undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici Jeux Vidéo cliquez_ici soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
2
4,5 sur 5 étoiles
5 étoiles
1
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:12,53 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 21 mars 2006
Ludwig van Beethoven composa la scène en sol majeur (sur des vers de Pietro Metastasio) et l'air en mi bémol majeur "Ah ! perfido" - "Per pietà" op.65 en 1796, à l'intention de la Comtesse Josephine Clari, bonne chanteuse amateur. L'oeuvre fut créée en novembre de cette même année, à Leipzig, avec succès ; un succès qui ne se démentira point au fil des décennies, aujourd'hui encore cette pièce est très appréciée du public mais aussi des cantatrices, qui peuvent laisser libre cours à leur leur émotion et à leur sens de la théâtralité. La "Messe" en ut majeur op.86 fut commandée à Ludwig van Beethoven par le Prince Nicolas II Esterhazy, ancien patron de Franz Joseph Haydn (âgé à cette époque-là de soixante-quatorze ans). Tous les ans, au mois de septembre, le Prince donnait à Eisenstadt pour la fête de sa femme, de gigantesques cérémonies précédées d'un service solennel au cours duquel était executée une messe nouvelle. Ludwig van Beethoven appréhendait la proposition du Prince car, de 1796 à 1802, c'est Franz Joseph Haydn en personne (alors maître de chapelle en titre à la maison Esterhaza) qui composa la messe destinée aux festivités, et il avait peur de ne pas être à la hauteur de son aîné. Ludwig van Beethoven dirigea sa "Messe" devant le Prince, (avec pour l'anecdote, le père de Franz Liszt, Adam Liszt, au poste de second violoncelle dans l'orchestre). Le prince détesta cette "Messe", en ayant envers Ludwig van Beethoven une célèbre parole : "Mais mon cher Beethoven, qu'avez-vous donc fait là ?" ; le compositeur Johann Nepomuk Hummel assista à cette discorde et éclata de rire, ce qui froissa fortement Ludwig van Beethoven. Il est vrai que dans cette "Messe", Ludwig van Beethoven procède à un renouvellement du genre : les solistes vocaux sont relégués au second plan ; ils interviennent comme des voix isolées du choeur, celui-ci étant le principal protagoniste. Ce qui prive les solistes d'airs de bravoure et de vocalises assez souvent inutiles. Cette "Messe", de part son côté grandiloquent, puissant, majestueux, annonce fortement la "Missa Solemnis" en ré majeur op.123 et la Symphonie n°9 avec solistes et choeur "L'ode à la Joie" en ré mineur op.125. La "cantate" pour choeur mixte et orchestre "Meerestille und glückliche Fahrt" ("Mer Calme et Heureux Voyage") en ré majeur op.112, sur deux poèmes de Johann Wolfgang von Goethe, date des années 1814-1815. Les deux parties présentent deux climats fortement opposés, le calme lugubre de la mer, et la gaieté procurée par l'animation du vent et des vagues.

La scène et l'air "Ah ! perfido" - "Per pietà" op.65 bénéficient du joli timbre de soprano (tendant plus vers le mezzo !) de Charlotte Margiono, qui arrive à émouvoir l'auditeur par sa sensibilité et sa parfaite compréhension du texte. L'accompagnement de John Eliot Gardiner à la tête de l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique (sur instruments dits d'"époque") est nerveux et solide, tout en étant léger. Dans l'interprétation de la "Messe" op.86, les solistes vocaux sont inégaux. Le ténor William Kendall, qui se taille la part du lion, s'en tire plutôt bien. Sa voix est claire et bien posée, malgré un léger manque de charisme. La basse Alastair Miles, de par son timbre très grave, arrondit ses fins de phrases, ce qui rend plus crédible sa prononciation un tantinet "british" ; même remarque pour la mezzo-soprano Catherine Robbin, sauf que sa technique vocale est moins assurée que celle de son compère. Elle peine dans les trilles ou dans certaines vocalises (qui n'ont pas l'air si terribles que ça !), et elle semble assez souvent fâchée avec la justesse. La soprano Charlotte Margiono, dans ses mineures interventions, n'appelle quant à elle que des éloges. Le Monteverdi Choir est sublime, très inspiré et très subtil, très bien préparé par John Eliot Gardiner, tout comme l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique. La vision du chef britannique est surpuissante, visionnaire, pour ne pas dire pétaradante et glorieuse. Si le texte était absent, on aurait peine à croire qu'il s'agisse d'une messe, car la direction vive, haute en couleur et très légère du chef anglais ferait plutôt penser à un "oratorio" ou une "cantate" profanes. Mais c'est tout à fait dans l'esprit dans lequel Ludwig van Beethoven conçut cette oeuvre, et on ne peut qu'applaudir John Eliot Gardiner. Dans la "cantate" "Meerestille und glückliche Fahrt" op.112, le Monteverdi Choir et l'Orchestre Révolutionnaire et Romantique sont tout aussi parfaits que dans la "Messe" en ut majeur op.86.
11 commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 novembre 2015
Pas de problème tout à fait ce que je cherchais. . . . . . . . . . .
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)