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En 1970, les Stooges présentent leur 2ème album Fun House. A contre sens de l'ambiance peace and love de l'époque, le groupe nous assène un rock violent, saturé, qu'Iggy Pop, en frontman surexcité, exprime brutalement en déclamant des textes crus sur son quotidien de rocker destroy. Le guitariste Ron Asheton balance des riffs saignants et des solos à la limite du dérapage qui écorchent une rythmique furieuse assurée par son frère Scott et le bassiste Dave Alexander. Un saxophoniste fou intervient à partir du titre « 1970 », ce qui donne parfois un côté free-jazz au rock déjanté de cette formation insensée. L'intensité de chaque composition est palpable, le groupe joue sous l'emprise de stupéfiants qu'il consomme régulièrement, ce qui donne ce rock exécuté dans l'urgence et le délire mais reste loin d'une musique brouillonne. A l'époque, cet album eut l'effet d'une petite bombe, maintenant il reste une référence étonnante comme le Kick Out The Jams du MC5 autre combo déchaîné.
7 titres pour 36mn de folie !
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Fun House est un album flamboyant, enfin surtout les couleurs de sa pochette qui rappellent les beaux couchers de soleil des fameux posters muraux des années 70.

Etonnamment, pour un album faisant partie du panthéon personnel de Philippe Manoeuvre, il est encore assez écoutable. Mais au niveau sauvagerie, si on le compare au "In Rock" de Deep Purple sorti la même année, Fun House fait un peu réunion de dames patronnesses (légèrement déjantées, j'en conviens).

Ron Asheton assure bien à la guitare (beau son bien hargneux dans "Dirt") même si ses riffs ne lui vaudront pas le prix nobel de l'originalité. Iggy Pop, mariage contre nature de Mick Jagger et de Jim Morrison, a de beaux moments, mais est un peu trop maniéré à la longue (on retrouvera son influence, à la limite du plagiat, chez Jim Kerr de Simple Minds).

Niveau rythmique, hormis dans "Down On The Street", basse et batterie rament pas mal, c'est lent (rampant diront les fans de l'Iguane), lourdeau et donc pas très groovy. Les morceaux avec le sax sont plus empruntés au 21st Schizoid Man de Crimson (mais sans l'urgence et la folie) qu'à l'oeuvre de John Coltrane.

Certains ont dit que si les Stooges avaient eu un manager de la trempe de Peter Grant, ils auraient pu égaler Led Zeppelin... on ne relèvera pas, par pure charité chrétienne!

Fun House est un album mythique qui n'a pas rencontré son public à sa sortie, mais qui est devenu le Saint-Graal, la pierre de Scone, du mouvement punk, c'est dire son importance.
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le 26 août 2011
Ce qui frappe d'abord c'est que ça n'a pas vieilli (je l'avais découvert en 1980), pas comme certains groupes Punk qui s'en sont inspirés.
En dehors de LA Blues, sorte de "free punk" déjanté, ce disque est une démonstration d'énergie sauvage concise et homogène rare (contrairement à des groupes de l'époque comme MC5) , dans la lignée du 1er album en mieux.
Down on the street donne le ton avec son riff énorme et tout est à l'avenant comme TV Eye souvent repris en concert.
Depuis Iggy Pop a fait beaucoup d'autres choses, mais pas mieux je trouve.
Bref, à condition de ne pas chercher une petite musique cool, les mélodies vous rentrent dans la tête et font que c'est un disque majeur qu'on n'oublie pas.
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SI JE METS UN PETIT MOT SUR CET ALBUM REFERENTIEL aujourd'hui,ce n'est non pas pour rappeler tout ce qui a deja était dit ou presque sur ce deuxieme opus des stooges.Il est génial c'est indiscutable(pour ma part un petit bémol pour l.a blues,completement inaudible,mais ça n'engage que moi).Non c'est pour rappeller qu'il ya presque 1 an,le 6 janvier 2009,on retrouvait le corps sans vie de ron asheton,guitariste legendaire du combo de detroit,apparemment mort d'une crise cardiaque.je ne suis pas à proprement parlé un grand fan du bonhomme,mais en revanche je suis fan de punk(pistols,ramones etc...)et je suis un vrai nostalgique de l'epoque grunge(nirvana,pearl jam...),et tout ces groupes ont eu en commun l'influence d'un groupe et donc d'un guitariste:les stooges et ron asheton.Veritable precurseur du riff punk(avant l'heure),asheton allait droit à l'essentiel et restait reéllement"in your face",dans sa façon d'apprehender son instrument,comme en témoigne des titres comme "i wanna be your dog""1969""no fun""1970""tv eye""loose""raw power""search and destroy"etc...j'ai toujours lu qu'a l'epoque personne n'achetait du stooges(je suis de 1981),mais maintenant il est indéniable que ce groupe est enfin reconnus à sa juste valeur,c'est à dire comme l'un des groupes les plus influents de l'histoire du (hard)rock.je ne manquerais pas mercredi de me passer"the stooges" et bien sur "fun house",avec une petite pensée émue pour ron,comme je me suis repassé"cowboys from hell"et"vulgar display of power"le 8 décembre dernier pour dimedag darrel,mais ça c'est une autre histoire...rest in peace,guys.
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Tout simplement... Les raisons, quand même: comme tout grand album de rock, "Funhouse" part du blues, tout le temps. Mais lui tord le cou, le violente, le secoue dans tous les sens. Et ici, il y a tout: du rock éruptif qui s'étend jusqu'aux confins du free-jazz. Et puis, partout, cette électricité rampante et sinueuse, cette dangerosité tenace, ce parfum de révolte, ce brasier qui ne s'éteint jamais, cette sourde angoisse qui suinte de tous les sillons du disque, cette sauvagerie à peine domptée car c'est une musique toujours en lutte, allant jusqu'à dépasser ses concepteurs. On n'a jamais fait mieux dans le genre et on ne le fera plus. Point.
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le 24 octobre 2013
Fun House est le deuxième album des Stooges, produit par Don Gallucci. Il a été édité pour la première fois le 18 août 1970. Un single en fut extrait : Down on the Street. La réédition de 2005 contient des prises alternatives et les versions singles des chansons de l'album. Jack White, des White Stripes, Philippe Manoeuvre et de nombreux autres groupes le considèrent comme le meilleur album de tous les temps. Le nom de l'album provient du nom de la maison où les Stooges vivaient.

j'ai re-découvert ce disque grace au travail de re-masterisation !!!!!

a ecouter tres tres fort !!!!!
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le 27 janvier 2016
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK DECEMBRE 1970 N°47 Page93
2° Album 1970 33T Réf : ELEKTRA 74071
Le son d'une ville : Detroit. La violence, l'agression, le désir de tout balayer, de faire table rase, d'écorcher les sons, de porter le cri aux limites du supportable. On est loin ici d'une musique hippisante, des mots peace and love ; c'est plutôt WAR ; musique en révolte qui appelle à la guerre contre l'ordre établi, à la profanation d'une morale. Musique perverse, à l'image du chanteur, Iggy, qui descend dans le public pour se livrer à une agression physique caractérisée, de type sado-masochiste. Martèlement sans fin de la batterie, cris étranglés du saxophone, rugissement des amplis saturés - une sorte de tornade rouge, une lave incandescente qui déverse un flot ininterrompu de décibels. La rock and roll music retrouve des équivalences de l'esthétique free jazz : au cri pur et tranchant du saxophone répondent la saturation des amplis, le larsen, la réverbération. C'est aussi une musique de la joie rouge, d'une révolution en marche. Une musique presque physique qui retrouve le degré zéro du son : le bruit, amplifié, sorte de tension constante, ligne tendue qui s'accélère, se dédouble dans la profusion des sons, dans leur intensité. Aucun répit, aucune limite, ouverture aux vertiges du hasard, mais sur l’armature que constitue le constant roulement rythmique de la batterie.
Écoutez "L.A. Blues" pour goûter aux joies sensuelles de l'explosion, de la violence créatrice, de l'appel aux armes. Une musique de rupture, de cassure, qui est fière de sa singularité, consciente de sa force et qui ne sent aucun besoin de s'apaiser. Au contraire, on sent une détermination aux limites de la morale bourgeoise, de refuser ainsi toute récupération. Après le premier disque du MC5, et peut être plus parfaitement encore, c'est l'explosion absolue de la rock and roll music.
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Devant l’insuccès rencontré par leur premier album, la maison Elektra fait s’exporter les Stooges de Detroit à Los Angeles et leur adjoint le célèbre producteur Don Galucci (des Kingsmen, ceux de LOUIE LOUIE) pour enregistrer leur second opus. En quatorze jours, le groupe va créer FUN HOUSE, qui ne répondra pas plus que son prédécesseur aux attentes financières de la maison de disques, mais va devenir un énorme classique.
Dépassant la simplicité désarmante de leurs premières chansons, les Stooges dynamitent leur style sur FUN HOUSE en une fournaise paroxystique semblable à du free-jazz dévoyé dans les larsens. Du free-punk, quoi ! Pareils à des jams de l’enfer, les morceaux tournent et tournent leurs suites d’accord unidimensionnelles jusqu’à extraire le plus profond sentiment de chaos qui les nourrit et sur lesquelles Iggy n’a plus qu’à hurler ses slogans désespérés comme autant d’incantations à un Dieu auquel il ne croit plus. Ce disque bruitiste fait partie des œuvres qui ont approché au plus près de ce qui pourrait s’appeler l’expression d’une fin de monde : c’est l’engloutissement d’une société malade dans le magma terrestre, la dernière danse des damnés à l’heure du jugement dernier, la bande-son d’une perdition annoncée. L’ultime cri de rage.
Tops : DOWN ON THE STREET, T.V. EYE, 1970, LOOSE, DIRT, FUN HOUSE
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Steve Mackay
(25/09/1949 - 11/10/2015)

Le moins connu des Stooges ? Probablement, et pourtant, quel abattage ! Parce que le sax hurlant de Steve Mackay, qui arrive tout juste, et encore juste sur la deuxième face de ce séminal Funhouse, mais sera dès lors de toutes les formations des furieux étatsuniens, c'est tout de même quelque chose ! Or donc, puisque c'est de ce surpuissant souffleur de chaos dont il s'agit à l'occasion de sa regrettée disparition, et sans oublier la très haute tenue d'une première face où les Stooges n'ont jamais été aussi tight (merci Don Gallucci, de chez les Kingsmen, et sa production offrant un cadre presque live aux bostoniens et aux progrès de Ron Asheton sur ses six cordes), intéressons nous à cette face B qui commence très fort avec un 1970 en forme de perfection garage où le soli furieusement jazzy de Mackay vient juste à point pour créer l'élément de surprise qui couronne la réussite, se poursuit avec un Fun House délicieusement jazzy (et un Steve omniprésent) et se conclut sur un apocalyptique et jouissif grand n'importe quoi L.A. Blues tout en furie et sorties de routes... Fort, très fort. A l'image, en vérité, d'un album capturant la substantifique moelle de ces Stooges chenapans protopunks d'absolue référence, avec Iggy qui influencera tellement ce que signifie un frontman possédé, qui ne feront plus mieux mais ça, c'est une autre histoire... Funhouse ? Immanquable, tout simplement !

1. Down on the Street 3:42
2. Loose 3:33
3. T.V. Eye 4:17
4. Dirt 7:00
5. 1970 5:14
6. Fun House 7:45
7. L.A. Blues 4:52

Iggy Pop – vocals
Ron Asheton – guitar
Dave Alexander – bass guitar
Scott Asheton – drums
Steve Mackay – saxophone
Don Gallucci – production, organ overdubs
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le 7 novembre 2003
Si Iggy Pop retrouve aujourd'hui ses compères des STOOGES, c'est qu'on ne s'est pas vraiment remis de cette bombe que furent les STOOGES en leur temps. Personnellement je vous dirait que ces retrouvailles ne valent pas grand chose et que c'est encore à l'original qu'il vaut mieux se référer. Alors là, aucune hésitation, je vous conseille le fulgurant, le chaotique FUN HOUSE. Iggy avait voulu avec cet album recréer en studio l'énergie et le chao engendré par les STOOGES sur scène. C'est de la pure folie et c'est toujours aussi sombre et dément 33 ans après ! Un disque inégalé et brulant. Un véritable coup de poing lancé à la face de la société américaine alors en plein marasme (déjà ! à l'époque c'était la guerre du Viet Nam). Un morceau d'anthologie de la contre-culture américaine. Et la contre-culture est la seule bonne chose qui nous vienne des USA. On ne peut pas passer à côté de chef-d'œuvre "démoralisateur" !
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