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A mon goût, le Steppenwolf Live est un des disques les plus surestimés de l'histoire du rock. Si Born To Be Wild n'était pas devenu mythique grâce au film Easy Rider, je pense qu'on ne parlerait plus beaucoup du groupe aujourd'hui.

PremiÃ'rement, j'ai du mal à comprendre qu'on associe Steppenwolf avec Heavy Metal. Ca reste du bon gros rock un peu lourdeau, mais de là à se retrouver dans les forges de l'enfer... Dans ce live, la section rythmique est assez mollassonne, reconnaître ici une Rickenbacker dans les mains du bassiste relÃ've plus de la voyance que d'une audition réellement affûtée. Les tempos sont en général peu soutenus et la mise en place est parfois assez aléatoire.

Les morceaux sont assez insipides, avec quelques digressions harmoniques faussement sophistiquées qui n'apportent pas grand chose au propos ( par contre un solo de ouah-ouah l'aurait été ). Les musiciens sont honnêtes, sans plus (le solo de guitare faux dans Born To Be Wild est assez calamiteux). John Kay s'égosille avec entrain mais restera toujours un sous-Morrison.

Je conçois que certains s'extasient encore devant ce brûlot infernalement démoniaque, les mythes ont la vie dure.

Clearwater Revival.Tout n'est pas négatif, j'aurais bien aimé écouter Born To Be Wild joué par Creedence
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Un des meilleurs enregistrement public des 70's. Pourquoi ? Parce que déjà il fait office de Best Of de l'âge d'or d'un groupe majeur de la fin des 60's (4 albums de qualité de 68 à 69, tous classés dans les charts US), un groupe au textes contestataires et vindicatifs (Monster), et à la musique innovante (pour l'époque), souvent plagiée, et créateurs d'hymnes intemporels souvent repris (« Born to be wild », bien sûr, mais aussi dans une moindre mesure, « Magic Carpet Ride », « Don't step on the Grass SamGreen », « The Pusher »). Mais aussi parce que les titres sont ici transcendés, non pas par des exercices techniques ou des improvisations débridées, mais par un son qui prend en live toute son ampleur. Loin des grosses disto. ou fuzz, le groupe n'en dégage pas moins une impression de puissance. Aussi parce que les interprétations sont remarquables, et malgré quelques dératés (ambiance live oblige) font preuve d'une maîtrise pas toujours évidente chez les groupes de rock (surtout aujourd'hui...).
Ce qui frappe d'entrée, c'est la voix impérieuse et menaçante de John Kay ; assez grave, maîtrisée, au rythme lancinant un peu comme Jim Morisson ou Iggy, (avec un timbre plus éraillé et un ton semblant tantôt chargé de dépit, tantôt désabusé, tantôt de colère contenue). On peut rajouter que Kay se débrouille plutôt bien à l'harmonica et à la guitare rythmique. Ensuite, il y a cette basse (Rickenbaker), très présente, plus percutante que lourde (quoique), imposant bien plus la rythmique que les claviers ou la guitare. Et puis il y a ce jeu particulier des deux guitares tissant une singulière toile sonore de Country, Country-blues, Blues (celui du Wolf et de Muddy), Rock, Hard-rock (US, dont ils furent l'un des précurseurs), dénuée d'effet, si ce n'est l'apparition sporadique d'une talk-box (!), ou d'une slide, rugueuse. Le son est cru, brut.
Par contre, la batterie qui pourtant cogne durement et sèchement, déborde d'énergie, paraît légèrement « sous produite ». Tandis que les claviers (orgues), bien que partie intégrante du groupe, sont parfois couverts par les autres instruments (peut-être volontairement pour rehausser la rudesse de l'orchestration).
A l'époque son succès et son aura fut tel qu'il éclipsa la discographie studio du groupe (qui n'avait pas au moins un enregistrement sur K7 de ce live emblématique ? Assurément très peu).
Un album indispensable pour tout amateur de double live et/ou d'Heavy-rock 70's.
33 commentaires| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Pour apprécier à sa juste valeur le "Live" de Steppenwolf, il faut le replacer dans le contexte de l'époque. En 1970, les grands live de rock n'étaient pas légions :le "star club" de Jerry Lee Lewis, le "Monterey" d'Hendrix, le Wheels of fire" de Cream, le "Kick out the jams" du MC5, le get Yer Ya Ya's out" des Stones " et....c'est à peu près tout...

Bien sûr, le "Live" de Steppenwolf n'arrive pas à la cheville du "Live at Leeds" des Who, mais en 1970 il se posait là, incontournable, en tant que pionnier des enregistrements live d'un nouveau genre qui allait faire florès : le Hard Rock ! Et à le réécouter aujourd'hui, je trouve qu'il ne démérite pas, loin de là ! On entend bien la basse (ce qui n'était pas toujours le cas à l'époque), les plans de guitares et les soli, pour basiques qu'ils soient n'en demeurent pas moins sympas et le chant de John Kay, s'il n'atteint pas des sommets assure correctement (ça aurait pu être pire, on n'aurait pu avoir Asaf Avidan !) . Et puis, très peu de temps faibles sur cet album, tout s'enchaine plutôt bien à une exception près : alors que la version live de "the pusher" assure grave, celle de "Born to be wild" sonne bizarre (le solo est faux, je confirme !), pas naturelle et laisse comme un goût d'inachevé pour ce qui aurait du constituer le point d'orgue du concert.

Il y a également deux choses sur ce disque qui ont aujourd'hui de mal à passer le cap des années : l'orgue, dont le son apparait terriblement daté et surtout très moche ! Et puis les applaudissements du public, dont on a la désagréable impression, à plusieurs reprises, qu'ils ont été rajoutés en post prod, comme cela était la mode à l'époque sur un certain nombre de faux live...C'est suspect...

Malgré ces quelques réserves, il reste évident que voici un album qui a du servir de modèle à des générations de hard rockers en herbe (pas la mienne, on avait déjà "if you want blood" !) et rien que pour cela on ne peut pas lui attribuer moins de la moyenne, voire un peu plus....
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Sans le film "easy rider", Steppenwolf ne serait peut-etre jamais sorti de l'ombre des Doors. "Born to be wild", BO du film et peut-être hymne d'une partie de la jeunesse américaine en révolte est leur seul morceau qui sera resté dans l'histoire du rock. Groupe éphèmère mais pourtant "inventeur" du genre "heavy metal" ("i like smoke and lightning/heavy metal thunder/racing with the wind") transcendé un peu plus tard par Blue Oyster Cult.
Ce live enregitré en 1970 est à l'image de la pochette "tous crocs dehors": sauvage, agressif, violent. La belle voix rugueuse du leader géant John Kay n'y est pas pour rien, soutenu par 2 guitares chauffées à blanc et un Hammond au bord de l'apoplexie! Seul moment de quiétude : Corinna, une belle adaptation d'un blues de Mississippi John Hurt. Tous les morceaux sont des brûlots et l'enchaînement des 4 derniers (dont born to be wild déjanté) laisse l'auditeur sur le carreau. Des chef d'oeuvres de metal comme Draft Resister, The pusher, Monster sont sublimés par rapport aux versions d'origine. Les paroles sont le reflet d'une époque : révolte contre l'establishment (monster) et prise de recul envers la béatitude du "flower power" et ses drogues (pusher). Le son est bien sûr daté, mais honorable pour un live.
Aux dernières nouvelles : le groupe existe toujours, et son leader John Kay a crée une fondation pour la protection de la vie sauvage et des droits de l'homme (comme quoi, on peut avoir une tête de méchant..... (voir leur site, très bien fait).
Acheté en 1973, fait parti des quelques disques que j'écoute toujours avec plaisir. Pas belle la vie?????
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John Kay, dont ce n'est pas le vrai nom, est un émigré de l'ex RDA qui roula sa bosse pendant dix ans avant d'échouer au Canada où il rencontra les membres du futur Steppenwolf.
Le nom vient du titre d'un livre d'un des plus grands écrivains du XXème siécle, l'allemand Hermann Hesse.
John Kay et sa meute débarquèrent aux States comme les loups dans une bergerie.
Jetant ses quatre vérités à une Amérique endormie pas trois ans de Flower Power, Steppenwolf sur des bases rock juste un peu plus dures que Creedence ou l'Airplane inventa carrément le hard rock.
Bien sur nous sommes loin d'Aerosmith et du BOC, qui tous deux revendiquèrent haut et fort l'héritage du Loup des Steppes, mais déjà sur le tapis d'orgue Hammond de Nick St Nicolas, "Draft Resister" et "Power Play" sont rugueux à souhait, encadrés par une rythmique puissante et plombée et zébrés par les éclairs de la guitare sous acide de Larry Byron.
La voix rude et cinglante de John Kay, dénonce avec un brin d'ironie la guerre du Vietnam "Monster", la nature salie par l'homme "Don't Step on the grass Sam" et la drogue : le cynique "The Pusher".
Le disque se termine sur LE titre qui a rendu Steppenwolf celèbre avec "Easy Rider", l'inusable "Born to be Wild" qui contrairement aux autres titres n'est pas de John Kay.
Malgré un son un peu daté, c'est bien normal, ce disque est essentiel pour celui qui veut remonter aux sources de cette bruyante musique que l'on a appelé Hard Rock. Il n'a pas pris trop de rides et s'écoute encore avec un plaisir évident.
Le même que l'on a en dégustant un vieux bourgogne de 40 ans d'âge...
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