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le 14 octobre 2014
J'ai été ravi de retrouver ces chanteurs que j'avais beaucoup entendu et apprécié il y a pas mal d'année. Je n'avais pas oublié Barbieri qui a souvent enregistré avec Callas, j'avais encore en tête la voix inoubliable de Boris Christoff, immense interprète de Boris Godunov, de Philippe II, de Méphisto de Faust ... et c'est grand plaisir de les retrouver en Amneris et Ramfis. Les trois autres étaient un peu passés à la trappe de ma mémoire; ils furent pourtant, et à juste titre, les piliers du Met des année 50/60.
Léonard Warren, grand baryton-verdi comme il en n'existe plus guère aujourd'hui.
Jussi Bjoerling magnifique ténor à l'aigu solaire et qui campe un Radamès exceptionnel, totalement différent de celui de Vickers, mais également passionnant.
Et puis il y a Zinka ! j'adore Zinka ! une voix qui se déploie à l'infini, très belle, très grand style, un rien too much peut-être, mais faut-il s'en plaindre ? Et même si je lui préfère Léontyne Price, Zinka Milanov reste une de mes Aïda préférée.
Bref, des chanteurs comme on n'en trouve plus comme on en fait plus et c'est dommage.
L'orchestre et le chef ne sont sans doute pas au même niveau, mais ne boudons pas notre plaisir et redécouvrons ces fabuleux chanteurs d'autrefois que nous avons oublié un peu trop vite .
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Après une première tournée en 1959, les troupes de la Scala sont de retour au Japon en 1961, pour des représentations de monuments italiens comme Tosca, André Chénier, Cavalleria Rusticana, Pagliacci, et cette Aïda, captée par la NHK le 16 octobre 1961, et qui rassemble une distribution quasi exclusivement italienne.

Dans le difficile rôle titre, Gabriella Tucci se montre une bien belle et rare esclave éthiopienne, à la fois princesse asservie et femme amoureuse, déterminée et fragile. Avec une voix large sans être imposante, et un aigu au vibrato serré, on se trouve tour à tour impressionné et subjugué par la beauté colorée de cette présence féminine. Deux ans plus tôt à Tokyo, la romaine incarnait (notamment) une touchante Desdemona (avec Del Monaco et Gobbi, chez Opera d'Oro ou chez Andromeda); on s'en rappellera lors de la magnifique romance au 3ème acte, qui ferait pâlir bien des concurrentes. Une semaine après cette Aïda, Tucci poursuivra sa tournée japonaise avec Pagliacci aux côtés des mêmes Del Monaco et Protti. Début mars elle sera de nouveau Aïda au Met, aux côtés cette fois de Corelli (alors que la veille elle fut Butterfly aux côtés de Bergonzi; quel week-end !)

Radamès est un des rôles marquants dans la carrière de Mario Del monaco. En 1961, il commence toutefois à montrer certains des travers qui marqueront l'usure de ces années 60, affichant en outre un style qui fera certainement bondir les puristes de l'élégance vocale. Il serait pourtant injuste de s'arrêter à ces excès, ou à son "Céleste Aïda" initial qui souffre d'une mise en place trop approximative. Car dans cette voix magnétique et puissante, quelle présence, quel bouillonnement, quelle force virile ! Ce commandant des armées égyptiennes en impose tous azimuts (et pas seulement en force, contrairement à ce qu'on dit parfois), avec une conviction et un impact proprement extra-ordinaires (voir, par exemple, quelle intensité se dégage de la fin du 3ème acte).

Dans un rôle qu'elle aura marqué durablement, Giulietta Simionato campe une Amnéris superlative, à la fois impérieuse et volcanique, mais aussi tigresse blessée empreinte de grandeur tragique. A 51 ans, la mezzo italienne constitue ici un véritable atout, pour ne pas dire un modèle ! Quant à Aldo Protti, parfois décrié, il se montre un très bon Amonasro, avec quelques (légers) problèmes de style peut-être, mais surtout avec une voix imposante et une vraie présence, entre sollicitude paternelle et fierté royale. Le reste de la distribution ne démérite pas (on citera notamment le Ramfis plus qu'honorable du florentin Paolo Washington), y compris les choeurs japonais qui semblent généralement galvanisés par les légions lyriques italiennes.

A 67 ans, Franco Capuana montre qu'on ne la lui fait pas; la scène, il connaît ! Il se montre donc vieux briscard verdien, induisant cette pulsion naturelle qui anime irrésistiblement cette musique, même s'il ne brille pas toujours par le choix de ses tempos ou la finesse de son style. En outre, on signalera encore que les célébrissimes trompettes d'Aïda semblent ici transformées en fanfares régionales (effet de la prise de son peut-être, ou bien aurait-on offert sa minute de gloire à quelque trompettiste du soleil levant ? ;).

Cette captation live bénéficie aussi de la technique japonaise, supérieure à bien des concurrents à l'époque (déjà, pourrait-on dire). La prise de son est donc globalement très acceptable (un peu moins dans le 1er acte, avec une réverbération plus prononcée dans la première partie, et un souffle plus présent dans la seconde), pour un live d'un demi-siècle bien sûr. On se dit aussi lors du premier acte que l'on a oublié de préciser au souffleur la différence entre son métier et celui d'orateur (à moins qu'on n'ait oublié d'expliquer aux ingénieurs du son qu'il y avait un souffleur ? :). Heureusement cela se calme sensiblement par la suite, et on l'entend de manière plus épisodique.

A noter que cette tournée au Japon a été radiodiffusée et filmée, et que plusieurs captations sont disponibles en DVD (à prix généralement prohibitif, toutefois), notamment le Pagliacci déjà cité plus haut, et bien sûr cette Aïda, datée du 13 octobre.

Une représentation uniformément de très haut rang, une référence donc, même imparfaite, pleine d'intensité dramatique et de grandeur vocale, et qui se permet le luxe de se bonifier en avançant, avec des 3ème et 4ème actes quasiment anthologiques. Et bien sûr le public nippon, lui, exulte...
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le 8 juillet 2003
Depuis quarante ans, cet enregistrement n'a pas été surpassé. Leontyne Price, voix de flamme et de velours, voix d'Afrique, semble être l'Aïda que Verdi entendait en rêve en composant sa partition. Rita Gorr, inattendue, est la plus grande Amnéris au disque (malgré Bumbry, malgré Siminonato...) et Vickers réussit à donner une dimension humaine bouleversante à un rôle habituellement fade. La direction de Solti est d'une tension admirable. Et la prise de son ne fait aucunement son âge.
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Je n'ai pas l'âge d'avoir découvert ce disque en 1955, mais je sais l'avoir acquis en série économique au début des années 70. J'ai le sentiment que cette version n'a jamais quitté le marché qui a été reportée en CD dès la fin des années 80. Maintenant qu'elle est dans le domaine public (Naxos en a fait son miel), il est heureux que RCA persiste à entretenir son catalogue et à tenter de rajeunir un enregistrement qui, de toute façon, n'a jamais fait son âge tant les chanteurs ont partie liée avec la légende. Un enregistrement RCA qui fut, en son temps, le concurrent direct de la version CALLAS, TUCKER, GOBBI dirigée par SERAFIN (EMI) et que l'on trouvait facilement dans les espaces de relégation dédiés aux disques monophoniques. La référence pour Aïda, à la fin des années 60, c'était encore une version KARAJAN (Decca) de dix ans d'âge, avec une TEBALDI et un BERGONZI paradoxalement peu enthousiasmants. C'était, surtout, une spectaculaire version SOLTI avec PRICE et VICKERS. Une version exagérément glorifiée par une critique savante qui s'employait à démolir la magnifique version METHA avec NILSON et CORELLI (Aida). Dans ce contexte, la vieille version RCA dirigée par PERLEA avec l'Opéra de Rome, restait une alternative de choix pour qui ne craignait pas les coffrets et les étuis un peu bas-de-gamme et pour qui n'aurait pas encore eu accès aux incunables du marché italien : une version Vittorio GUI, avec un Mario FILIPPESCHI survolté (Verdi Aida) et une version Angelo QUESTA, avec le jeune CORELLI (Aida).

À l'instar du commentateur qui m'a précédé, j'ai toujours eu un petit faible pour Zinka MILANOV... Elle fut l'une des reines du Metropolitan et de nombre d'intégrales RCA. Avec Jussi BJÖRLING et Leonard WARREN, elle forme un trio difficile à égaler. Les autres, Fedora BARBIERI et Boris CHRISTOFF, ne sont pas en reste. C'est un véritable all-star cast à l'américaine. Autant dire que ça chante cash et sans chichis philologiques.

J'ai toujours eu à entendre des analystes savants qui faisaient les fines-gueules à l'endroit de tel ou tel chanteur et vouaient aux gémonies la direction de PERLEA mais je sais, depuis toujours, que le finale de la scène du temple avec le feuilletage CHRISTOFF, BJÖRLING est l'un des plus électrisants qui se puisse entendre après PINZA et MARTINELLI. Quant à l'acte du Nil, avec ces trois-là, MILANOV, WARREN et BJÖRLING, il est presque aussi fou que celui laissé par LAURI-VOLPI, RETHBERG et De LUCA... Quant on avait entendu cela, l'on ne risquait pas de tomber en totale pamoison à l'écoute de la toute nouvelle et très belle version RCA dirigée par LEINSDORF avec, pourtant, rien de moins que PRICE, DOMINGO, MILNES, BUMBRY et RAIMONDI dans une prise de son magnifique (Aïda).

Aïda, Jonel PERLEA, 1955 : un morceau de légende remastérisé de frais et à prix discount. Très belle affaire !
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le 23 novembre 2004
on ne peut pas trouver une meilleure aida, ni une meilleure amnéris; le Radames de vickers est tout simplement historique au même titre que la Violetta de Callas!
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le 3 août 2015
S'agit-il encore d'une remasterisation de masterisation, en tous cas le résultat est au-dessous de tout, l'orchestre sonne comme dans une boîte en carton. Sans doute un produit cheap dont le résultat n'a même pas été écouté par ceux qui commis cela. Je me suis empressé de m'en débarrasser et gardé la précédente version RCA, qui, même pour être de la mono, est incroyablement plus satisfaisante !
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le 26 juillet 2015
Un enregistrement qui nous propose une Milanov ( souveraine dans Verdi , et ce n 'est pas un superlatif de plus , ici dans le rôle qu 'elle a le plus interprété ) et une Barbieri à l 'engagement sans égal , et qui restent une référence .
Zinca Milanov ....Verdi dans toute sa gloire ...Comment ne pas l 'aimer ....Engagement qui ne manque pas non plus du côté de Björling , si solaire ( un de ses rôles de prédilection et le seul vraiment capable de faire de l 'ombre à Bergonzi ou Del monaco , excusez du peu ! ) et de Warren . Perléa dirige sans excès , un académisme non routinier bienvenu , qui ne démérite pas , un peu à l 'instar d 'un Muti , plus studieux quand même , et qui laisse la part belle aux chanteurs , ce qui nous change de Karajan ( trop d 'orchestre tue l 'orchestre parfois ! ) .
a connaitre à tout prix , tout comme la version Leinsdorf avec , déjà , la sublime Leontyne Price , avant sa performance Solti ( où on a la joie de retrouver Rita Gorr )
Ne passez pas à côté de Toscanini , sa direction vous fera dresser les cheveux sur la tête ! sans égal !
finalement c 'est pas 4 étoiles , c 'est 5 ....il y a tout pour plaire !
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