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Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
6
4,5 sur 5 étoiles
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le 7 septembre 2004
Rarement album aura autant brillé par son contraste (une face studio un peu datée et une live incroyable) et sa créativité.
La partie Live est un monument d'énergie, de créativité ...et de complicité entre un guitariste pantagruellique (L West, the toad), un bassiste/producteur éleveur de musicos (F Pappalardi, the animal trainer) et un batteur plein d'Energy, de culture jazz s'étant mis au hard sur le tard (C Laing).
Cela s'appelle "Dream Sequence" et c'est invraisemblable de justesse ..et de décibels.
Just buy it !!
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Je suis convaincu que nombre des commentateurs qui n'ont retenu que la formidable face B appartiennent à ma génération... Celle de ceux qui, sur la foi des remarquables albums précédents ('Climbing!' et 'Nantucket Sleighride'), avaient acheté ce vinyle en 1972 et qui furent, d'abord, désappointé par la face A, en studio, avant que de vivre un moment inoubliable à l'écoute de cette face B, live, qui dure une trentaine de minutes. Un truc de fou qui, tout bien considéré, est le pendant hard-boogie du 'Who Do You Love Suite' sur la face A du 'Happy Trails' de Quicksilver Messenger Service. La guitare de Leslie WEST en vaut bien deux qui est, cette fois, en avant dans l'image sonore et idéalement soutenue par des partenaires transcendés. Un disque d'île déserte qui fait parler la poudre !... L'Idéal baudelairien promis par le titre de l'album ne se réalise qu'en face B : 'Dream Sequence' n'est pas un horizon chimérique, un là-bas inaccessible, mais une réalité bien sensible dont on peut faire l'expérience ici et maintenant. Une espèce d'hypostase sonore, en somme !

J'ai bien souvenir qu'il y a, au moins, deux très bons titres sur la face A ('Flowers of Evil' et 'Crossroader') mais c'est par la face live qu'il faut commencer avec la plage 6 du CD : 'Dream Sequence - Guitar Solo'. C'est une cavalcade de vingt-cinq minutes de folie qui, pour faire bonne mesure en oubliant la face A, devraient conduire l'auditeur vers 'The Road Goes Ever On', l'autre grand disque live de Mountain,
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Album hybride (moitié studio, moitié live), ce troisième opus de Mountain est contrasté. La face studio paraît tellement insipide (paraît seulement), comparée à la face live. Il faut préciser que la bande à Laurel/Pappalardi et Hardy/West a placé la barre tellement haute sur cette prestation scénique captée au Fillmore East de New York en 1971 qu'on a tendance à s'en remettre un p'tit coup pour la route et qu'on néglige qu'il y a une autre vie sur cet album, celle du studio. Justement puisqu'on parle de studio, la face qui lui est consacrée débute par le morceau qui a donné le titre à cet album : Flowers Of Evil. C'est le meilleur morceau de la face initiale. Il est dans le ton rock, bourré d'énergie et soutenu par un riff superbe de West. Tout en alternance de puissance et de relâche, la voix de Pappalardi fait le reste. Il est couvert par un effet sonore intéressant lui conférant une ambiance de sous-marin. J'aime. King's Chorale est un « interlude » sans cachet. Ca meuble. Heureusement qu'il n'y en a que pour une minute. One Last Kiss Gold est d'abord mélodieux, entraînant dans un style rock médiéval, puis se mue en un rock lourd. Les deux parties se marient bien. Intéressant et créatif. Crossroader est un blues rock de la meilleure trempe. Il n'est pas sans rappeler Cream (pour lequel Pappalardi a été producteur, si je ne m'abuse...). Pride And Passion n'a rien de Mountain. Prog et psyché, il semble être un champ d'expérimentation pour Pappa. Cette face est très intéressante et à écouter en boucle pour s'en imprégner. Il y a de bonnes choses. Elle a le malheur d'être restée dans l'ombre de l'anthologique face B, ce monument de live. Epoustouflant meddley suivi du classique Mississippi Queen. C'est plein de vitamines, de génie créatif, d'explosivité, de précision, de maîtrise, de complicité entre les acteurs et de watts. Faites péter les platines, on y va !
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Monstreux album. la face live est incroyable! Ce Dream Sequence est à couper le souffle.
La batterie de Corky Laing est d'une incroyable énergie de précision et de maitrise.
Cette face me fait penser aux CREAM 5 ou 6 ans après leur séparation.
Assurément le meilleur disque de MOUNTAIN.
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le 24 novembre 2013
C'est du grand rock des années 1970, indispensable pour les amateurs et ceux qui veulent découvrir ou redécouvrir les prémices du hard rock. Les parties de basse de Felix Pappalardi sont magnifiques.
A connaitre et à écouter entre un jethro tull et un steppenwolf.
Je recommande.
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le 9 février 2014
Disque très particulier qui contient à l'origine une face studio et une face Live, une époque où il semble qu'on puisse produire des disques à Gogo avec un succès commercial quasi assuré. Cela reste un bon disque, sans plus, à une époque où Mountain a créé le style américain, sorte de serie B de leur inspiration britanique que furent les géniaux Cream. On reste toujours un peu sur sa faim, tant on ne peut s'empêcher de penser qu'avec autant de talent on pouvait sûrement mieux faire avec plus de travail et de réflexion.
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