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... tous les commentaires élogieux dont il a déjà fait l'objet.

En effet ces titres enregistrés par Fritz REINER à la tête de l'orchestre symphonique de Chicago en 1957 et 1959 se situent tous pour moi en tête de leur discographie respective.
Une mention particulière pour Moussorgski avec un « tableaux d'une exposition » d'une majesté inouïe et une « nuit sur le mont chauve » complètement débridée.

De plus il faut saluer l'excellence du travail des techniciens de RCA qui a permis de retrouver sur ce SACD une interprétation à l'état pur dans sa splendeur et sa limpidité originelle.
En conclusion un CD exemplaire à tous points de vue.
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le 17 février 2008
J'ai été saisi à l'écoute de ce disque. Un choc. Interprétation magnifique, et que dire de la prise de son ! Incroyable quand on sait qu'elle date de 1957. Le reste du programme est du même niveau. N'hésitez-plus!
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Dans un son qui mérite tous les éloges, Reiner nous gratifie d'un modèle de direction d'orchestre égalant, voire surpassant la version d'Ancerl, la différence se faisant par une couleur orchestrale bien à elle pour la philharmonie tchèque. Mais le clou réside dans l'époustouflante « Nuit sur le Mont Chauve » jouée à une vitesse sidérante (un peu plus de 10') dans un délire virtuose des pupitres proprement hallucinant. On retrouvera cette impression dans l'ouverture « Russland et Ludmila » où l'orchestre fuse avec une aisance et une justesse qui laissent pantois.
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le 6 janvier 2011
RCA VICTOR avec ces LIVING STEREO est le pendant de MERCURY LIVING PRESENCE. Ces deux labels américains, pendant plus de dix ans ont produit le plus grand nombre de références discographiques. Lorsque vous verrez les noms du tandem Richard Mohr, Producteur et Lewis Layton, recording Engineer, n'hésitez surtout pas, car vous être en présence d'un joyau sonore insurpassé.
Ce grand chef Hongrois émigra aux USA en 1922. Après Cincinnati, Philadelphie et Pittsburgh, il est nommé chef permanent à Chicago de 1953 à 1963 ou sa réputation lui vaut un contrat avec la RCA qui lui consacre une collection pour lui tout seul. Le présent disque s'ouvre en fanfare sur le thème de Promenade des très fameux et célèbres TABLEAUX D'UNE EXPOSITION de MOUSSORGSKY, partition de piano orchestré par le génie de Maurice RAVEL. Au velouté de la trompette suit la rondeur des cuivres et les 15 tableaux de l'exposition défilent dans une splendeur sonore inégalée. Vient ensuite les Fontaines et les Pins de Rome de RESPIGHI dans leurs irisations luxuriantes de timbres par un très grand orchestre de virtuoses. A découvrir d'urgence.
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le 19 janvier 2010
Enregistré il y a 50 ans, ce Moussorgski fera vibrer votre coeur et vos murs. Interprétation quasi parfaite et prise de son d'un réalisme et d'un relief ahurissants. Magnifique!
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...écrit le Guide Fayard des Indispensables du CD
Pour accomplir cet exploit, il fallait une phalange d'élite : l'orchestre de Chicago, « fort d'une section cuivres légendaire et d'une discipline à toute épreuve, demeure l'outil taillé sur mesure » nous rassurait François Dru dans son dossier consacré aux "Tableaux d'une exposition" dans le magazine Diapason n°574 (novembre 2009, page 71).
Cette interprétation du 7 décembre 1957 se distingue par son implacable rigueur d'exécution, qui n'exclut pas la sensibilité.
Certains enregistrements qu'on dit mythiques déçoivent parfois à la longue. Pour moi, ce ne fut jamais le cas de celui-ci : une légende bien réelle heureusement, et qui peut se confronter sans risque aux alternatives discographiques depuis un demi-siècle. Cette version résiste à la même altitude que sa réputation.
La perfection n'est pas de ce monde, et l'on pourrait s'ingénier à traquer quelques failles d'exécutions ou impuretés stylistiques. Après moult écoutes, je n'ai rien trouvé qui encourage pareille mesquinerie.
Retenue, grandeur et dignité peuvent caractériser le ton de l'approche.
Dès la première Promenade, on peut admirer le galbe des cuivres américains. Les équilibres entre pupitres : dans "Gnomus", le dosage bois / trompettes du Meno mosso (1'41). La crécelle ne précipite pas une conclusion sur les chapeaux de roue, comme on l'entend souvent ailleurs.
Le "Vieux Château" distille d'hypnotiques mélanges instrumentaux, d'une délicatesse aussi exquise que suave.
On remarquera que "Bydlo figure parmi les plus lents de la discographie : en 3'26 (noire à 38), le char à boeufs se traîne péniblement. En des mains moins expertes, on guetterait l'emphase. Ici c'est l'émotion qui domine, à mesure que l'attelage laboure son sillon.

Le "Ballet des Poussins" fournit un autre modèle de tact, tant les piaillements de flûte, hautbois et clarinette n'agressent pas l'oreille mais charment délicieusement. Dans le Trio (0'32), on notera la méticulosité du percussionniste quand les baguettes frappent alternativement la peau ou la caisse métallique.
Dans "Samuel Goldenberg et Schmuyle", on trouve un gage de fidélité à la partition : mesure 8, tous les cordes et bois doivent se taire un demi-soupir avant que la trompette ne gémisse sa complainte, sauf les violoncelles qui doivent maintenir leur ré bémol pendant une croche. Tendez ici l'oreille à 0'38, vous entendrez avec quelle précision le chef hongrois respecte cette indication de Ravel.
Au demeurant, le caractère de ces deux portraits hassidiques trouve ici une convaincante incarnation : l'arrogance moralisatrice contre l'infortune plaintive.
Encore besoin de preuves ? Écoutez la fulgurante escalade des trompettes lors des quatre dernières secondes du "Marché de Limoges" !!!
Les cuivres des "Catacombes" qui soignent le coloris plutôt que l'éclat.
Pourtant, la férocité de "Baba Yaga" ne se trouve en rien édulcorée. La "Grande Porte" de Kiev éblouit par sa majesté, sa pureté, sa transparence, sa lisibilité, sa parure en pourpre et or : mesure 81 (2'31), la noblesse du cortège qui s'agrège autour des tintements de cloches et tam-tam. Mesure 97 (3'01) : est-ce outrer la louange si l'on dit que le stylo tombe des mains en admirant l'apparition en gloire du thème chanté aux trois trompettes et glockenspiel ?

A ce niveau, et auréolé par une prise de son qui éclipse la plupart des concurrents, comment prétendre ombrager un tel sommet de l'art interprétatif ?

Quant aux compléments de programme, ils trônent à la même altitude : voilà un SACD qui perpétue la légende.
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Faut-il vraiment avoir à "vendre" un enregistrement de Grands Classiques de la musique classique Russe par Fritz Reiner et le Chicago Symphony Orchestra ? Parce qu'il est de 1957 et que les audiophiles peuvent, du fait de son âge, craindre ne pas avoir leur contentement stéréophonique ? Peut-être bien mais pas de crainte de ce côté là, la prise de son maniaque pour le label RCA Victor, en "Living Stereo" comme c'est précisé sur la pochette (quoique que ce soit) offre un parfait écrin aux extravagances de quelques fameux compositeurs dont une star truste, avec deux imposantes et universellement reconnues partitions, les Tableaux d'une Exposition (15 miniatures dans tous leurs états qui firent le bonheur des progueux de ELP dans les 70s) et la Nuit sur le Mont Chauve (une bacchanale magique que chacun connaît ne serait-ce que par le classique de Walt Disney, Fantasia), du tonitruant Modeste Moussorgski. Comme c'est d'un programme "all-star" dont il s'agit, la liste ne se limite pas à ce fameux barbu, non, on a droit à quelques pièces de figures populaires (Tchaikovsky et Borodin) mais aussi d'autres moins familières (Kabalevsky et Glinka) pour autant de satisfaisantes expériences de "Montagnes Russes" (les slaves ont toujours eu le chic pour le mélodrame flamboyant, quelque soit l'art auquel ils s'attelaient), parfaitement interprétées et captées. Voilà, on ne devrait pas à en dire plus sur un excellent programme introductif, le simple fait qu'il soit toujours dans les références de son label près de 60 ans après son enregistrement est une ultime certitude qu'il y a là de quoi se réjouir. Recommandé.

Modest Mussorgsky
Pictures At An Exhibition
1. Promenade 1:51
2. Gnomus 2:34
3. Promenade 1:05
4. Il Vecchio Castello 4:27
5. Promenade 0:34
6. Tuileries 0:59
7. Bydlo 3:25
8. Promenade 0:44
9. Ballet Of The Chicks In Their Shells 1:12
10. Samuel Goldenburg And Schmuyle 2:13
11. The Marketplace At Limoges 1:17
12. Catacombae, Sepulchrum Romanum 1:56
13. Con Mortuis In Lingua Mortua 1:59
14. The Hut On Fowl's Legs 3:28
15. The Great Gate At Kiev 5:15
Piotr Ilitch Tchaikovsky
16. Marche Miniature (From Suite No. 1 In D Minor, Op. 43) 2:05
Modest Mussorgsky
A Night On Bald Mountain
17. A Night On Bald Mountain 10:14
Alexander Borodin
18. Prince Igor: Polovtsian March 4:48
Piotr Ilitch Tchaikovsky
19. Marche Slave 10:29
Dmitri Kabalevsky
20. Colas Breugnon, Op. 24: Overture 4:48
Mikhail Glinka
21. Russlan And Ludmilla: Overture 5:19

Fritz Reiner and the Chicago Symphony Orchestra
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le 7 janvier 2015
Tout a déjà été dit dans les autres commentaires et il semble que je suis loin de l'expertise de leurs auteurs.
A mon oreille, tout est bon et beau, de la magnifique version orchestrale des tableaux d'une expositions (dont je ne connaissais que la version piano, moins accessible mais aussi plus sombre et que je recommande également) à l'exécution magistrale au pas de charge et sans la moindre fausse note ou faute d'orchestration d'une Nuit sur le Mont Chauve.
A recommander, d'autant que Moussorgsky et Tchaikovsky sont une excellente porte d'entrée dans l'univers du classique.
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le 25 mai 2015
Je ne parlerai pas des morceaux qui sont tous connue mais de la qualité du CD qui est tout à fait magistral , un CD de référence fait pour tester votre chaîne HI FI et si votre chaîne en est capable ,hé bien ça déménage , une dynamique et une réalité sonore époustouflante ! Pour ma part ampli et CD Marantz et enceinte B&W , je ne pensais pas ma chaîne capable de telle prouesse sonore ! Pour les amateurs de beaux sons à ne pas hésiter ...
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le 7 mars 2014
"Des enregistrements d'une époque de qualité retranscris en sacd pour une nouvelle génération d'auditeurs". c'est clairement ça... j'ai acheté ce sacd sans connaitre tous les morceaux présents, et quelle claque auditive ! Magnifiques interprétations, son ample, naturel et suave, instruments étincelants...une merveille. Living stéréo ? oui, je suis bien parti pour m'offrir presque toute la série en sacd...
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