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le 12 septembre 2009
De la pléthorique discographie consacrée à john cage (contre-sens pour un (dé)compositeur qui refusait le disque, l'enegistrement figé ?), celui-ci est remarquable, pour raisons au moins :
Les pièces ne sont pas chrnologiquement homogènes, allant du début des années 40 aux années 80 (souvenir). Cela a déjà été fait, par exemle par l'accordéoniste S.Hussong, mais bien souvent les interprètes ne jouent que les années 40 par exemple, ou que les "number pieces" des années 80, ce qui ne reflète pas toute la puissance visionnaire et oecuménique de l'auteur.
en outre, S.Drury jouent de pluseurs claviers : piano "normal", préparé, piano-jouet et orgue; A mon humble connaissance, c'est plutôt rare en ce qui concerne les interprètes de Cage. Sentiment d'infinie possibilité, de la variété des effets de lumière dans l'eau.
"In a landscape" (la pièce qui donne le titre au CD) est à mon sens une des plus belle page de musique pour piano du siècle passé.
Idéal pour découvrir l'univers de Cage.
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IL est bien certain que la trajectoire atypique de John Cage en fait un personnage hors du commun. On en fait le premier "minimaliste" américain, ce qui est loin d'être faux, bien entendu, mais ne résume pas toute la singularité visionnaire du personnage, voire la bride et génère des contresens.

Les compositeurs du XX° Siècle qui se disent ouvertement inflencés par les minimalistes citent rarement Cage, mais plutôt par exemple Nancarrow (je pense ici par exemple à Ligeti). D'autres compositeurs comme Pärt ont été à l'évidence influencé par ces mêmes minimalistes.

De sorte que - comme bien d'autres - Cage est célèbre pour un certain nombre de choses qui relèvent plutôt de la surface des choses (le piano préparé, par exemple, qui m'a toujours laissé un peu sceptique, ou le fameux CD vierge). Son influence a été en quelque sorte canalisée par le minimalistes "authentiques" si je puis dire, et ceci plutôt au premier degré.

Donc, son imagination foisonnante n'a peut-être pas eu l'influence qu'elle méritait en ce sens que c'est tout un état d'esprit qu'il convient d'assimiler. Ensuite il convient de faire un travail de distanciation. On peut imiter Nancarrow, on n'imite pas Cage.

Parmi les autres exemples de ce type de perception et d'influences biaisées, je citerai peut-être Ives, Janacek, et même dans une certaine mesure Scriabine.

"Landscape" est certes une pièce splendide, très caractéristique de l'inspiration de John Cage. Cette pièce doit évidemment reter dans le panthéon de la littérature de piano du milieu du XX° Siècle, et nos pianistes doivent se l'approprier plus qu'ils ne le font. Ceci posé, il ne faut quand même pas trop la "survendre". La créativité de Cage a beau être immense, elle a également ses limites. Elle est là pour amener les compositeurs à se poser de nouvelles questions, pas pour leur apporter des réponses.

En ce qui concerne "Landscape", outre quelques indications dans la partition qui suggèrent 'comment c'est construit' (un peu dans l'esprit de Messiaen, involontairement bien sûr), le compositeur admet explicitement que l'on puisse la jouer à la harpe. Il est fabuleux d'entendre combien l'interprète réussit à se rapprocher de la sonorité de cet instrument. En entendant pour la première fois les premières notes, je me suis un instant posé la question.

Dernière remarque technique. A l'écoute, ces pièces peuvent paraître simples, voire enfantines. Croyez le pianiste amateur qui a eu en main certaines de ses partitions, "Landscape" notamment. Ce sont précisément les subtiles fluctuations de la créativité de Cage qui font toute la difficulté de ces pièces. Cela n'a rien à voir avec Liszt: on ne risque pas - ou peu- de manquer des notes, des traits, de "taper à côté" en espérant que la vitesse gommera les choses. Mais en revanche dans ce système en constante mais lente évolution on peut se créer en quelque sorte des "fausses habitudes" qui riquent de détruire la raison d'être de la pièce. Le risque d'erreur n'est pas celui des doigts, mais de l'esprit. Cela suffit à dire combien cette oeuvre - que l'on peut adorer ou détester, là n'est pas la question - est ciselée avec un soin qui passse facilement inaperçu et - disons le mot - avec génie.
44 commentaires| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 août 2010
Je ne connaissais Cage que par ouie-dire et par quelques notes d'un seul morceau : In a landscape .
Ce disque m'a permis de le découvrir plus à fond en tant que représentant de la musique
contemporaine américaine et mondiale .
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