undrgrnd Cliquez ici HPALLL nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_WSHT16 Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,3 sur 5 étoiles
6
4,3 sur 5 étoiles
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 15 avril 2010
J'ai écouté maints versions des merveilleux concertos pour violon(s) de Bach, cette interprétation dirigée par Ton Koopman en 1985 est selon moi la plus belle. Outre une perfection instrumentale qu'on peut aussi trouver chez d'autres, il y a ici une vitalité qui n'exclut pas une sorte de sérénité. Et le violon de Monica Huggett est lui aussi d'une beauté extraordinaire.

Ici aucun son n'est grinçant, tout est radieux. Une merveille vous dis-je.
0Commentaire| 12 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Disons le d'entrée, ce disque contient trois chefs d'oeuvre, puisqu'il s'agit des trois seuls concerti de Bach pour violon, et quels concerti, des merveilles ! Ecrits aux alentours de 1720 au cours d'un séjour du cantor à Coethen, ce sont de véritables institutions pour tout amoureux de la musique baroque ou de la musique tout court.
Le disque en lui même de façon global est superbe, et souffre de peu de concurrence en version d'instruments d'époque, les instruments modernes ne pouvant éventuellement rivaliser que dans les mouvements lents sans tomber dans le ridicule.
Le violon de Monica Huggett sonne de façon magistrale, les tempi utilisés par Ton Koopman sont idéaux, l'Amsterdam baroque orchestra est bien en ordre.
Le premier mouvement du 1041 est un véritable hommage à l'Italie et Bach puise ici en mode mineur dans la verve de Vivaldi pour nous offrir un véritable "tube". Son andante tout en méditation progresse comme une marche lente et résignée vers des chemins d'automne que les quatres saisons du prêtre rous n'auraient pas dédaignées. L'allegro final est plus convenu et fait appel à la virtuosité du soliste.
Le 1042 en majeur offre dans son premier mouvement une ambiance solaire et émouvante dans ses envols vers des cîmes où l'archet se perd en beautés célestes. L'adagio sert surtout de transition avec l'allegro du troisième mouvement, véritable morceau d'anthologie qui se rapproche plus du modèle "brandebourgeois et géométrique du très cartésien et germanique Bach.
Le 1043 pour deux violons en mode mineur redevient italianisant et son premier mouvement tourmenté est un dialogue aux accents déchirants entre les deux solistes superbement secondés par l'orchestre.
Le deuxième mouvement largo tout en noblesse et otpimisme, comme une rayon de soleil intervenant après une averse pour faire luire les gouttes d'eau sur les fleurs d'un arbre. Le troisième mouvement plus sommaire redonne la part belle à la virtuosité.
Alors d'ou peuvent venir nos réserves? Et bien d'une prise de son trop proche du violon qui occulte totalement l'orchestre même si le concerto est là pour mettre en valeur le soliste, point trop n'en faut.
Et puis aussi il manque un peu de liant, une cohésion entre le violon et l'orchestre, une complicité qui bizarrement semble ne pas exister.
Ces remarques mises à part, c'est une des versions de références que vous aurez làà un prix modeste et pour trois quart d'heure de bonheur. A comparer avec la version superbe aussi de Trevor Pinnock.
22 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Retrouvé le disque de mon enfance... Offrez cette madeleine à vos enfants, elle les soutiendra toute leur vie. Si un jour ça ne va pas, si un jour on ne croit plus en grand chose, ce disque permet de sortir de toutes les ornières car sa beauté redonne foi en l'existence... Je ne sais comment le dire mais oui, je le conseille chaleureusement à tous, même si ce n'est pas fait en termes très savants...
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
50 PREMIERS REVISEURSle 4 décembre 2015
Les concertos pour violon sont loin d'être faciles à réussir de manière éclatante. Ainsi, si les belles versions sont légions, les versions irréprochables (qu'on pourrait appeler de référence) ne sont pas nombreuses.

Cette performance de Monica Huggett et du Amsterdam Baroque Orchestra de Ton Koopman est un de celles-ci.

Elle restera en tout cas dans les annales de la discographie de ces oeuvres tout comme une des réussites les plus incontestables de la carrière de Monica Huggett, violoniste attachante au son à la fois nerveux et généreux et qui s'efforce toujours de d'être du côté de la vibration et du naturel tout en ayant horreur du conformisme aseptisé.

Aucune envie de rentrer dans des détails d'ordre analytique, tant l'impression immédiate de bonheur sonore est sans appel. Mais comme l'exercice du commentaire l'exige, on va se forcer...

On trouvera les qualités suivantes à cette performance:
- radieux, généreux, spontané (l'italie est là et bien là, il y a quelque chose de Corellien, revisité bien sûr par un allemand, dans ce ton solaire appolinien)
- vivant, bien rythmé (l'orchestre et le violon ne sont jamais dans les clous, ne respirent pas au même moment mais toujours en complicité et en symbiose, ce qui me fait penser à un ami chantant dans un choeur qui me disait que ce qui est bien dans certaine oeuvre chorale de BACH ou aucune respiration n'est prévue c'est que naturellement les respirations des choristes ne tombent pas dans les clous et cela donne une continuité et vibration sonore permanente plus efficaces), assez dansant
- sonorement riche avec des basses bien fournies qui donne ce contrepoids orchestral charpenté au violon solaire de Monica Huggett et qui donne cette fameuse et unique impression d'élévation de la terre vers le ciel si souvent présente dans les oeuvres de BACH (cette même qualité est partagée avec les concertos pour clavier de Koopman avec le même orchestre et est aussi à mettre au crédit de la prise de son)
- clair dans l'expression du contrepoint avec 3 parties bien distinctes: le violon, l'orchestre et le clavecin, assez présent, ce qui ne gêne pas, au contraire.

Si les mouvements rapides sont enthousiamants et toujours stimulants, c'est dans les mouvements lents, joués seule, que Monica Huggett est vraiment irrésistible avec cette capacité de faire parler son violon et de toucher au coeur avec sensibilité et optimisme, avec bonheur.

Rien que pour cela, on a envie de l'embrasser, Monica.

Dans la rubrique chipoterie mesquine, on notera peut-être une complémentarité un peu moins évidente dans le double concerto avec Alison Bury, notamment (l'exception qui confirme la règle) dans le mouvement lent, mais on a pas l'humeur à chipoter à l'écoute de cet album si généreux qui sait si bien à la fois communiquer et communier, d'autant plus que le dernier mouvement, où Monica reprend clairement la main, est lui aussi proprement irrésistible, pour finir cet album de référence, en fanfare.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 février 2015
Sous le jeu des comparaisons, me voici désormais en possession de cet enregistrement.
Pour agréable qu'elle soit, l'interprétation ne possède malheureusement pas la majesté qui caractérise celle de Christopher Hogwood accompagné de Jaap Schröder et Christopher Hirons.
Le concerto n° 1042 ouvre étrangement ces célèbres pièces pour violon(s) tandis que la malheureuse photographie de Ton Koopman, en dernière page du petit livret, semble exclure toute mise en valeur à la fois du maestro et de ses musiciens.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 18 juin 2016
Musique très bien interprétée. Souple et veloutée.
Une surprise cependant : Tout est joué dans la tonalité baroque..
Ne convient pas pour le violoniste amateur qui veut utiliser le CD pour son entraînement, dans la tonalité habituelle aux orchestres classiques.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles