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le 13 novembre 2002
Pearl Jam, groupe "découvert" sur la B.O de Singles et bâti sur les restes de Green River et du défunt Mother Love Bone signait avec Ten un album majestueux. La complémentarité des deux guitaristes, Stone Gossard et Mike Mc Cready, la justesse et l’ampleur du métronome Dave Krusen (qui quitta le groupe pendant le mixage de l’album), la puissance du jeu de Jeff Ament et la voix envoûtante d’Eddie Vedder posent ici les bases d’un nouveau genre musical alors encore peu exploré. De « Once » à « Garden », d’ « Alive » à « Even Flow », de « Black » à « Jeremy », les tubes s’enchaînent sans le moindre déchet. Seul Bémol, on ne trouve pas sur cet album l’excellent « Yellow Ledbetter » qui ne figure que sur la face B du single de « Jeremy ».
Pearl Jam, tout comme Soundgarden ou Alice in Chains eurent beaucoup de mal a percer chez nous à cette époque, car l’ombre du « Nevermind » de Nirvana planait sur le son de Seattle et sur la planête Grunge…
Aujourd’hui, alors que Pearl Jam a évolué vers un rock plus épuré (suite à leur rencontre avec Neil Young qui donna le jour à « Mirror Ball » ), le groupe continuent de jouer sur scène les morceaux de « Ten » et de « Vs », véritables hymnes d’une génération en mal de vivre.
« Ten » est un des albums indispensables à toute cd-thèque digne de ce nom, au même titre que « Vs » (leur 2ème album), que « Superunknown » de Soungdarden ou encore « Dirt » d’Alice in Chains…. des valeurs sures !!!
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 28 octobre 2015
J'avais essayé Pearl Jam avec "Vitalogy", je n'aimais pas. Un ami me conseille alors celui-ci, "Ten", en me disant que c'était leur classique, sans doute leur meilleur album, tandis que "Vitalogy" était pour lui un peu spécial. Bref, je réessaie et me prend cet album. Après tout, pourquoi pas ?

Bah le truc, c'est que "Ten" pourrait faire passer "Vitalogy" pour un bon album... "Vitalogy" contenait, sans que ce soit des réussites pour autant, quelques morceaux courts et incisifs finalement pas désagréables par rapport à... ça. Ca, soit un truc informe et mal fagoté, insipide et théâtral, lourdingue et plombant.

Ca commence mal dès le premier morceau mais le pire, c'est qu'à mesure que les titres défilent, ils sont invariablement de plus en plus mauvais. On se demande même comment c'est possible mais le fait est là: arrivé au quatrième morceau, on se dit qu'on a touché le fond mais non, Pearl Jam parvient à en refourguer des encore moins fréquentables jusqu'au septième, l'absolument épouvantable "Oceans", ballade lénifiante s'il en est et, effectivement, "how deep is the ocean" (sans point d'interrogation, pourquoi pas un d'exclamation) . Tombé si bas, "Porch", le huitième titre, pourtant pas terrible, nous sort tout de même un peu du pétrin dans lequel on s'est fourré. "Garden" nous replombe ensuite péniblement ainsi que "Deep", encore une fois profondément, oui, et l'album se termine par un "Release" abominable.

Pearl Jam est de surcroit fort avare en mélodies: les refrains se réduisent bien souvent au titre du morceau ressassé en boucle. Parfois, Vedder se contente carrément de vocaliser de longs "oooooohhh oooooohhh" douloureux et plaintifs, supposés évoquer sans doute, encore une fois, la profondeur de sentiments enfouis et d'émotions pleines. Le refrain d'"Alive" est à lui-seul une merveille, à la fois titre scandé mêlé à des "oohh oohh" et hymne de stade à reprendre en chœur par toute la foule galvanisée. C'est énorme.

Bon mais là la question se pose: qu'est-ce que le grunge sinon du marketing pour pouvoir refourguer la même daube qu'avant en loucedé ? Car enfin le grunge est ni plus ni moins le hair metal de la décennie précédente mais en total négatif. Un look simple de bons petits gars honnêtes et issus de la classe ouvrière en lieu et place des paillettes, des pantalons en spandex et des brushings cocasses, des paroles sombres et concernées, exprimant le mal-être, plutôt que la description frivole de folles nuits festives avec de blondes bombasses mais pour autant les mêmes travers musicaux, soit une enfilade des pires tares du rock: des refrains à reprendre tous en chœur, hymnes fraternels idéaux pour stades de foot, solos pyrotechniques totalement vains, voix énervante du chanteur qui confond expressivité avec étranglements de gorge surprenants.

A ce sujet, Pearl Jam tient en Eddie Vedder une véritable perle: rarement on aura fait chanteur plus épouvantable. A faire passer Bono pour un as de la mesure et de la sobriété. Les feulements et rodomontades de Vedder sont tout bonnement impayables et donnent bien toute sa personnalité au groupe. Il en fait vraiment des caisses et, en plus, le fait avec un sérieux appliqué imputrescible, d'une voix forcée pas du tout naturelle. J'adore quand il se la joue énervé, c'est à pleurer de rire.

Mais enfin, oui, Vedder donne toute sa mesure, théatrale et ampoulée, d'un sérieux à mourir, à Pearl Jam. Qui finalement apparait comme un mix improbable de U2 et de Saxon. C'est sûr que cela n'allait pas être joli à entendre mais, au moins, ça plait à certaines masses. On repassera pour le swing, pour le blues, pour le beat. Pour le rock, quoi.

Parait que Cobain pouvait pas encadrer Pearl Jam. Il avait du entendre ce disque et avait du pester contre pareille imposture, c'est sûr. Et dire qu'au même moment, un groupe racé et excitant comme les Godfathers peinaient à vendre leurs disques tandis que Pearl Jam allait fourguer des caisses pleines des siens et devenir un mastodonte des stades...
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« Ecris sur Ten » « écris sur Ten » « vas y, chronique Ten »... Ainsi me tannait un ami récemment. Mais p*** écrire sur Ten, t'es rigolo toi, s'attaquer à TEN, c'est toucher au saint des saints, c'est s'attaquer au Graal. Est-ce que je chronique moi Sergeant Peppers, Led Zep IV, Achtung Baby ou ... que sais je encore ? Ecrire sur Ten, tout le monde l'a fait, pour le meilleur comme pour le pire, des docs aux chemises à carreaux, le jeans troué et la plume fiévreuse. Ecrire sur Ten c'est parler forcément du grunge, or qu'y a-t-il à en dire qui n'en ait pas encore été dit ? Que le grunge fut un non mouvement, une non mode, tant vestimentaire que musicale, car oui, quoi de commun entre un Tad (tout en gras et lourdeur) et, par exemple, le dernier album des Screaming Trees, tout en pop mélancolique et mystique. Quoi de commun entre punk nirvanesque et metal Alicien ? Que faire de L7 ? de Hole ? Hater et Truly sont ils des avatars du genre ? Quelle descendance ? Que sont nos héros devenus ? entre reformation unaniment saluée (Alice in Chains), diversification honteuse (Chris Cornell), inlassable creusement de sillon adult rock (Pearl Jam) ou cheminement solitaire au grè des rencontres toujours bien choisies (Mark Lanegan (ex-Screaming Trees, actuel ( ?) QOTSA, Mark Lanegan & Isobel Campbell, etc...) ? Rien, rien de commun entre tous les acteurs de cette scène qui ne dura que quelques années et que, par facilité, on cantonna au nord ouest des USA. Qu'en reste t il ? pas grand-chose, qui s'en revendique aujourd'hui ? personne, ni musicalement, ni philosophiquement, tant il est vrai que, pour une fois dans l'histoire de la musique, voilà bien un mouvement qui ne porta aucune valeur propre, aucun message, si ce n'est un certain nihilisme désabusé, blasé et un rejet des modèles MTVesques alors en vogue. Cà fait léger, surtout aujourd'hui, comme mode et motif de rébellion. Oh ne nous inquiétons pas, aussi surement que l'on vit pendant une saison refleurir les T-Shirts Motorhead ou Iron Maiden sur les corps galbés de nos mannequins de tous sexes qui n'en avaient probablement jamais entendu une note, même noyés entre 2km de house préfabriquée pour défilés mondains, ne nous inquiétons pas disais-je, tôt ou tard un brillant créateur nous ressortira la chemise de bucheron et le cheveux gras comme ultime avatar de la crise et là, là on reparlera du grunge, là la presse féminine ira de son couplet éclairé balançant dans le même panier (de la ménagère) l'icône Cobain et Guns n'Roses, Kate Moss et la beaugossitude de Cornell. Oui ce jour viendra, n'en doutons point, et ce jour là, déboussolés par cette armée de gamins arborant fièrement leurs T-Shirt à leur smiley nauséeux nirvanesques, la génération « grunge » s'en retournera à ses classiques...

Le grains est épais, renforcé par un noir et blanc cru, captant chaque goutte de sueur, chaque cheveux collé, de la bande d'excités que l'on devine avoir pris d'assaut la scène depuis longtemps à grand renfort de bonds plus ou moins acrobatiques, de pauses concentrés, d'énergie libératrice et soudées. Toutes les images semblent volées, furtives, puis soudain, au dessus de la foule compacte, exténuée mais ravie, qui semble en redemander encore, se balance un petit homme dangereusement accroché à ce qui doit être un tuyau d'aération, on peine à le croire, mais, à nouveau balayé par un spot aléatoire, le doute n'est plus permis, le mec en question se tient bien quelques 5 mètres au dessus de la foule, pendant que les 2 guitaristes se livrent à un numéro de duettiste comme on n'en avait plus entendu depuis...pfff... en avait on seulement déjà entendu un pareil à l'époque ( Lynyrd Skynyrd ? connait pas ... ;) ). 1992, premier album, premier clip et déjà tout est là, énergie et sensibilité, virtuosité et humilité. Pearl Jam, né des cendres de Green River et de Mother Love Bone.

Viscéral, urgente et péchue la musique du groupe ne retrouvera que rarement les sommets atteints par chacun des titres que j'éviterai soigneusement de passer en revue, tant tous sont de véritables perles dont on fait les colliers. Certes il y a Even Flow, Alive et Jeremy, les singles porteurs, mais comment passer sous silence le punkisant Porch et son solo en apesanteur, le final de Black au piano et la chair de poule qui pointe sous les short presque rentré dans les docs, la voix de Vedder, unique, émouvante, puissante et desespérée.

Dès l'intro on sent que l'on a ici à faire à un album hors norme, empli d'une douleur et d'une rage lancinante tout au long de morceaux épiques passant par toutes les montagnes russes possible des émotions et illustrant, comme très rarement en musique, ce qu'il convient d'appeler la rage de vivre... malgré tout.

Pearl Jam pondra par la suite d'autres chefs d'aeuvres, comme le magique MirrorBall avec leur héros canadien, le vétéran Neil Young, comme Vs ou encore Vitalogy, tous, ou presque, valent la peine que l'on y jette une oreille, quand bien même on puisse trouver que la formule « classic rock » dont ils ont abusés ces derniers temps commence à tourner en rond, oui tous valent l'écoute mais aucun, plus jamais, ne fera monter les larmes aux yeux, les slammers les uns sur les autres et les poils sous la chemise à carreaux comme Ten l'a fait il y a bientôt 20 ans.
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"Ten", l'un des albums phares du mouvement grunge (R.I.P.) aux cotés de "Nevermind" de Nirvana, de "Core" des Stone Temple Pilots ou encore de "Facelift" d'Alice in Chains... On ne présente plus cette oeuvre maitresse, tout en finesse, facette à part d'un style qui pronait la simplicité et l'épuration. Chef d'oeuvre ultime d'un genre, "Ten" s'est vendu à plusieurs millions d'exemplaires.

L'objet chroniqué ce jour est donc la ré-édition remasterisée de cette galette légendaire. Certains crieront au scandale, ardents défenseurs des prises de son originelles, les autres seront ravis par les corrections apportées au son, justement, de ce disque, qui vous permet aujourd'hui d'en jouîr pleinement.

Mais en plus de cette remasterisation, le coffret propose une version alternative de certains titres, ainsi qu'un DVD de lives excellents.

Vous en avez donc pour votre argent... et pour une icône du métal contemporain, ce n'est pas cher payé.
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le 28 juillet 2009
Ce remix/remaster est tout simplement énorme!
Ce sont surtout les morceaux les plus péchus qui en bénéficient: le son sonne beaucoup plus live, on distingue bien plus nettement chaque instrument. La première chose à "sauter aux oreilles" c'est la basse, bien plus mise en avant, ensuite vient la batterie beaucoup plus présente, dont on peut percevoir toutes les nuances, enfin les guitares et la voix sont quant à elles tout simplement d'une précision et d'un tranchant que le mix original, plutôt mou (un peu à l'image de l'album de Mother Love Bone), ne laissait pas soupçonner! C'est simple, on a l'impression d'écouter une prise live parfaite...
Pour avoir écouté bien trop de fois les trois premiers morceaux je commencer à m'en lasser franchement... eh ben voilà que je me remet à les écouter en boucle!!
Par ailleurs les morceaux "bonus" sont tous "vraiment bonus" (n'apparaissant nulle part ailleurs à ma connaissance), et surtout sont vraiment géniaux...

Franchement c'est une idée magnifique et merveilleusement concrétisée que ce nouveau Ten. Vivement qu'ils fassent la même chose avec Vs.et qu'on puisse par exemple apprécier à pleine puissance le génie de Dave Abruzeeze.

LONGUE VIE A PJ!!!
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Pearl Jam ou l'histoire d'un éternel malentendu... Lorsque la scène de Seattle se réveille à la fin des années 80 et que trois de ses vieux routiniers (le bassiste Jeff Ament, les guitaristes Stone Gossard et Mike McCready) recrutent sur cassette un chanteur au coffre de stentor en provenance de San Diego (Eddie Vedder), c'est dix ans de hard rock (ni hard, ni rock !) qu'ils vont participer à ringardiser en quelques mois. Pourtant, Kurt Cobain les accusera de s'être greffés sur la vague grunge suite à l'émergence de son Nirvana et ne cessera de s'étaler dans la presse sur leur illégitimité dans le mouvement. Comme frappé par la fatwa d'un ayatollah, Pearl Jam se verra ainsi sans cesse remis en cause sur sa sincérité (voir souvent démoli), alors qu'il s'agit sans aucun doute de l'un des derniers géants de la grande aventure du rock américain...
Et l'un des derniers glorificateurs de la six-cordes !
Paru un mois avant NEVERMIND (de Nirvana), TEN est un festival de la guitare comme on n'en avait plus entendu depuis Aerosmith, au moins. Fondant la chaude voix de Eddie Vedder (habitée d'une tristesse atmosphérique) dans ses grattes en fusion, Pearl Jam réinvente l'hymne rock façon US (ALIVE, ONCE), reconnecte la profondeur des textes (JEREMY) avec les riffs incisifs (PORCH), déroule un sens inné de la dramaturgie (BLACK, GARDEN) et réalise l'un des meilleurs premiers albums de tous les temps, dont seul le mix rate le coche du grunge au profit d'un son plus mainstream, qui séduira les radios et sera la cause du malentendu cité plus haut. Prouvant bien que cette mise au pilori n'était qu'affaire de malentendants entendus...
Tops : ALIVE, JEREMY, BLACK, GARDEN, EVEN FLOW, ONCE, OCEANS
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le 19 juin 2013
J'avous que l'idée d'un remaster et d'un remix de Ten ne m'emballait guère sur le principe, tant j'ai écouté le disque d'origine et je suis habitué aux grosses reverbes typiques de cette époque... Mais en même temps, il dénotait en termes de sonorité du reste de la discographie, et Brendan O'Brien à fait un super boulot, tant en remastering du disque d'origine (plus précis et mieux équilibré), que pour le remixage qui apporte un vrai plus : on y retrouve le groupe tel qu'il est depuis Vs, avec moins de fioritures, un son plus brut et plus direct, et cela fonctionne très bien !!! Du coup, avec le LP d'origine, je n'ai que l'embarras du choix !
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le 29 avril 2004
Album majeur du grunge et du rock en général.
Enchainant les tubes, le chanteur Eddie Vedder rugit comme un fauve de sa voix chaude et puissante (une voix reconnaissable entre mille et terriblement touchante) et les 2 guitaristes s'affrontent dans des solos n'ayant souvent rien à envier aux groupes de heavy metal.
Cet album est viscéral, urgent, péchu et est selon certains (dont moi) le meilleur album d'un groupe dont l'honneteté et le talent ont marqué toute une jeunesse.
à écouter absolument : temple of the dog, le projet réunissant des membres de pearl jam et de soundgarden à l'initiative du chanteur de ce dernier groupe, chris cornell.
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Le premier album de Pearl Jam, sorti en 1991, restera la base de référence du groupe de Seattle. Surfant sur la vague grunge mise en valeur par Nirvana avec leur fameux Nevermind, le leader chanteur Eddie Vedder emmène son petit monde vers le rock alternatif aux accents hard-rock. Avec des paroles angoissantes exprimant la solitude, le suicide, la mélancolie, avec des riffs et solos de guitare appuyés délivrés par Mike Mc Cready et Stone Gossard, le tout soutenu par une rythmique précise, Pearl Jam installe l'album en haut des classements des plus grand groupes de rock des années 90. Effectivement, à l'écoute de titres comme « Once » « Even Flow » ou « Porch » on ne peut que s'incliner devant la qualité de ces compositions. Ten se mord la queue, le final rythmique du dernier titre devient l'intro du premier ! c'est tout bon pendant 50mn et 11 titres.
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le 11 juin 2002
Le chanteur Eddie Vedder a une voix exeptionnelle, la musique est envoutante, quand on écoute ce groupe, on ne peut être que touché en plein coeur... Du moins c'est l'effet que ça me fait, frissons à chaque chansons, l'envie que le cd ne s'arrête jms. Album grunge très sympa dt certains morceaux tels que "Jeremy" ou "Alive" ne peuvent laisser indifférents! Ils jouent avec leur tripes et ça s'entend! Album inoubliablie et indispensable!
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