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le 2 novembre 2004
Cinq thèmes menés à un train d'enfer par un trio de soufflants prestigieux, soutenus par une section rythmique solide et stimulante. Le trompettiste Dizzy Gillespie rivalise de dextérité et de musicalité avec le ténor west coast fluide de Stan Getz et l'alto bop de Sonny Stitt. Un disque décapant !!!
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Attention, c'est du très grand.

16 octobre 1956, à Los Angeles, Dizzy Gillespie (trompette) Stan Getz (sax ténor) Sonny Stitt (sax alto) entrent en studio, et gravent quatre titres d'anthologie. La section rythmique est composée de Herb Ellis à la guitare, Ray Brown à la basse (tout deux ont joué avec le Oscar Peterson Trio) Stan Levey à la batterie, et le piano est tenu par John Lewis. Pas de chorus de guitare ou de piano, malheureusement, car les vedettes du jour sont bien les trois soufflants.

Et le premier titre s'appelle « Be Bop » (12'47) une composition de Gillespie, qui donne de suite le ton de la session : pied au plancher ! Le thème est posé par les trois solistes, notes virevoltantes, puis Levey démarre son cha-ba-da débridé à la cymbale, typique des boopers, et les soli s'enchainent. Honneur à Stitt, qui d'entrée de jeu reprend une phrase de « Summertime », et applique à la lettre les règles du genre instauré par son mentor Charlie Parker. Gillespie prend le second chorus, trompette bouchée, puis Stan Getz s'y colle, avec ce son moelleux très reconnaissable. On est loin du Stan Getz à la cool de « Girl from Ipanema », le prince de West coast doit s'adapter à la cadence imposée par Gillspie.

Le second titre « Dark Eyes » (12'08) est un classique du folklore russe, mélodie célébrissime, qui part en douceur avec un dialogue guitare/trompette, puis l'orchestre rentre, Gillespie reprend deux fois la ligne mélodique sur une rythmique chaloupée, et arpèges de Stitt et Getz, puis, on balance les soli ! Une merveille. Retour au Bop débridé avec « Wee » (8'27) et le tempo infernal tenu à la cymbale par Levey, qui ponctue et annonce les phrases des solistes.

« Lover come back to me » commence très doucement aussi, bluezy, avec trompette de Gillespie et piano de Lewis. Puis Stan Getz lance une phrase bop le temps d'une grille, et stop ! Gillespie reprend en douceur, et là c'est Stitt qui nous fait un démarrage de folie, et les chorus sont lancés, des brouettes de notes dans tous les sens, des silences, accélérations, virages sur les jantes, avec de gros coups de grosse caisse de Levey en guise de « allez on pulse les gars ! ». Le morceau se termine sur le final classique des bluesmen New Orléans, et soudain, on se dit qu'un Gillespie et un Armstrong faisait belle et bien partie de la même famille de musiciens : les Grands !

Une version alternative de « Dark Eyes » (9'51) est proposée en piste 5, avec une belle mais courte partie de piano.

Quand un des plus célèbres saxophonistes des années 50/60 joue du Bop avec le créateur du genre, et un de ses élèves, que la rythmique est tenue par des pros, le résultat est franchement à la hauteur des espérances. Disque accessible à tous, qui permet de cerner ce fameux « Be Bop » révolution musicale copernicienne de l'après guerre.
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le 31 janvier 2014
This is one of the best CDs I have ever purchased. Stan and Dizzy produce an outstanding sound in this somehow unexpected mix of styles. I love particularly the flow as musicians take turns in their personal interpretation of the melody. Jazz at its best.
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