, dorénavant, les futurs disques de Paul sans elle seront comme autant de tartes que l’on aurait oublier de flamber…
Tops : THE SONG WE WERE SINGING, YOUNG BOY, SOMEDAYS, THE WORLD TONIGHT, CALICO SKIES, FLAMING PIE
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Comme il l'explique dans le livret du cd, Paul McCartney s'est régalé durant la fabrication de l'anthology des Beatles, retrouvant du même coup l'envie d'enregistrer "à l'ancienne". D'où ce "Flaming Pie", où le Beatle Paul joue à nouveau de plein d'instruments, épaulé par Jeff Lynne, Steve Miller, ou encore... Ringo Starr. D'où un album assez nostalgique aussi, comme un voyage en Amnésie, où l'on semble nous dire : écoutez comme c'était bien... Ecouter pour s'en convaincre "The Song We Were Singing", "Flaming Pie", "Beautiful Night", "Little Willow" ou "Calico Skies". Mention spéciale aussi au magnifique "Souvenir", mâtiné de rhythm & blues et on ne peut plus explicite. Bien sûr quelques titres sont un peu en dessous ("Used To Be Bad" par exemple), mais globalement nous tenons là un album touchant et réussi, bref un très bon Paul McCartney.
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le 25 janvier 2005
Alors qu'il s'apprête, hélas, à perdre Linda, bien malade, Paul McCartney enregistre ce très réussi "Flaming Pie" sur lesquels quelques-unes des plus grands morceaux de toute sa carrière y figurent. Parmi eux, "The Song We Were Singing", "The World Tonight", le Beatlesien "If you Wanna", "Heaven on a Sunday" et la vibrante "Beautiful Night" qui voit la participation de Ringo Starr.
Pourquoi 4 étoiles seulement pour ce commentaire ? Il ne faut pas perdre de vue que Paul McCartney a composé bien des albums à partir de deux ou trois titres porteurs, en complétant avec des morceaux qui apparaissent comme du remplissage... Sur "Flaming Pie", on peut aisément laisser de côté "Used to be bad" et "Really love you", des effets de voix et de guitare pour pas grand'chose, "Calico Skies" à ranger dans la série des niaiseries habituelles de l'auteur ou encore "Great Day".
Quant à "Young Boy" souvent qualifiée de chanson-facile, c'est une composition qui tient la route, très agréable à écouter. Voici donc un disque presque idéal pour découvrir Paul McCartney en solo par exemple.
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