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J'ai un petit faible pour les aeuvres de jeunesse... Même si, indéniablement, ces travaux sont souvent inaboutis et imparfaits. C'est le cas de ce second album, en net recul artistique par rapport au premier et considéré par beaucoup comme l'un de leurs moins inspirés (cependant, Supertramp a fait nettement pire depuis). J'aime beaucoup ce disque... Sans doute parce que je l'ai découvert il y a 30 ans, alors que je connaissais rien de Supertramp. La poitrine féminine tatouée (et en couleur sur la pochette vinyle double !) trônait dans la discothèque de mon oncle, attirant naturellement l'adolescent que j'étais. Le groupe n'est pas encore ce qu'il sera en 1974, mais sa musique, nettement moins progressive que sur le 1er opus, commence à se rapprocher du style irrésistible à venir, grâce à l'intégration d'un saxophoniste/flûtiste (en l'occurrence Dave Winthrop ici) au son du groupe, à l'utilisation de l'harmonica et du piano électrique à usage percussif. Rick Davies a pris l'ascendant sur son compère qui ne chante plus que 3 chansons sur 10. Et pourtant, les mélancoliques "travelled" et "rosie had everything planned", ainsi que l'ethno-psychédélique "aries" (d'une durée de 7'38 et reposant sur de nombreuses improvisations de flûtes, de percussions et de Fender Rhodes) sont d'excellents morceaux... Cela ne veut pas dire que les chansons de Davies sont à jeter, car ce dernier maîtrise son rhythm and blues comme nul autre, remuant les foules avec "your poppa don't mind", le rugueux et saxophoné "remember" ou le hard-rock "potter". Il excelle également avec ses ballades simples et émouvantes comme "forever" ou "times have changed". A noter que "coming home to see you" est dans sa première partie, une sorte d'ébauche de "crime of century" de l'album suivant...
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le 15 janvier 2013
Voilà ce qui arrive quand on laisse à Rick Davies les clés du camion !

Et bien quoi ?
Mais les gens se plaignent pardi ! et ils se plaignent parce que c'est beaucoup moins bon que l'album précédent, voyons !
Ce n'est pas que Rick ne s'y connaît pas pour faire de bons morceaux, il en fait mais... moins que l'autre, le maigre, le Roger... et donc il faut grave sélectionner ! Ah ça, faut être vigilant parce qu'il te transformerait Supertramp en Superblues en moins de 2 !

Et c'est sa voix comment dire... si elle n'est parfaitement employée dans une chiadée de mélodie au millimètre, elle nous fatigue. Si quand même un peu, comme un léger parfum d'austérité ou de renfermé.
Mais attention sur la galette y fait des trucs achement bien. Contrairement à toute attente "Forever" sous ses aspects dépouillés est une vachement bonne chanson. "Friend in need" et "Coming home to see you" possèdent une intimité touchante qui manque cruellement aux autres morceaux braillards de Davies. Oui le reste mériterait une production à la "Bloody well right" (sur l'album suivant) pour pouvoir convaincre.

Sauf pour les morceaux de Roger, mon chouchou, qui n'a pas besoin d'une grosse prod pour avoir ici encore 20/20. C'est simple pendant toute la décennie il a eu tout bon, un vrai parcours de cosmonaute tchétchène tutoyant les sommets. Bon après "Breakfast in America" il s'est malheureusement reconverti dans la plongée sous marine, tutoyant dans des profondeurs indues le calamar guatémaltèque et la langoustine pré pubère de Tchécoslovaquie, son inspiration d'alors l'ayant affreusement abandonné. Que voulez vous, on a tous des hauts et des bas.
Donc ici 3 hauts avec un "Rosy" romantique, "Travelled" juste sublime et "Aries" hippie mais haletant.

Avec ce "Indelibly stamped" on est loin des sophistications des albums suivants, et c'est un Supertramp disons primitif auquel nous avons à faire. L'ensemble est inégal mais une bonne moitié est de qualité.
Cependant le son caractéristique produit par les 2 claviers et les élans vers des climats progressifs n'apparaitront que dans l'album "Crime of the century" en 1974.
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le 28 janvier 2011
Indelibly Stamped est le deuxième album de Supertramp, et est sorti en 1971. A l'époque, le groupe, constitué du chanteur et claviériste Rick Davies, du chanteur et guitariste Roger Hogdson, du bassiste Frank Farrell, du batteur Kevin Currie et du saxophoniste, flûtiste et chanteur Dave Winthrop, n'a pas encore de succès. Trois ans plus tard, en remplaçant Farrell, Currie et Winthrop par respectivement Dougie Thompson, Bob C. Benberg et John A. Helliwell, le groupe allait trouver sa formation idéale, et cartonner avec leur troisième album, Crime Of The Century. Mais, en attendant, Supertramp n'est, en 1971, qu'un groupe de rock vaguement progressif et pop comme un autre, leur premier album éponyme de 1970 n'ayant pas été jugé totalement convaincant (commercialement parlant).

Et Si Indelibly Stamped, avec sa pochette montrant une poitrine de femme tatouée (la pochette existe aussi en couleurs), est plus réussi que Supertramp, il n'en demeure pas moins que ce deuxième album, long de 40 minutes, ne sera pas un gros succès commercial. Il contient quelques chansons absolument admirables, comme ce Aries final de 7 minutes chanté par Hogdson (pas mon chanteur préféré du groupe, je préfère Rick Davies, mais bon, il faut avouer que Supertramp sans Hogdson, ce qui arrivera dès 1982 après l'album "Famous Last Words...", ce n'est vraiment pas pareil, et moins typique), ou comme ce Travelled tout aussi magnifique (mais nettement plus court, Aries étant, de loin, le morceau le plus long de l'album) interprété par, tiens, Hogdson aussi. Potter, chantée par Dave Winthrop, est très correcte, mais clairement pas aussi efficace que Your Poppa Don't Mind, Forever ou Rosie Have Everything Planned.

En fait, toute la face A de cet Indelibly Stamped plus ou moins bien aimé est immense, tandis que la face B, mis à part Aries, met plus de temps à décoller, à se faire apprécier. Mais l'album, dans sa globalité, est pour moi tout aussi réussi que le sera Crisis ? What Crisis ? de 1975, album aussi sous-estimé et franchement proche du chef d'oeuvre. Oui, vous avez bien lu, je défend carrément ce deuxième album, que je trouve aussi sous-estimé et mal-aimé que réussi et attachant. Si le premier album éponyme est dans l'ensemble, et malgré la réussite de Surely, Try Again et Maybe I'm A Beggar, une déception, Indelibly Stamped, lui, malgré un Potter correct mais mineur, est un grand cru, le premier pour le groupe, et c'est d'autant plus dommage qu'il soit aussi oublié de nos jours.
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le 19 décembre 2004
Ce n'est certes pas l'album le plus marquant de Supertramp mais il possède déjà le style du groupe avec des ballades mélancoliques comme dans Travelled, Times Have Changed et des titres plus rock avec Your Poppa Don't Mind, Remember, Potter sans oublier la touche psychédélique sur Aries (l'album date de 1971 !).
Rosie Had Everything Planned et Friends In Need sont mes préférées et ce disque reste plus riche à mon avis que leurs dernières productions sans Roger Hodgson.
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le 2 février 2003
Sans doute l'album le moins intéressant de la carrière de Supertramp, à réserver aux fans du groupe qui souhaitent découvrir ses origines. Pour les autres, sachez que cela n'a rien à voir avec le reste de leur carrière. Je trouve que leur premier album est bien plus riche et plus homogène. Celui-ci est plus pop mais on est encore très loin de la qualité de composition et d'enregistrement de "Crime of the century" ! Si vous recherchez le "son Supertramp" des 70s, essayez autre chose, "Indelibly stamped" reste un album pour les fans.
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le 27 janvier 2013
je suis fan inconditionnel de Roger Hodgson l'ex co- fondateur et compositeur interprète du groupe Supertramp jusqu'en 1983. c'est pourquoi je raffole de cette musique, Mais aussi de tous les Albums les albums de Roger Hodgson. Bien que "Indelibly Stamped" soit sortit avec les tout premiers membres de Supertramp soit (Roger Hodgson, Rick Davis, Franck farrel, Dave Wintrop et Kevin Currie). Quelque temps plus tard, les 2 co-fondateur prennent 3 nouveaux membres dontJohn Anthony Helliwel au sax, (Dougie thompson, à la guigare) et (Robert Siebenberg à la batterie) puis est sorti "Breakfast in América"
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le 13 mars 2008
C'est album est riche, varié et s'il ne représente pas encore le "son" Supertramp, tout est là qui se met en place. Je lui met 4 étoiles même s'il n'en mériterait peut-être que 3. Les morceaux sont tous typés, tous différents. Les marques du groupes sont bien là qui donneront les perles des années qui suivent. Ce disque rompt avec l'album précédent et représente le tournant, une transition entre les 60ies et les 80ies, puisque c'est entre 75 et 85 que Supertramp sera au sommet de son art.
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le 9 janvier 2016
après les vinyles pour le salon, le cd pour la voiture idéal ,no comment rien à redire .Supertramp c'est de la balle
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le 3 août 2016
Deuxième album pour ce groupe de légende, passé inaperçu comme le premier. Pourtant la qualité était présente et on reconnait aisément la patte de Davies et Hodgson
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le 8 mai 2015
Le seul album sans intérêt de l'âge d'or de Supertramp. Après le splendide et bouleversant 1er album éponyme, Davies et Hodgson chamboulent le casting, les 2 anciens complices partent (hélas) et sont remplacés par 3 nouveaux interprètes qui ne laisseront pas non plus un "tatouage indélébile" dans l'histoire du groupe et dans l'histoire du rock! Déjà cette rivalité totale et cette opposition qui aurait dû condamner le groupe à jamais entre le jazzy et très peu progressif Rick Davies et le folk progressif hippie Roger Hodgson. A part une petite ballade avec accordéon, on ne retient rien de cet opus insipide qui n'a rien à voir avec le rock progressif ni avec le folk psychédélique ou la pop classieuse. Après un 1er album nettement sous domination de Hodgson, Rick Davies a voulu redevenir le patron et c'est une catastrophe quasi-absolue... Preuve que cet homme-là seul ne pouvait vraiment pas incarner Supertramp et sa personnalité musicale. On en aura la preuve beaucoup plus tard dans les épouvantables albums commis entre 1987 et 2002...
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