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Ma découverte des symphonies de Mahler fut pour moi assez tardive par rapport à celles d'autres compositeurs mais c'est une découverte qui a compté. De plus j'ai avec cette version Tennstedt une histoire un peu particulière.

J'avais d'abord fait l'acquisition de l'édition vinyle originale parue symphonie après symphonie. J'avais fait ce choix en raison des critiques excellentes qui avaient salué leur sortie. Un excellent livret d'Henry-Louis de La Grange, accompagnait chaque album. Cette édition remarquable n'est plus chez moi et elle est maintenant perdue.

J'avais entre temps testé quelques versions individuelles, notamment des symphonies n°1, 3, 5 et 6 et, même si j'en ai apprécié certaines, aucune n'a jamais surpassé pour moi celle de Tennstedt. Aussi quand j'ai envisagé d'acquérir une intégrale en CD c'est bien entendu la version Tennstedt que j'ai choisi. Et je n'ai pas fait mieux il ya quelques années de « perdre » aussi ce coffret. Je me suis alors tourné vers la version DVD par Leonard Bernstein ... intéressante mais qui ne m'a pas fait oublier Tennstedt.

Alors j'ai été très agréablement surpris de trouver cette version encore disponible il y a peu et je n'ai pas su résister. Le seul grand défaut du coffret CD : les textes très riches d'Henry-Louis de La Grange de la version vinyle n'y ont pas été repris.
44 commentaires| 57 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Au fur et à mesure de l'écoute de chaque oeuvre, ce qui frappe, c'est l'homogénéité des interprétations : des tempos un peu rapide, une puissance mesurée, une âpreté, une acidité.

C'est donc un parti pris, et ce parti-pris convient dans certains cas : la 7eme est une réussite , la 6eme est acide, la 2eme se transforme en marche forcenée; mais parfois il choque nos oreilles habituées à d'autres choix : Tennstedt cultive l'anti-douceur (adagio de la 10eme), l'anti-légèreté (4eme), le décalage (1ere).

Cette intégrale ne ressemble donc à aucune autre et mérite à ce titre sa place dans toute discothèque mahlérienne.
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le 23 novembre 2012
Découverte à l'époque au fur et à mesure de sa sortie, l'intégrale des symphonies de Mahler par Tennstedt a suivi celle de Kubelik et s'est associée à celle de Neumann (avec le Czech).

Elle vaut avant tout et exclusivement pour l'honnêteté qui se dégage de l'ensemble.

Ici, point de surenchère névrotique, pas de subjectivité revendiquée, aucune exagération comme on peut en trouver chez d'autres (Haitink, Solti, Chailly, Rattle) de la probité avant tout. Comme si le Chef avait fait le pari de respecter à la lettre l'écriture de Mahler et rendre au plus juste chaque mesure de la partition, chaque détail; l'objectivité absolue.

Et ce parti pris, contrairement à qu'on pourrait craindre, n'amène ni ennui ni froideur; non ! C'est le respect de l'auteur et de l'œuvre et c'est tout ! Merci au génie d'écriture du Maître.

Et tout y est, chaque instrument est à sa place et s'entend, Merci à l'Orchestre et aux ingénieurs du son.

Et l'ensemble se trouve être totalement homogène ! Quelque soit la symphonie qu'on écoute, on est sûr de retrouver la même intégrité dans n'importe qu'elle autre et une continuité entre chacune. Merci au Chef !

Tenndstedt a réussi l'intégrale parfaite, sans défaut, une intégrale pédagogique.

Idéal ? Ben voilà ! Pas sûr ! ? Parce que les défauts, les faiblesses, les excès des uns et des autres peuvent convenir à chacun d'entre nous selon ses différences, sa propre subjectivité. Là, certains préféreront une interprétation martiale, d'autres, plus poétique, plus pastorale, ou encore plus engagée ou plus tourmentée voire romantique pour ne pas dire beethovenienne...
L'idéal est de savoir rendre tout cela en même temps. Peu y sont arrivés ! Kubelik ? Neumann ? Peut être ! Mais c'est subjectif !

Chez Tennstedt point de tout ça, l'œuvre et seulement l'œuvre ! Entendre plutôt que ressentir ! Et ça le fait !

A posséder en complément de ses préférées pour entendre l'œuvre objectivement ! Mais ne conviendra pas à tout le monde !

: )
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le 22 octobre 2014
Cette intégrale ne me quitte pas et pourtant j'en ai seize autres tout aussi passionnantes...

Mais il y a ce je ne sais quoi chez Tennstedt. Peut-être de la tendresse, de la fragilité, de la fulgurance et cette énergie intarissable et imprévisible...

Tout l'ensemble est cohérent, un même souffle du chef et une parfaite complicité de l'orchestre et des solistes.

Les prises de son sont très inégales, la prise de la neuvième est ratée...seuls chef et orchestre y sont magnifiques, c'est pour dire à quel point ce coffret est incontournable.
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le 17 janvier 2014
Un bon nombre de CD on une très mauvaise qualité d'enregistrement. Quel domage! L'interprétation est superbe mais le plaisir est gaché.
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le 8 avril 2015
qui aime bien chatie bien disons nous .......je ne m ' étendrais pas trop devant un tel fiasco ......la discographie regorge de versions et d intégrale de haut niveau : haitink , kubelik , walter , bernstein ....ici un chef surfait au mieux correct sans plus dans la 8 , la 7 , catastrophique dans la 3 et la 6 .......a fuir ! ! ! ! !
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