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le 11 novembre 2005
La carrière de Tim Buckley peut se diviser en 4 phases: folk, puis jazz, puis franchement expérimental, puis enfin pop/rock. Greetings from LA est le premier album de cette dernière phase, qui marque donc un tournant dans sa carrière. Force est de constater que le génie de Tim Buckley n'avait pas de limites. Cet album est une pure merveille: sa voix autrefois angélique prend ici une tournure menaçante, en parfaite adéquation avec les pulsions animales exprimées dans les textes (move with me, get on top). Bref, Tim se "lâche" complètement. Perle du disque: Sweet Surrender, avec ses magnifiques arrangements, et cette voix si pure. Tim sortira 2 disques après celui ci, mais qui n'atteindront jamais les sommets de Greetings from LA, avant de disparaitre en 1975.
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le 22 octobre 2011
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1979 N°148 Page 70/71
7° Album 1972 33T Réf : Warner 46176 ou Warner Bros 2631 us
Enregistré à Hollywood, produit par Jerry Goldstein et paru en septembre 72. De plusieurs parts, on a affirmé que
"Greetings from L.A." était un album "commercial", au sens péjoratif du terme. Je m'inscris quant à moi en faux par rapport à cette interprétation (ce ne sera vrai que pour les deux derniers albums). Ceci a été, voyez l'ironie de la situation, bien souvent par des gens qui découvraient Tim justement avec "Greetings", et n'avaient jamais entendu un seul de ses précédents. En fait, disons que "L.A." est un des plus grands disques de rock-music de cette décennie-ci, et que Tim a eu cent fois raison, au moins pour cette occasion, de s'essayer à un genre particulièrement ingrat, à cause de la facilité apparente (donc trompeuse) du rock, et aussi de l'importance de la concurrence, en qualité et en quantité, qui y règne. D'autre part, il est clair qu'après les superbes outrances de "Starsailor", il fallait changer une nouvelle fois d'orientation. Il y a beaucoup de monde dans ce disque pour entourer Tim, qui cosigne certains titres non seulement avec le fidèle Larry, mais même avec son producteur Jerry Goldstein et aussi avec Joe Falsia, fabuleux arrangeur (son écriture des cordes dans "Sweet Surrender" et "Make it Right") et surtout guitariste. Sept chansons coup de poing, et le triomphe d'une maturité, d'une plénitude vocale confondantes : de l'incision de "Move With Me" à la complète déchirure de "Make It Right", rire-délire de jouissance sado-maso, chanson de la vengeance sur les vieux démons sexuels de Tim, final qui ne veut plus finir et part en un feu d'artifice de cris vicieux en passant par les errances de "Sweet Surrender" (du souffle épique aux minauderies implorantes) et les chuchotements bluesy confidentiels de "Hong Kong Bar", "Greetings From L.A." est bien, ô combien plus que le disque "commercial" sous le masque (à gaz) duquel il apparaît. Il est l'ultime sommet, le chant du cygne de Tim Buckley, avant la chute inexorable :
Maintenant tu veux savoir la raison
pour laquelle j'ai triché avec toi
Eh bien il me fallait redevenir chasseur
il fallait que ce petit homme essaie
de donner à l'amour un sens de renouveau....
....et à la musique, donc ! Douce reddition. Sweet surrender.
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Septième LP de Tim Buckley, Greetings From L.A n'a pas connu le succès commercial qu'il était en droit d'espérer, bien qu'il soit un des préférés de ses fans. Dans un disque constitué de 7 titres seulement, dont quatre au-delà des six minutes, Tim Buckley transpire moins le folk dont il est alors coutumier et s'oriente cette fois vers la soul et le R & B. Le changement vers le funk est si radical qu'il faut tendre l'oreille pour admettre la vérité: cette voix est bien celle de Tim, car pour le reste, il faut être balaize pour le deviner. Quoi qu'il en soit, cet album à la couverture et au titre "carte postale" est une petite délicatesse. Plus abordable et plus commun que ses travaux précédents, Greetings From L.A. est un allié pour la popularité d'un artiste jusqu'alors très introverti, souvent en souffrance, essentiellement expérimental et aventureux. Cantonné dans un répertoire caractérisé par la complexité, le Tim Buckley de ce LP de 1972 semble avoir tiré les leçons d'une situation qui l'affecte au plus haut moins: l'insuccès. Tim Buckley est un génie, Tim Buckley est un visionnaire, mais Tim Buckley ne vit pas d'un art qu'il a placé haut selon les spécialistes du catalogue de ce fils d'Irlandais. Depuis deux ans, il exerce divers métiers (il est même chauffeur pour Sly Stone). Or il doit manger...Greetings From L.A. est un compromis sarcastique entre les impératifs commerciaux (sa maison de disques ne lui pardonnerait pas un échec supplémentaire) et son épanouissement musical personnel. Le Tim Buckley subtil, incompris, à l'émotion à fleur de peau, fait donc place à un interprète moins audacieux et loin d'exprimer tout ce qu'il véhicule en lui. mais Buckley reste Buckley, autrement dit, on ne lui met pas les fers aux pieds comme ça. Ce Greetings from L.A., même s'il est moins profond que tout ce que l'on connaît de sa production passée, il va le visiter à sa manière, directe certes, mais décalée, en concédant à peine un once de la liberté qui l'habite et l'habitera toujours (il meurt à 28 ans d'une overdose). Même en étant très contrasté par rapport aux albums antérieurs, ce disque est excellent. L'enfant maudit de Washington relève le défi: son opus, fait de soul et de sexe, est un délice de swings et de rythmiques funky, et ce, même si le genre auquel il touche n'est pas son terrain d'expression favori, bridant par moments son inventivité légendaire. C'est ce qui fait parfois l'inégalité de ce disque dont Sweet Surrender, l'entraînant Move With Me taillé pour les radios, Make It Right, Devil Eyes, et l'incroyable et époumoné Get On Top sont les magnifiques joyaux. Buckley chuchote, crie, gémit, saute du grave à l'aigu avec aisance, les chansons sont mélodiques, le line-up a de la trempe. J'aime ce disque atypique d'un mec atypique qui fut l'égal des plus grands du folk de son époque. Aujourd'hui, en revisitant son oeuvre, on se rend mieux compte de cette évidence (PLO54).
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le 6 mai 2010
Sorti en 1972, Greetings From L.A., avec sa pochette en forme de carte postale (allusion au titre), est un des meilleurs albums de Tim Buckley, et un de ses plus appréciés. Ne contenant que 7 titres pour la plupart assez longs (7 minutes pour le plus long, mais 4 titres dépassent les 6 minutes), l'album est folk-rock, avec de fortes influences jazzy et même un peu funky. Buckley semble avoir compris l'échec commercial de ses précédents albums (Lorca, Starsailor, assez complexes), et fait une musique plus accessible. Ce qui n'empêchera pas l'album de se vendre au compte-gouttes, même si Greetings From L.A. est un de ses albums les plus populaires. Enregistré avec de super musiciens (Lee Underwood, Chuck Rainey) et choristes (Venetta Fields, Clydie King), l'album est parfait.

L'album n'offre donc que 7 titres, mais tous sont superbes, que dire devant la beauté de Nighthawkin', de Sweet Surrender, de Make It Right, de Move With Me ? Oui, c'est bien simple, l'album est si réussi qu'il faudrait toutes les citer, ces chansons ! Certaines sont sans doute très longues (7 minutes pour Devil Eyes et Hong Kong Bar, certains trouveront sans doute cette durée excessive - pas moi), quant à Nighthawkin', avec ses 3 petites minutes, elle est sans doute trop courte, on ne peut pas tout avoir. Mais ces Salutations de Los Angeles sont franchement inoubliables. Ce mélange de folk, de funk (discret) et de jazz fait vraiment partie du meilleur de Tim Buckley.

C'est vraiment dommage qu'un tel artiste, un tel génie (à la carrière aussi courte : 3 ans plus tard, couic) ait été aussi maudit à son époque, il vendait peu de disques, on lui préférait Cohen ou Dylan (tous deux immenses, je ne critique pas), alors qu'il était du même niveau (et même d'un niveau supérieur à Cohen, si si, je l'affirme). Greetings From L.A. fait partie, avec Goodbye And Hello, Happy Sad, Lorca et Starsailor, des classiques indémodables de Buckley senior.
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le 18 juillet 2006
S'il ne fallait n'en avoir qu'un (ou deux avec "goodbye and hello" )ce serait celui-là , album parfait d'un bout à l'autre , on ne s'en lasse pas !
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le 2 août 2012
Notre monde s'est-il amélioré depuis la pochette de cet enregistrement..? C'est à peser.
Mais ,rassurez-vous,je ne veux pas être que grave.Tous les amoureux de Buckley et de sa fulgurante trajectoire sont unanimes:cet album est incorrigiblement jouissif;impossible de garder ses doigts de pied en place,vous voilà prévenus,et ça risque aussi de titiller le clito que chacun peut avoir entre les oreilles.
Mais encore?
Vous aimez les voix autrement que dans les urnes?Ajoutez celle-ci à votre florilège.
Suis quasiment nul en langues ètrangères,c'est un grand désagrément pour moi(une honte secrète ,surtout en voyage)...Mais ,brefn, Tim Buckley était-il effrayé par la vitesse,le nombre des autos,l'air qu'il a cessé de respirer..J'ai cru le comprendre.
Qu'il a cessé de respirer 3 ans aprés cet album .Bon, aucune tristesse trop déplacée:Mort bien trop jeune,mais il l'a BIEN brûlée,sa vie ,amour ,musique;merci pour lui.
Le peu que j'arrive à comprendre ,y'a beaucoup de sexe et d'ironie,de sauvage ironie dans ce disque,et puis ce morceau "Sweet Surrender"(voir un petit bout de traduction ,plus bas ou plus haut ,grâce à viry le 2)
A vous de voir.(Tiens,j'ai fait court!)
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le 22 mars 2013
Excellent album de Tim Buckley, premier de la troisième partie de sa discographie (9 albums de son vivant) dont rien n'est à jeter.
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le 11 juin 2002
encore un album de tim buckley, on se regale encore de bout en bout, une voix splendide, magnifiquement accompagnée, soit encore de bon moments a passer avec le popa de jeff...
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