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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 10 février 2005
Récemment, une pub pour la photo numérique a utilisé la chanson "People Take Pictures of Each Other" pour vanter le mérite de ses produits ... sans prêter plus d'attention aux paroles pleines d'ironie de Ray Davies, qui raillent précisément ce tic moderne des gens qui se photographient : "People take pictures of each other, just to prove that they really existed". Le cas des Kinks est justement là : des mélodies colorées, à la séduction pop imparable, et des textes presque toujours à double sens, noirs et cinglants. Mais les clichés d'une Angleterre de souvenirs ici rassemblés dans cet album somptueux, n'ont jamais vraiment existé : tout a été fabriqué par l'esprit génial et tordu de son créateur, Ray Davies, alors au sommet de son écriture et saisi soudainement d'une sorte de nostalgie compensatoire car, alors que les temps changent à toute vitesse (on est en 68!), les Kinks au contraire se replient vers ce qu'ils savent faire le mieux : de la Pop avec une majuscule. Et tandis que des révolutionnaires s'agitent en ville, les Kinks prennent le thé au jardin et s'extasient des derniers parfums du soir, des ombres mauves et bleues sur la pelouse, du charme bucolique de la campagne anglaise. Davies se souvient de son pote Walter ("Do You Remember Walter ?") avec qui il fumait en cachette derrière le préau de l'école, et de Daisy, son premier amour ... mais voilà, Walter n'a plus rien d'un ami et Daisy a finalement épousé l'épicier du Village Vert. Et quand Davies évoque un train à vapeur (dans le rock& roll "Last of The Steam-Powered Train"), on comprend que cette suite de pop songs nostalgiques est aussi une suite anachronique de sketches, à l'ironie cinglante. Et plutôt désespérée. Ce disque magnifique mais déconnecté de son temps, ne rencontrera guère le succès escompté. Seul le single "Days", ici inclus en bonus-track de rêve (avec "Mr Songbird"), se classera alors dans les charts. C'est d'ailleurs l'une des chansons les plus poignantes de Ray : dédiée à sa femme, qui est alors sur le point de le quitter, elle joue encore plus que l'album sur la corde nostalgique : "I won't forget a single day, believe me / And though you're gone / You're with me every single day, believe me".
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 septembre 2000
cet album est absolument indispensable pour tout amateur de la pop des années 60 qui se respecte: chaque chanson est un véritable bonheur. Ray Davies brille de tous ses éclats: des mélodies superbes, des textes hilarants: bref, tout ce qui fait des Kinks une véritable légende. De plus, on retrouve en bonus tracks la quasi-totalité de l'album en stéréo; mais ce qui fait vraiment le charme de cette version, ce sont les chansons "Days" et "Mr Songbird" que je trouve aussi géniales que "Waterloo Sunset" (Something else by the Kinks). Cet album qui était un vrai pari en 1968 - alors que tout le monde faisait l'apologie du LSD et de l'amour communautaire, c'était tout de même osé de chanter la nostalgie et ses copains d'enfance ("Do you remember Walter?) - est devenu l'un des piliers de la musique des sixties. Je recommande aussi tous les albums des Kinks de 1964 jusqu'à 1970 (surtout "Face to face", "Something else", "Arthur" et "Lola"). Que dire de plus si ce n'est: merci les Kinks.
0Commentaire| 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Alors qu'à l'époque tout le monde pop se tourne vers le psychédélisme et les voyages intérieurs, Ray Davies, en indécrottable dandy British, se concentre sur son petit carré de gazon anglais, la nostalgie victorienne, tandis que la kettle doit sans doute être en train de faire bouillir l'eau en prévision de l'heure du thé qui avance à grands pas (il lui suffit de regarder les lourdes aiguilles de la grosse horloge qui trône dans le salon pour s'en rendre compte). Curieux cas que cet album, le dernier de la grande période classique des Kinks. Ray Davies compose à toute berzingue (ça va encore durer un moment, d'ailleurs) et désirait son album double. 20 titres. Mais le groupe n'est plus un très gros vendeur et la maison de disques ne suit pas. Ce sera 15 titres (ou douze, dans une autre version, présente sur le CD en stéréo alors que la version 15 titres est en mono). Alors, bien sûr, Davies livre plusieurs perles typique de son écriture, opérant au centre d'un univers qui n'appartient qu'à lui. Pour autant, il est bien seul tout de même pour tenir la barque. Sans recul ni vis-à-vis pour l'orienter dans son fatras de compositions, il faut admettre que Davies est incapable de faire le tri (il fait son truc, plutôt). D'où d'autres morceaux un peu balancés vite fait, pas développés ou pas abouties. Oh, rien d'indigne ni d'indigent, mais c'est juste charmant alors qu'on aimerait s'extasier tout du long. "Village Green" n'est donc pas le meilleur disque du groupe. "Something Else" ou "Face To Face" contiennent à ce sujet moins de temps faibles (même s'il y en a, c'est une constante dans les albums des Kinks) et s'approchent donc plus de la dénomination de chef-d'œuvre. Les Beatles, sans doute grâce à l'émulation du duo McCartney-Lennon, s'appliquaient à sortir des chansons toujours abouties. En parlant des Beatles, c'est dommage également que les Kinks n'aient pas un grand producteur. Car là où George Martin sublime les morceaux des Beatles, ceux des Kinks sont tirés par le bas par une production indigne. Des morceaux souvent délicats, nuancés, riches, rabaissés par un son finalement très garage, comme si enregistrés vite fait à la cave (ce qui est un comble, non ?). Je ne parle en plus même pas des fins de morceau, parfois bien foireux, comme par hasard sur les compos les plus faiblardes. Pour autant, attention, cela reste un disque fabuleux, varié mais d'une belle unité de ton, et il y a une bonne moitié de chansons carrément formidable, les deux morceaux sur le "Village Green", "Do You Remember Walter", "Big Sky", la petite bizarrerie délicieuse qu'est "Phenomenal Cat", onirique en diable, "Johnny Thunder", etc. Je ne vais pas tout citer, ce serait fastidieux. Alors bon voilà, un excellent disque, pas le meilleur des Kinks car surtout coupable de quelques petites baisses de régime et donc pas un chef d'œuvre. Tout de même, il serait vraiment dommage de ne pas le posséder dans sa discothèque. Pour les amoureux des sixties, cela demeure même franchement un obligatoire.
99 commentaires| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le jour de la réalisation de cet album, Ray Davies avait malencontreusement oublié son clavecin à la maison, alors il s'est dit : "Mince ! j'ai oublié mon clavecin ! On va pas pouvoir faire des morceaux psychédéliques super chiants ! On va être obligé de jouer de la pop comme les Beatles ! Mince Alors ! "

Malgré cet éclair de lucidité tardif et le coté plutôt écoutable de la musique enregistré ce jour là, l'album "The village green préservation society", qui sortira en 1968, sera un lamentable échec ! Pourtant il est loin d'être le pire publié par cette bande là ! Voyez plutôt ....

Le titre éponyme "the village green etc, etc...." sonne plutôt frais et dispos, un titre parfait pour se réveiller dans la joie et la bonne humeur entouré de gnomes en partance pour l'école. "Do you remember Walter" poursuit dans la même veine gaie et enjouée. Le ciel est bleu, le soleil poudroie, l'herbe verdoie..tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.....

"Picture book" un judicieux rappel ! ne pas oublier de mettre dans le cartable des gnomes "tous à poil !" le livre pour la jeunesse édité par les Editions Copé...."Johnny Thunders" Tiens ? Que vient faire dans cette galère le guitariste des New York Dolls ? Ainsi, voilà donc pourquoi la musique des toxics sisters New Yorkaises sonnaient aussi faux ! Les Kinks une influence qui ne pardonne pas !

"Last of the stream-powerded trains" est un pompage en règle du grand Creedence Clearwater Revival. Et oui, tout le monde ne peut pas être grand ! Arghhh ! Je suis obligé de m'arrêter là, car Ray Davies vient de retrouver son clavecin et ça c'est au dessus de mes forces ! tant pis !

Signalons quand même que les Smiths ont honteusement pompé "Animal farm" ; tellement que ça en est presque indécent ! Le titre "wicked Annabella" n'est pas mal non plus avec sa guitare fuzz, on se demande juste pourquoi le batteur à troquer sa batterie contre des barils de lessive ?!?

La suite est un peu pénible et sans grand intérêt, mais je vais quand même mettre cinq étoiles, parce que je suis de bonne humeur et puis sinon je vais encore me faire traiter de beauf !
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The village green preservation society, un album concept qui milite pour l'Angleterre traditionnelle de la bière au pub et des jeunes filles pudiques. Un petit bijou de grâce et d'harmonies musicales tout de douceur et de suavité. Deux exceptions, le menaçant Wicked Anabella et l'étrange Picture book. Sinon tout le reste est nostalgique mais gai, une ode à la douceur passée, le temps où l'herbe était verte, les trains à vapeur et Walter un bon copain, qu'est il d'ailleurs devenu ? remember Walter. Tout cela a t il vraiment existé ? mais oui, d'ailleurs les gens prennent des photos " just to prove it really existed".
Quant à la musique, toute en gaieté et en demi teintes, riches en harmonies subtiles, enfin, un régal.
Un succès d'estime plus que commercial, cela date de 1968, année où tout le monde avait autre chose à faire, se créer un futur nouveau, plutôt que se remémorer un passé désuet. Pas de tube non plus sur ce disque, mais étrangement le Kinks deuxième période, entre le rock de la première période et l'inqualifiable de la troisième, c'est Village green, allez savoir pourquoi !
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le 8 décembre 2008
En France, les Kinks sont souvent connus pour leur première période, qui les a vu enchaîner des tubes géniaux comme "Waterloo Sunset" ou "You really got me". Il serait pourtant dommage de passer à côté de ces 3 albums imparables que sont "The Village Green Preservation Society", "Arthur" ou "Lola". Ils trôneront sans rougir aux côtés de "Revolver" ou "Let it Bleed", les autres bijoux de la couronne de la pop britannique.
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le 9 juin 2003
Comme tous les albums qui suivent face to face, cet album des kinks regorge de mélodie pop qui n'ont rien à envier à celles des Beatles et de textes toujours aussi sarcastiques
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