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le 11 janvier 2006
Rod Stewart n'a pas toujours été qu'un pourvoyeur de tubes indigestes pour charts préformatés (années 80) ou un vieux crooner gominé pitoyable (années 90/2000). Qu'on se le dise, Rod est surtout un des artistes incontournables du rock de la fin des années 60 et du début des années 70. Après avoir été le chanteur des Faces (groupe du futur guitariste des Stones Ron Wood et du génial Ronnie Lane) et du Jeff Beck Group (s'il vous plait !), Rod s'embarqua dans une carrière solo dont les 6 premières années furent remarquables, avec en point d'orgue ce magnifique album Every Picture Tells a Story, toujours avec Ron Wood à la guitare. On retrouve ici des morceaux qui sont devenus des classiques (maggie may, every picture tells a story, mandolin wind, la reprise de reason to believe de Tim hardin) et n'ont pas pris une ride. Tout fan de rock se doit de posséder ce disque de toute urgence !
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Au début des années 70, Rod Stewart est un incontournable de la scène musicale anglaise. Après avoir été qualifié par Jeff Beck, pourtant avare en paroles gentilles de « Extraordinaire Rod Stewart » sur les notes de pochette de « Beck-Ola », il est le chanteur d'un groupe reconnu et à succès, les Faces. Bizarrerie du show-biz de l'époque, il bénéficie sur le même label d'un contrat d'artiste solo, et sort donc parallèlement à ceux avec les Faces des disques sous son nom (accompagné la plupart du temps par les mêmes Faces).
Artistiquement, Rod Stewart est à cette période (de loin) au sommet de son art, et ce « Every picture ... » est à mon avis son disque le plus abouti, le plus parfait
Comme dit judicieusement ailleurs dans cette page, rien n'est à jeter de ce Cd. De la chanson-titre avec son final qui évoque le « Proud Mary » d'Ike & Tina Turner, à la plénitude apaisée de « Reason to believe », tout s'enchaîne miraculeusement avec derrière le chanteur écossais un Ron Wood lui aussi à son meilleur niveau. Pièce de choix : « Maggie May », peut-être bien le meilleur morceau de toute la carrière de Rod Stewart.
« Every picture ... » est un des tout meilleurs disques du début des années 70, du même niveau que ceux que faisaient les Stones à l'époque (« Sticky fingers », « Exile on Main Street »).
A acheter les yeux fermés.
11 commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On peinerait à le croire aujourd'hui, mais Rod Stewart n'a pas toujours été ce recordman des pensions alimentaires ou celui qui a décidé de revisiter tout le répertoire classico-soporifico américain (GREAT AMERICAN SONG BOOK [SPEC -on est quand même loin de Diana Krall).

Non, il fut un temps où l'Ecossais faisait le poids en étant un des plus grands chanteurs du rock. "Every Pictures Tell A Story" est là pour nous le rappeler.

C'est vraiment avec le Jeff Beck Group qu'il prend son envol (souvenez vous de la mention "Vocals : Extraordinaire Rod Stewart" au verso de Beck Ola), accouplant son timbre éraillé à la guitare de feu de Jeff Beck, avant de rejoindre les Faces avec Ron Wood.

Parralèlement à son activité de groupe, Rod the mod, tente également une carrière solo (mais accompagné par les musiciens de Faces, entre autres). Débuts timides avec "An Old Raincoat Won't Ever Let You Down" d'où rien de transcendant ne ressort (il faut dire que se faire accompagner par Keith Emerson...). Son 2ème essai "Gasoline Alley" est plus prometteur, avec notamment la superbe et nostalgique chanson titre.

Mais le 3ème essai sera le bon, même si on peut considérer qu'il signera la fin d'un certain Rod Stewart.

La tonalité du disque est toujours Rock & Folk, mais la qualité des compositions est sans commune mesure, même si la 1ère face (d'où se détache les belles interprétations du classique "Amazing Grace" et de "That's All Right" n'annonce pas le raz de marée qui attendait l'auditeur une fois le vinyle retourné : "Maggie May", "Mandolin Wind", "(I Know) I'm Losing You" (des Temptations), ou "Reason to Believe" (de Tim Hardy) sont parmi les plus belles chansons de l'écossais (Maggie May est elle, une des plus belles chansons qui soit -pour les curieux, écoutez la belle version concoctée par les défunts "Wet Wet Wet").

Les musiciens qui l'accompagnent sur ce disque témoignent que le monde est petit : les Faces Ronnie Lane, Ron Wood, Kenney Jones et Ian McLagan, mais aussi Danny Thompson et Andy Pyle à la basse, Maggie Bell au chant...

Succès mérité qui va entraîner Stewart sur le classique circuit des rockers de la jet-set avec bolides, coke, mannequins faciles et pantalon léopard. La routine quoi...

Musicalement, ce ne sera plus pareil non plus. Les album suivants sont moyens et Rod va alors traverser l'Atlantique pour y retrouver le succès tout en y perdant son âme.
1313 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 décembre 2015
En 1971... Personne ou presque n'avait encore entendu parler de David Bowie, et le rock "décadent" n'était encore qu'une vague cauchemar surréaliste. Les seventies venaient juste de débuter et il semblait que le Rock anglais, après les explosions successives du British Blues et du psychédélisme, ronronnait désormais un peu dans la copie des standards US. Les Stones triomphaient seuls en haut des affiches, les Beatles étaient séparés et le Led Zep prenait un envol qui promettait d'être monstrueux. Les (Small) Faces de Rod Stewart et Ron Wood étaient en train de passer à côté du succès, et Rod avait déjà compris que son principal atout, sa voix cassée - comme pleine de graviers - allait être son principal atout s'il voulait percer. Il enregistrait donc des albums solos principalement basés sur des reprises de qualité qui lui permettaient d'impressionner le chaland grâce à son timbre pour le moins singulier. En 1971, à la surprise de presque tout le monde, Rod Stewart livrait "Every Picture Tells a Story", un album parfait qui figurerait encore plus de 40 ans plus tard très haut dans la liste des meilleurs albums de l'histoire du Rock. Un mélange absurdement réussi de soul, de country, de rock'n'roll et de... folk celtique, interprété par des musiciens d'exception qui, tout en donnant l'impression d'une rencontre fortuite entre potes autour d'une (non, de plusieurs) Guiness, transforment chaque chanson en une fête des sens, sans jamais en faire trop. Et surtout un festival vocal qui laisse encore l'auditeur d'abord ébahi, puis rapidement conquis par ce déluge de sensations et de sentiments. Ici, l'excellence paraît facile, chaque musicien, chaque choriste y allant de sa petite démonstration sans que ça vire pour autant à l'exhibition gratuite (il est d'ailleurs passionnant de voir combien la guitare de Ronnie Wood fait des merveilles, alors qu'il est si peu intéressant au sein des Stones !). Chaque chanson de ce patchwork pour fêtards paraît meilleure, plus pertinente encore que la précédente, mais c'est le grand huit des émotions qui nous enivre vraiment. Ici, Rod Stewart est GRAND (écoutez le très court "Amazing Grace" pour toucher du doigt ce qu'est "avoir de la soul"...), et on lui pardonnera donc les décennies de bêtises disco qui suivront : l'honneur est sauf, pour toujours.
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Après avoir trainé ses guêtres dans des petites formations comme Jimmy Powell And The Five Dimensions où il apparait initialement comme harmoniciste et deuxième chanteur, fait équipe pendant un an avec Long John Baldry, d'abord dans les Hoochie Coochie Men que ce dernier a créé, puis dans Steam Packet (Long John Baldry le reconduit à ses côtés, auprès de Brian Auger et de Julie Driscoll), collaboré avec Peter Green et Mike Fleetwood dans le Shotgun Express où il se familiarise avec le chant, rejoint le Jeff Beck Group où il prend de l'étoffe (Truth et Ola) puis officié au sein des Faces, le scottish Roderick David Stewart, dit Rod Stewart, débute une carrière en solitaire au début des années 70. Si son premier LP est plutôt discret (An Old Raincoat Won't Ever Let You Down), Gasoline Alley corrige le tir à la hausse. Il faut cependant attendre le troisième opus pour que Rod Stewart ne transforme l'essai. En 1971, Every Picture Tells A Story, numéro 1 au Royaume-Uni comme aux States, lance véritablement le parcours d'un artiste qui va accumuler les succès, virer vers la pop et le disco (Da Ya Think I'm Sexy), devenir une star déjantée, défrayer la chronique pour ses coups de queue à gogo et son goût pour la coke. Au fil du temps, le blond peroxydé se constitue un catalogue que beaucoup lui envient : Lady Lay, Maggie May, Sailing, Da Ya Think I'm Sexy, Passion et Baby Jane. Every Picture Tells A Story est sa référence. Autour de Rod, on retrouve des Faces, les potes de beuverie avec lesquels il continue à tourner parallèlement : les deux Ronnie, Ron Wood (qui mutera chez les Stones) et Ronnie Lane, Ian McLagan. Pointent également au rendez-vous de ce disque des musiciens réputés comme Danny Thompson (Pentangle, Alexis Korner Blues Incorporated), Andy Pyle (ancien Blodwyn Pig et futur Juicy Lucy, Savoy Brown, Kinks et Wishbone Ash), Peter Sears (qui collaborera dans le Jefferson Starship), Kenney Jones (batteur des Small Faces puis des Who à la mort de Keith Moon). Every Picture Tells A Story bénéficie également du soutien vocal de Maggie Bell, la Janis Joplin écossaise (Stone The Crows). Excellent mélange de hard, de folk et de blues, ce LP confirme par ailleurs que Rod Stewart est une des très grandes voix du moment (travaillée et entretenue au Bourbon). Il n'a pas son pareil pour magnifier le répertoire de Dylan (Tomorrow Is A Long Time) et faire du Reason To Believe de Tim Hardin, une des plus grandes couvertures de tous les temps. Il reprend par ailleurs et avec bonheur, le That's All Right Mama d'Arthur Crudup, popularisé par le King, ainsi que (I Know) I'm Losing You des Temptations et Seems Like A Long Time de Ted Anderson (qui figure également sur Tarkio de Brewer & Shipley, sorti cette même année 71). Ce petit bijou discographique se complète d'originaux époustouflants, comme Maggie May, comme la chanson titre ou la ballade mature qu'est Mandolin Wind. N'en déplaise aux détracteurs de Stewart ou aux fans des Stones de Sticky Fingers, paru également en 71, le fracassant et énergique Every Picture Tells A Story surpasse ce qui se fait cette année-là. Fait sans se canuler la troche mais juste pour le plaisir, sans idées préconçues, ce disque, constitué de joyaux inestimables, suscite une excitation permanente. Il permet à Rod Stewart, alors chanteur de rock incomparable et sans égal, de faire ce qu'il sait bien faire depuis, le paon. Le numéro, c'est lui. D'où le caractère indispensable de cette prestation discographique unique qui, j'en suis convaincu, vous fera revoir votre jugement sur cet artiste que le temps et la starification ont transformé en un crooner kitsch, glamour mais surtout pitoyable. Avant d'en arriver là, il a fallu en passer par cette étape mémorable (PLO54).
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Stewart fait très fort avec cet opus: mélange détonnant de rock à fort parfum stonien et de folk à tendance celtique, cette mixture unique et gouleyante (les instruments nobles pullulent et ravissent l'oreille) nous fait bien regretter le gâchis que constitue la carrière du bonhomme, qui fera tout l'inverse, soit des disques absolument pas organiques. Ici, la musique est on ne peut plus terrienne, les pieds bien sur terre mais, à l'arrivée, la tête dans les étoiles. Rod se révèle un chanteur hors du commun, très expressif, et l'album accumule les originaux fort bien troussées et les reprises très variées mais bien senties et toujours en accord avec la tonalité de l'album: de "That's All Right" à "Amazing Grace" en passant par Motown ou Tim Hardin, tout fait sens, la voix de petit coq enroué du Rod se lovant dans les instruments sans fard du groupe dément qui l'accompagne. Chef d'œuvre? Oui, sans conteste.
44 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2011
Je ne connais pas assez les albums solo de Rod Stewart, mais cet album est juste admirable, dans le sillage des albums des Faces (dans lequel, on le sait, Stewart a chanté). "Maggie Mae", la chanson-titre, tout est sublime ici ! Du pur lad-rock anglais à l'ancienne !
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le 4 mai 2010
excellent album qui s'ecoute d' un trait.dire que j'ai attendu pres de 40 ans pour ecouter les premiers albums
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