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le 28 juin 2014
ceci est un copié-collé préparé pour chaque réponse que je dois donner, donc voilà...) donc, je dois IMPERATIVEMENT mettre un nombre de mots et pas un de moins pour juste simplement dire un truc que j'aurai pu dire en un seul :nickel!
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le 17 décembre 2014
GENIAL PUISSANT IMMENSE TERRIBLE PARFAIT DETONANT CATAPULTANT SUPER GEANT PARFAIT IMMENSE GENIAL IMPRESSIONNANT EPOUSTOUFLANT EPATANT INCROYABLE GRANDIOSE SUPER SUPER SUPERBE
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le 9 novembre 2014
c'est principalement la chanson "the wall" que nous connaissons tous, mais l'album reste très sympa à écouter dans son intégralité.
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le 5 juillet 2017
CHRONIQUE DE XAVIER CHATAGNON MAGAZINE ROCK&FOLK
555 DISQUES, 1954-2014 SOIXANTE ANS DE ROCK'N'ROLL (Rock & Folk HS n° 30 décembre 2014-janvier 2015) - Page 105
PINK FLOYD
"The Wall"
[1979]
Après la tournée In The Flesh qui succédait à l'album "Animals", les Floyd se séparent momentanément. David Gilmour en profite pour enregistrer un premier album solo. Rick Wright en fait de même. De son côté, Nick Mason surprend tout le monde en drivant les Damned sur "For Your Pleasure". Cet intermède achevé, Roger Waters réunit ses comparses et leur propose deux sujets : "The Pros And Cons Of Hitch Hiking" et "The Wall".
Ils choisissent le second. Commence alors l'élaboration d'un concept-album qui marquera profondément toute une génération, engendrant même de nombreux cas de suicide... The Wall dresse un bilan ultra sombre du statut de rock star. Pink, le héros, ressemble étrangement à Waters : même enfance tourmentée, même difficulté à assumer son importance médiatique. Ce personnage se transforme en paranoïaque extrême qui métamorphose ses concerts en grandes messes fascistes. Emmuré dans une enceinte qu'il a lui-même construite,
Pink sombre en plein délire. Mais lorsqu'il se décide enfin à décrocher, ses anciens amis lui intentent un procès, l'accusant de faire preuve de sentiments. Le juge décide alors de faire abattre un mur... Traité par le Floyd, un tel sujet ne pouvait donner naissance à autre chose qu'à un album monumental, truffé par le producteur Bob Ezrin d'effets sonores et de bruitages divers, alliant violence exacerbée et calme olympien. L'apocalyptique "Run Like Hell", le furieux "In The Flesh" côtoient l'émouvant "Hey You" et le divin "Goodbye Blue Sky". Glissandos de guitare, synthés homériques, jeu de batterie puissant et voix superbes. Les rares concerts de "The Wall" déconcertent le public et pour cause : durant la première partie du concert, un mur est érigé, brique par brique, devant le groupe. Tant et si bien qu'il se retrouve entièrement caché durant la seconde moitié du show.
Puis deux années s'écouleront avant que l'album ne soit mis en image. 1981 voit une adaptation théâtrale à l'Empire Pool de Wembley. Un an avant qu'Alan Parker ne réalise le film dont Bob Geldof, ex-Boomtown Rats, est l'acteur principal. La première projection a lieu en juillet 1982, devançant de deux semaines la sortie de "The Final Cut". Cet album, en partie composé de chutes du précédent, marque la fin d'une époque et clôt la trilogie commencée avec "Animals" et "The Wall".

Vous avez aimé ce disque ? Ce titre pourrait vous intéresser.
Pink Floyd - The Piper at the Gates of Dawn (1967)
Pink Floyd - A Saucerful Of Secrets (1968)
Pink Floyd - Meddley (1971)
Pink Floyd - Dark Side of the Moon (1971)
Pink Floyd - Wish You Were Here (1975)
Pink Floyd - Animals (1977)

Dans ce numéro de R&F nous aurions aimé lire la (les) chronique(s) de (1979) :
AC/DC - Highway To Hell
Castelhemis - Mots Croisés
Iggy Pop - New Values
Judas Priest - Unleashed In The East
Kiss - Dynasty
Point Blank - Airplay
Rory Gallagher - Top Priority
Thin Lizzy - Black Rose
UFO - Strangers In The Night
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le 13 avril 2012
L'albun The Wall est plus que remarquable (ça va de soit)mais recevoir un vinyle neuf qui craque plus que les 33 tours que j'ai depuis l'aga de 15 ans!!!!!!! Faut pas exagerer, le Dire Straits que j'ai acheté en même temps a le même probleme, craquement en veux tu en voila, je suis tres deçu!!!!!
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le 8 janvier 2016
rien a voir avec le vinyl, en ecoutant le cd , on commence a vibrer et plouf ca s'arrète pour des bribes d'autres morceaux
ca doit etre une copie des essai musicaux avant le vrai enregistrement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
pas du tout ce que j'attendais de ce CD
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le 29 février 2012
En comparaison avec les coffrets Dark Side et Wish, celui de The Wall mérite pleinement la mention "Immersion". En plus de l'incontestable chef d'oeuvre qu'est l'album, on trouve également son pendant scénique qui complète l'oeuvre studio. On y notera l'apport non négligeable de Wright aux claviers. Mais la meilleure surprise provient des deux CDs contenant les fameuses bandes démo que Waters avait fait écouter au groupe mais aussi des démos retravaillées en studio. C'est une immersion totale dans le grand oeuvre de Waters. Ces démos ont une valeur documentaire car elles apportent un éclairage fascinant sur ce que peut être le travail de studio avec ses trouvailles et ses balbutiements. Mais surtout, certaines versions pourraient faire office de versions alternatives tellement elles sont bonnes telles quelles ! Bref, un ravissement pour le collectionneur floydophile.
Un seul regret cependant : pendant le remarquable reportage sur la genèse de l'album, on peut voir pas mal d'extraits d'un concert de The Wall (celui du Nassau Coliseum je crois)... Pourquoi ne pas en avoir fait un DVD du spectacle en entier ? Dommage. Peut-être l'ont-ils mis de côté pour une future release... Je croise les doigts.
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le 3 janvier 2017
bien recu merci fonctionne bien ok tout va bien merci raoul zobi la mouche pete un coup simone parfait que dire de plus ?
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le 5 mars 2014
Et voici l’album-maousse, le colosse, la somme. Il n’y a que Pink Floyd pour oser un disque pareil, quiconque d’autre s’y serait cassé les dents. S’aventurant à nouveau sur une thématique casse-gueule (l’aliénation de l’individu qui le conduit à construire un mur autour de lui et l’isole du monde entier), Roger Waters s’en sort mieux que bien et marque une génération entière avec ses constatations si désolantes, mais si lucides.
Les paroles sont les plus belles de son époque, déchirantes (MOTHER), sincères (NOBODY HOME), marquantes (toutes). La musique se fait plus simple, plus directe (YOUNG LUST, HEY YOU), frôlant le disco (la batterie de ANOTHER BRICK IN THE WALL) tout en restant aventureuse, parfois au bord de la folie (l’hallucinant THE TRIAL, co-écrit avec le producteur Bob Ezrin, l’autre architecte de ce chef-d’œuvre). Les parties de guitare sont bien évidemment sublimes (COMFORTABLY NUMB), David Gilmour sachant se faire plus concis, pondant au passage un riff d’anthologie (RUN LIKE HELL) et des solos inoubliables (ANOTHER BRICK 2). Malheureusement, toute création extraordinaire a son prix et celui-ci sera d’être le dernier vrai travail de groupe du Floyd, la santé mentale de Waters (qui pétera sévèrement les plombs durant l’enregistrement) le poussant à virer Rick Wright avant la fin des travaux et à s’autoproclamer leader absolu de SA chose Pink Floyd. Sur le mur de sa propre parano, Roger Waters grava un chef-d’œuvre contre les briques duquel son groupe allait se briser...
Tops : ANOTHER BRICK IN THE WALL 1-2, COMFORTABLY NUMB, HEY YOU, NOBODY HOME, RUN LIKE HELL, MOTHER, THE TRIAL
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le 30 avril 2017
Il faut en pincer dur pour être fou du groupe en désunion!
C'est dommage de finir dans la démence, non ?
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