Cliquez ici Cliquez ici cliquez_ici. NEWNEEEW Cloud Drive Photos En savoir plus cliquez_ici cliquez_ici En savoir plus En savoir plus Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
23
Disraeli Gears
Format: CD|Modifier
Prix:6,99 €+ Livraison gratuite avec Amazon Prime


1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 12 mai 2010
Encore un groupe qui aura eu une durée de vie très courte. On dit des Cream qu'ils sont le premier super groupe ou super trio du rock. Si on le dit, faut le croire. Composé de trois monstres sacrés, Ginger Baker (issu de Blues Incorporated et batteur de son état), Jack Bruce, bassiste passé par le centre de formation de John Mayall (The Blues Breakers) et The God, Eric Clapton, guitariste, qui a lâché les Yardbirds, puis transité, pour un seul album, par la même filière que son illustre prédécesseur (Mayall et ses Blues Breakers). Cream a débuté sa carrière discographique studio par un Fresh Cream, plutôt blues. L'arrivée d'Hendrix sur le marché bouleverse la donne et incite Clapton à approfondir plus encore dans le rock psyché. La pochette de Martin Sharp (un pote de voisinage de Clapton), résolument dans le ton de ce mouvement hippie et salement de mauvais goût, en atteste. Le message est compris. Il ne faut pas rater le virage psychédélique d'autant plus que l'album sort en pleine période flower power et qu'il doit cartonner sur les terres d'Hendrix, sans quoi... Tout le monde est sur le pont. Les trois membres se partagent l'écriture (Peter Brown est également crédité à ce titre) et en trois jours et demi, l'affaire est pliée. Pour l'événement Disraeli Gears, produit par le Mountain Felix Pappalardi (on doit le nom de Disreali Gears à une blague au sein du groupe à propos d'un vélo, je crois), la guitare de Clapton se fait encore plus inspirée, le groupe plus uni, les musiciens se surpassent, les voix de Bruce et Clapton se relaient et s'adaptent au gré des titres. Des onze originaux du groupe, se dégagent Strange Brew, l'acronymique SWLABR (elle marchait comme un arbre barbu), Dancin' The Night Away, We're Going Wrong,Tales Of Brave Ulysses et l'énorme Sunshine Of Your Love. Fait dans la bonne humeur, Disraeli Gears s'achève sur un drolatique Mother's Lament, chanté a Capella. Ce disque est une aeuvre indispensable, que j'ai eu la chance de connaître en direct live, en 1967. Mon père parlait alors d'affreux Jojos pour qualifier ce rock. Et dire que ces affreux Jojos en question, comme mon père les appelait, sont désormais inscrits au panthéon du Rock alors que moi, professionnellement, je sillonne et sillonnerai jusqu'à ma retraite les routes de France.
3 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 14 octobre 2004
"Disreali Gears" est sans aucun doute le plus connu et le meilleur album de la courte discographie de Cream, le groupe fondé par Eric Clapton. Avec des tubes imparables comme "Strange Brew", "Tales Of Brave Ulysses", "Swlabr", "We're Going Wrong" ou bien sûr le monumental "Sunshine of your love", cet album est un indispensable pour toute collection Rock qui se respecte.
Pour autant cette édition est-elle également indispensable ? En effet si elle couvre à peu près tout ce que le groupe à réalisé à cette période précise, elle ne propose rien de nouveau par rapport à ce qui peut déjà se trouver facilement dans le commerce.
Ainsi, si l'on excepte le fait que l'album est proposé en version stéréo puis mono, et que l'on trouve une plus qu'évitable version de "Blue Condition" chantée par Clapton, tout le reste n'est que resucée. Les intéréssantes 7 bonus tracks sont trouvables sur l'excellent coffret 4CD "Those were the days", tandis que les 9 titres enregistrés pour la BBC sont issus de l'album "BBC Sessions" (qui en contient plus d'une vingtaine et qui est, pour le coup, véritablement indispensable).
Au final, si l'on possède déjà les disques mentionnés et si l'on n'est pas victime de cette fâcheuse tendance, assez répandue (je confesse), de vouloir collectionner toutes les nouvelles éditions de ses classics (cette édition étant d'ailleurs, comme toujours dans cette collection, très bien réalisée avec un beau livret et un packaging très agréable), cette réédition n'apportera rien de plus et n'a donc rien d'indispensable.
23 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 9 novembre 2005
Yes there are other albums and singles that may strike your fancy. But this one is the first to come to mind when mentioning Cream. It is too bad that the samples stop before "Tales Of Brave Ulysses" as each track is unique. Therefore you have to listen to them all to get a more complete picture of this group.

Warning this album is addictive I find my self singing, "Sunshine of Your Love" a little too loud at work and then I hear others completing the words from other cubes.

Those Were the Days
Une personne a trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 2 novembre 2014
Si la pochette de Fresh Cream pouvait évoquer celle de With the Beatles, style qui semblerait contenter les groupes débutants, celle de Disraeli Gears sera dans la lignée de Sergent Peppers, ou comment passer du noir à la couleur. Un peu comme les postes de télévision qui vont devenir capables de diffuser un bouton rouge sans qu'il soit nécessaire d’en mentionner la couleur. Le rouge est dominant dans cet album : la pochette, bien sur, mais aussi alerte rouge pour le répertoire à enregistrer : quelques maquettes, une idée par ci, par là, mais pas de quoi faire un disque. Clapton chante un « Lawdy Mama » qui se voit qualifié par le staff d’Atlantic de « shampoing psychédélique pour chien ». L’affaire sera pliée en 24 heures par leur producteur, Félix Pappalardi, le bien nommé, puisqu’il aura la paternité des lyrics et de la mélodie de Strange Brew, l’ensemble étant écrit en une nuit. On imagine l’urgence. Bruce dira que la ligne de basse sonne faux par rapport à la mélodie vu le collage postérieur fait en studio. Sunshine of your love ou comment les paroles des chansons tiennent à peu de chose : Pete Brown est parolier de son état. Lui aussi est obligé de faire nocturne et prolongations, obligé d’écouter et réécouter LE riff joué par Jack Bruce. A l’aube, voyant le soleil se lever, il lui vient à l’idée d’écrire « It’s getting near dawn and lights close their tired eyes ». C’est donc avec des valises sous les yeux que tout le monde se quitte, 7 ou 11 jours de sessions dans les jambes (1). Vu le succès phénoménal de l’album, ces sessions vont conceptualiser un nouveau mode créatif dans le monde musical, celui de l’improvisation en studio. Beaucoup d’appelés, très peu d’élus. Enfin, pour les frenchies, nous aurons la marque rouge du bouton de l’ORTF qui sera la seule Broadcoast à filmer le Cream de cette époque. Accessible aujourd’hui sur You Tube (2) « Cream Bouton Rouge ». Magique, comme cet album.
(1) Selon Clapton dans son autobiographie, 7 jours d'enregistrement / Selon Marc Roberty dans l'ouvrage de référence "Eric Clapton - The complete recording sessions", 11 jours du 8 au 19 mai 1967 / Selon moi, on s'en fout
(2) Clapton, Bruce, Baker Y racontent l'histoire de l'enregistrement de l'album, taper "Disraeli Gears". Extraordinaire avec Clapton montrant les plans de guitare de Strange Brew, Dancing the night away sur 12 cordes....
2 personnes ont trouvé cela utile
|11 commentaire|Signaler un abus
le 11 janvier 2013
D'abord ce disque est fabuleux, leur plus connu et peut-etre leur meilleur. Puis la voix duchanteur. Puis il y a clapton qui a joue dans les yardbirds et j'adore ce groupe aussi. Puis c'est assez psyche. Puis effacez si cela vous gene, j'ai fait l'amour en ecoutant ce disque. Lolo
Une personne a trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 14 mai 2008
Cream, un groupe (éphémère) de (power) blues rock britannique des années 1960 composé du guitariste Eric Clapton, du bassiste Jack Bruce et du batteur Ginger Baker. Sa musique est caractérisée par un pur mélange de blues et de rock, le tout saupoudré par un nuage bien crémeux de psychédélisme. Il y a tout dans ce second album de Cream : une guitare aérienne et inspirée (Clapton au sommet de sa forme qui multiplie avec bonheur les riffs et les wah-wah), une batterie lourde et réactive (le jeu de Ginger Baker particulièrement original et inspiré), la voix légère ou habitée de Jack Bruce (vs "Tales of Brave Ulysses"). Un groupe légendaire, un disque "énorme" avec une foultitude de titres de légende. Dans sa continuité, Cream sortira le superbe double "Wheels of Fire" qui prouvera que Cream fut l'un des groupes de Blues et de Rock les plus inspirés sur scène (interprétation et improvisation).
12 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 18 juillet 2008
J'ai d'abord détesté ce disque (honnêtement, je ne sais pas pourquoi), avant, un soir, d'arriver à lui trouver des qualités, et, enfin, à l'aimer. Rempli de grands titres ("Sunshine of your love", "Dance the night away", "Tales of brave Ulysses", "SWLABR", "We're going wrong", "Strange brew"), l'album n'est pas parfait ("Mother's lament", "Take it back", "Blue condition" sont horribles), mais s'écoute sans heurts.
Toutefois, "Wheels Of Fire", double album mi-studio mi-live, est de loin le meilleur de Cream.
2 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 10 février 2011
Certainement un des albums où Clapton y a laissé son empreinte la plus marquante.
Secondé par un batteur exceptionnel ,et un bassiste hors pair.
De bonnes compositions, dont le classique "sunshine of your love".
Enregistré en quatre jours à New York 11-15 mai 1967.
Un "grand " Classique" des années 67/68
2 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus
le 30 décembre 2003
La musique de Cream nous rapproche tant des Dieux que du diable. Il fut un temps d'ailleurs, en 1966/67, où l'on lisait sur les murs de Paris : "Clapton is God".
Mais que serait Cream sans Jack Bruce. Son œuvre personnelle (hors Cream) comme compositeur, arrangeur et chanteur mérite le détours. Noter sa façon de placer sa voie en léger décalage par rapport au rythme. Enfin : apprendre à respirer dans son Traintime (Cream).
4 personnes ont trouvé cela utile
|11 commentaire|Signaler un abus
le 18 mars 2003
Ce deuxième album de Cream peut être considéré comme le meilleur album d'Eric Clapton, il n'a jamais joué et ne rejouera quoi qu'on en dise aussi bien.
En abordant le psychédélisme Cream élargie son éventail et permet à Clapton de démontrer l'étendu de son talent tout en répondant par disque interposé au talent de Jimi Hendrix dont il arbore d'ailleurs la coiffure à cette époque. Des titres comme "Strange Brew", "Tales Of Brave Ulysse" ou encore "SWALBR" sont des modèles de concision avec un Jack Bruce impérial au chant et à la basse bien soutenu par Ginger Baker laissant le chant libre à la guitare Wah Wah de Clapton.
Que ce soit pour la qualité de sa pochette que pour son contenu, ce Disraeli Gears est la pierre angulaire du Psyche Heavy Rock anglais et l'un des 5 meilleurs disques de rock anglais des 60's.
25 personnes ont trouvé cela utile
|0Commentaire|Signaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

Blind Faith
7,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici