undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
7
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
7
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:25,77 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Il n'y a pas grand chose à ajouter aux excellents commentaires des quatre mélomanes qui se sont déjà exprimés. J'ajouterai simplement que c'est aux trois intermezzi de l'opus 117 que va ma préférence s'il faut en avoir une, délicatement ciselés par le toucher magique de Julius Katchen. Une musique d'un autre monde tel un tableau impressionniste, aux couleurs délicates, raffinées et exquises. Tout en intériorité, ces quelques notes toute simples vous élèvent au dessus de tout ce qui est autour de vous. Oui, c'est une musique qui vous élève... Katchen a été le premier a enregistrer toute la musique pour piano de Brahms, et cette intégrale fait toujours référence même si Wilhelm Kempf me fait vibrer aussi. Maurizio Pollini et Wilhelm Backhaus restent également des valeurs sûres dans l'univers pianistique de Brahms. Écoutez le lyrisme brûlant de la valse N° 15. Un coffret somptueux et indispensable .
77 commentaires| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 21 décembre 2009
ce coffret déjà très connue, et légendaire depuis sa parution nous offre une quasi intégrale par celui qui longtemps représente l'alpha et l'omega de l'interprétation brahmsienne. Cependant, d'autres ont exploré ce corpus avec autant de bonheur (Arrau, Peter Rosel, Kempff, et récemment Angelich). Katchen nous donne à entendre un Brahms tour à tous rêveur, tendre, altier, puissant, viril avec des emportements épiques. A noter des variations sur un thème de schummann inégalé , à pleurer !
0Commentaire| 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 août 2004
L'oeuvre de Brahms est à raison considérée comme l'une des plus difficiles. Les pièces pour piano n'échappent pas à la règle.
La vision que nous offre Julius Katchen est étonnemment moderne. Enfin, un Brahms brillant sans jamais tomber dans la virtuosité gratuite ! Katchen démontre qu'il est un artiste accompli au service de la musique.
Des sonates aux ballades, en passant par les variations Paganini, Haydn, aux derniers opus 116 à 119, on est à chaque instant frappés par la clairvoyance, la justesse de ton, la puissance avec laquelle Katchen aborde la musique.
Pour un prix plutôt modeste, ce serait bête de passer à côté d'une des plus belles interprétations de l'histoire du piano. Katchen est sans aucun doute un immense pianiste, de la carrure de Richter, Argerich, Pollini...
0Commentaire| 45 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Katchen est donné pour l'un des meilleurs interprètes de Brahms, voire le meilleur et je partage cet avis. Pas de grandiloquence, de l'intériorité, un jeu sobre et juste, de la très belle ouvrage d'autant que la musique pour piano de Brahms ne se donne pas d'emblée à l'auditeur. Certaines oeuvres sont d'une approche assez facile (variations sur un thème de Paganini par ex.) mais d'autres sont assez ingrates à écouter (les sonates par ex.) et il faut le talent d'un Katchen pour accrocher l'attention. Cet enregistrement permet une plongée dans l'univers brahmsien et d'y pénétrer petit à petit. Du très grand art. Hélas, ce pianiste est mort assez jeune et c'est fort dommage pour nous car il avait sûrement encore beaucoup de choses à nous dire avec ses doigts... Un coffret à acheter sans hésiter pour mieux connaître la musique de Brahms.
11 commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 juillet 2015
Voici , a l 'instard du coffret Bolet / Liszt chez le même Decca , un coffret de l 'ile déserte qui ne vous quittera plus !
Pour faire choeur avec les excellents commentaires présents ici , Julius Katchen est un immense interprète Brahmsien . Ses témoignage au disque dans le double concerto ( Navarra , Ancerl ) , dans les sonates pour violon & piano ( avec Suk ) , dans les trios ( avec Suk & Starker ) sont des références absolues tout comme les concertos avec Monteux ( n°1)et ferencsik ( n°2).....Sa rigueur , sa probité ,sa poésie , son intelligence de cet univers sont exceptionnels .
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 septembre 2012
Tout, chez Brahms, procède toujours des basses. La musique, comme une lave, y vient du fond de la terre, d'un enracinement profond. Il y faut donc une voix chaude de baryton-basse, un son de violoncelle, une capacité hors du commun, aussi, à discerner des plans sonores dans ce qui, sinon, serait trop compact et magmatique. Car Brahms enchevêtre les voix, certes, comme tout compositeur, mais aussi des métriques et parfois des tonalités éloignées, et il est le premier, je crois, à concevoir le son en « nappes », en surfaces et en plans plutôt qu'en lignes.
Katchen a tout : la virtuosité transcendante qui se joue de tous les pièges (archi-nombreux, et vraiment diaboliques) des partitions, et rend les textures les plus touffues parfaitement lisibles ; le souffle épique et l'élan viril pour animer continûment cette lourde masse sonore, ne jamais la figer ni l'empâter, ne jamais ennuyer ni décourager (sonates...) ; une rigueur sans concession (rapidité des tempi, étendue de la dynamique : aucun alanguissement ici, jamais, aucune mollesse, même dans cette « musique des confins » de l'op.117, par exemple, où Brahms, comme Beethoven dans l'op.111, ne se livre plus qu'à des pesées sonores presque impalpables) ; un son grave et mat enfin, bourru, « grommelant » ou grondeur juste ce qu'il faut, un peu rugueux et âpre, buriné, mais plein aussi, riche, capiteux comme un fruit mûr, aux couleurs mordorées de bel automne : le timbre poignant de Hans Hotter dans le Voyage d'Hiver de Schubert, en quelque sorte...
Tout Brahms est là, et tout de Brahms est là. On a beau faire : on y revient toujours, et on ne peut pas ne pas aimer Brahms après y avoir entendu Katchen (commencez par les derniers opus, 116-119, les Ballades, les Rhapsodies op.79 et l'op.76, les cycles de Variations... et finissez par les Sonates, qui rebuteraient sinon). 50 ans après, c'est toujours à lui que l'on compare tous les autres : j'ai beau chercher, à part Bach-au-piano-Gould, je ne vois pas d'autre assimilation compositeur-interprète aussi évidente, univoque et indiscutable, dans une « intégrale » et en ce qui concerne le seul piano en tout cas.
Katchen, « c'est » Brahms ! Et c'est purement, absolument, splendide, à tout jamais.
33 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 février 2013
Bien sûr nombreux sont les pianistes qui ont enregistré l'oeuvre de Brahms mais cette version notamment les pièces de la dernière période (op 116 et suivants) montre à quel point Katchen était inspiré par l'univers Brahmsien.

Il est impossible de connaître Brahms sans posséder cet enregistrement!
0Commentaire| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)