undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes nav_WSHT16 Cloud Drive Photos Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles
7
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
7
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Prix:18,79 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Cet enregistrement de l'Art de la Fugue (Francfort, 1990) peut rebuter au premier abord. Né à Moscou en 1949, Evgeni Koroliov a reçu des leçons de Maria Yudina, qui n'était pas tendre. A la réécoute, ce qui apparaissait comme des défauts se révèle être la rançon des qualités d'un grand pianiste. Dédaigneux de plaire, Koroliov a tout pour convaincre dans le répertoire le plus exigeant. Même si on peut discuter certains de ses choix (par exemple, la manière tranchante dont il présente le second sujet de la fameuse triple fugue inachevée) on finit par rendre les armes. Et si le déclic se produit, ce disque ne vous quittera plus pendant longtemps. Il occupe tout l'espace. Il est extrêmement varié, Koroliov étant capable de l'articulation la plus souple et du jeu le plus délié, comme il sait opposer de grands blocs sonores. Et s'il est resté depuis un grand interprète de Jean-Sébastien Bach, le défi que constitue cette œuvre semble l'avoir particulièrement inspiré. Il y a quelque chose de vertigineux dans l'Art de la Fugue, comme si on apercevait un étagement de plans qui va à l'infini, et c'est ce que Koroliov rend particulièrement bien. Je me risquerais à prédire que ce disque sera encore réédité et admiré dans de nombreuses années.
22 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 18 juillet 2012
L'Art de la Fugue ou la face nord du Mont Cervin...Dur, apre, ne pardonnant rien...Une fois là-haut, une vision d'une profondeur inouië...Une architecture formidable...L'Oeuvre d'une Vie...C'est simple comme cette partition : L'art de la fugue par Koroliov au piano, Leonhardt au clavecin, Isoir à l'orgue, Goebel Et (pas ou) Savall...vous allez voyager dans un monde unique...SDG
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pièce testamentaire, "L'Art de la Fugue" de Bach culmine à une altitude quasiment hors de portée. Rigoureux, exigeant, voire austère, ce travail se découvre progressivement au fur et à mesure des écoutes. Dur à la première perception, il dévoile ensuite son infinie intelligence si riche, si diverse, si élaborée.
De labyrinthique il devient perceptible, compréhensible et magnifique. Cette partition se mérite car on n'en dispose pas imédiatement
L'interprétation de E. Koriolov sait juste où placer la barre entre cérébralité et musicalité. Cette version donne à l'"Art de la Fugue", la place qui lui revient, celle d'une oeuvre majeure du corpus "bachien" et de la musique occidentale.
11 commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 1 septembre 2014
Cet enregistrement de Koroliov est pour moi La version piano, celle qui me touche le plus, de ces pièces majeures de Bach : un très grand compositeur, une partition sublime, un splendide interprète...
Deux heures d'extase musicale garanties !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 22 avril 2010
Koroliov a déjà frappé très fort avec les Goldberg. Il réitère ici, mais dans un monument autrement écrasant. La pureté immaculée, l'intégrité austère, la conduite magistrale de son discours - ce n'est plus seulement une interprétation de référence, mais une immense de leçon de musique que Koroliov nous distille. Peu d'artistes, toutes catégories, toutes époques confondues, se sont haussés à un tel niveau. Au point que, pour reprendre une formule populaire, s'il fallait emporter un unique enregistrement sur une île déserte, celui-ci devrait assurément figurer dans le peloton de tête.
0Commentaire| 5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 27 avril 2013
Cette interprétation est très belle et j'ai beaucoup aimé l'art de la fugue que je connaissais déjà. Bach est joué sans excès de pédale, ce qui malheureusement n'est pas souvent le cas. J'ai étudié ces œuvres au Conservatoire. Le vendeur est excellent.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Cette œuvre dernière du compositeur s’inscrit dans la maîtrise technique, la subtilité de la composition, la virtuosité éblouissante tout en tenue et avec une musicalité de poids.
André Isoir parvient à des tempi rapide qui donnent parfois le vertige dans leur densité et l’agilité de leur articulation. Et tout cela en respectant et laissant pourtant intacte une transparence polyphonique nette.
Evgeni Koroliov au piano et Gustav Leonhard au clavecin parviennent à des résultats similaires avec des instruments pourtant très différents, preuve que c’est d’abord la composition qui structure ce véritable chef-d’œuvre de l'art contrapuntique.
0Commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

24,41 €
13,82 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)