undrgrnd Cliquez ici RentreeLitteraire nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Bijoux en or rose

Commentaires client

4,5 sur 5 étoiles
35
4,5 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:11,94 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

TEMPLE DE LA RENOMMEEle 23 décembre 2007
La violence musicale des années 60-70 trouve son incarnation dans les concerts des WHO ("Live at Leeds" , "Isle of Wight"...). Pendant que Pete T. et consorts sombrent lentement à partir de 1973, la Rock-Music s'enlise dans Black Sabbath et suivants, s'écroule mielleusement dans un fatras de bouffonneries type pièce montée à la Yes ou à la Jethro Tull deuxième vie et se laisse submergée par cette soupe infâme qu'est le disco. Bref, ça sent l'agonie.
Eh bien, ça va surtout sentir le soufre...Rotten et consorts mettent à feu un missile intercontinental balistique et à leurs corps défendants, décapent à l'acide la Bête, la remuscle, la regonfle et et c'est reparti...
De ce passage en éclair il reste toute la Rock Music deuxième vie.
No Future for you boys...a bright one for the followers. "God save the Queen" "Anarchy in the UK" en hors d'oeuvreet à la sortie "Long Live Rock". Thank's a lot, kids.
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 décembre 2007
en 1977 il était de bon ton de "casser" du punk .tout çà parce que les punks dérangeaient... leur look , la spontaneité de leur musique dérangeait .Les vieux babas ,les nostalgiques des fifties, les "hard rockeux" les méprisaient .le mot "punk" prenait un sens péjoratif. les PISTOLS étaient le groupe le plus représentatif de cette génération spontanée .Certains journalistes ne pouvaient pas évoquer les SEX PISTOLS sans cette marque de dédain et de suffisance qui les caractérise souvent; ce sont les memes journalistes qui les ensencent aujourd'hui.
le slogan "NO FUTURE" :un contresens fondamental sur la chanson "god save the queen" ,ce "no future" n'était pas une négation du futur de la jeunesse mais une négation du futur de la sociéte monarchique anglaise que la reine representait.Les SEX PISTOLS ont mis à mal en un album tout le conservatisme et la condescendance de la sociéte de cette époque.On peut imaginer commment les pistols doivent sourire aujourdh'ui s'ils regardent notre "STAR'AC" nationale ...quelle dé-évolution !!!( annoncée par les visionnaires DEVO).LES PISTOLS n'ont jamais été aussi actuels ,et ,aussi paradoxal que cela puisse paraitre ,la qualité de leur musique si mise en doute à cette époque fait référence de nos jours, au point meme que on leur consacre meme un DVD dans la serie "classics albums" les pistols rejoignent ainsi le panthéon ROCK'N ROLLIEN aux cotés des Lou Reed, des WHO et autres .(Rotten et consorts doivent se taper sur les cuisses de rire ). Reste l 'album : brut, spontané,clair, un coup de frais (meme si celui -ci à 30 ans ) dans ce monde aseptisé .
Comment ? vous ne le l'avez pas ? ayez donc un geste "PUNK" qui fera sans doute sourire Johnny et sa bande : VOLEZ LE !!!!
0Commentaire| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 août 2015
Toujours aussi efficace malgré le temps passé.
Une référence ultime. Un monument du rock.
Merci les anglais ! Thank you england !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 décembre 2015
Merci de m'avoir renvoyé un boîtier vide . Je pourrai ainsi offrir le cd dans un boîtier correct en cadeau pour Noel.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 août 2013
j'avais déjà l'album vinyl acheté à l'époque, eh oui un "nostalgique de 60 ans" , quelle époque bénie ou sortaient des groupes tous les 5 minutes , quand tu vois la misère actuelle , où il n'y a que des fils à papa en poseurs !
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 2 avril 2009
j'avais 17-18 ans quand ce disque est sorti..faites le compte maintenant..aie ..aie.bref deep purple était mon groupe préféré puis ensuite led zep ,maiden, saxon...etec metallica.. maintenant motorhead (il était temps), nightwish....et quand je me remets "LE" disque des sex pistols , on peut dire ce que l'on veut mais il transpire l'énergie,la puissance des groupes de métal actuel,c'est du ROCK (trés)DUR.Alors écoutez le ...volume pas loin du max...et attention à vos oreilles, il est fabuleux.
0Commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 novembre 2007
Et oui malheureusement pour ces précurseur du mouvement punk, ils ont été exploité et victime d'un producteur. Les pistols ont débutés dans la misère et ont fini de la même façon. Cet intelligent homme a su utiliser la fougue révolutionnaire de ces artistes afin de ce remplir copieusement les poches. Pour les amateurs chercher le film " la grande escroquerie du rock'n roll" qui a ma connaissance existe uniquement en version originale, ce film est leur histoire
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Il y a des disques qui sont plus importants que d'autres, qui comptent vraiment dans le rock ... parce qu'ils créent quelque chose de neuf, de révolutionnaire, une nouvelle façon d'appréhender la musique. De ces disques essentiels, en comptant large, on doit pouvoir en trouver une dizaine en cinquante ans. Et « Nevermind the bollocks » en fait partie.
Pas tant par son contenu. Une sorte de hard-rock primaire balancé vite et mal, à grosses guitares, (celles de Steve Jones, le seul du lot à savoir à peu près jouer d'un instrument), venu en droite ligne du glam et du rock'n'roll des origines, avec tout qui doit être dit dans trois minutes. Et également inspiré par le pub-rock énergique et primitif des British Dr Feelgood, Ducks DeLuxe, Eddie & The Hot Rods, ... ou les Amerlos Ramones et Heartbreakers (les bons, ceux de Johnny Thunders) ...
Les Sex Pistols et le punk en général se sont construits non pas pour proposer quoi que ce soit de nouveau ou d'original, mais en réaction envers ce qui existait. L'heure dans l'Angleterre de 1977 était au politiquement correct, en pleine préparation de la commémoration des 25 ans de règne de la Reine ... les Sex Pistols prôneraient donc par souci d'opposition radicale l'anarchie, ce mot qui allait tant effrayer les bourgeois de tous ordres, et notamment ceux de l'industrie musicale. Les Pistols n'avaient en fait aucune conscience politique, leur seul credo était de faire n'importe quoi. Et avec des provocateurs-nés comme Rotten ou des débiles profonds comme Vicious, on allait être servis au niveau du n'importe quoi ... l'apologie du chaos comme forme ultime de positionnement social.
Des jeunes glandeurs qui veulent faire un doigt au système, c'est pas ça qui manque, en musique comme ailleurs. Bien peu arrivent à se faire entendre. Les Pistols réussirent à être des stars planétaires avant même d'avoir enregistré un 45 T. Aujourd'hui, la nouvelle génération qui s'imagine préparer la révolution en insultant son prochain sur Facebook appellerait çà un buzz d'enfer ...
Les Pistols ont eu la chance d'être au bon endroit au bon moment, et même si les « vrais » punks anglais de 77 ne représentaient que quelques poignées d'individus, ils disaient tout haut ce que l'ensemble de la jeunesse locale pensait tout bas. Marre de ces consanguins totalement out qui squattaient Buckingham Palace, marre de cette société qui, déjà, ne proposait comme avenir que des formulaires d'allocs à garnir, marre de ces zicos embourgeoisés pétés de thunes, claquemurés dans leurs manoirs du Surrey, marre des vieux Stones, Who, Led Zep, Floyd, Yes, Genesis, ..., de la bouillasse jazz-rock et de la tambouille prog. Et place au « Do it yourself », en substance si vous voulez pas de ce qu'on a à proposer, on va se débrouiller pour le faire quand même, et à nous aussi le pognon, la bonne coke, les Aston Martin, et les groupies sublimes dans chaque piaule d'hôtel ...
Il fallait à ce bouillonnement désorganisé une vision, une approche, pour arriver à ses fins. L'homme de la situation s'appellera Malcolm McLaren, agitateur arty de seconde zone, déjà auteur d'un relookage catastrophique de ce qu'il restait des New York Dolls en trotskistes, mais qui trouvera avec les Pistols des débuts (les rapports se dégraderont très vite, surtout avec Rotten, le plus intuitif du groupe) un terreau sur lequel faire pousser ses idées toutes particulières du management. Le moindre incident, la moindre déclaration stupide de ses protégés seront ainsi amplifiés au maximum, et les occasions ne manqueront pas, les Pistols étant signés et éjectés aussi sec de deux maisons de disques avec procès retentissants à l'appui avant de s'échouer chez Virgin où paraîtra « Nevermind ... » ; les Pistols se verront interdire de concert dans la plupart des grandes villes anglaises, Londres en tête. McLaren aura beau jeu de hurler au loup de la censure, de la répression culturelle. Et quand par hasard ils trouveront un rade qui veut bien d'eux, l'apocalypse que les Pistols y déclencheront au bout d'une poignée de titres fera les choux gras et la une des tabloïds à scandale, ce qui était bien évidemment le but recherché ...
« Nevermind the bollocks » sera le manifeste de cette génération punk et obtiendra un bon succès un peu partout dans le monde. Le temps de claquer les premières royalties en dope, et le groupe partira vite en quenouille, avec quasi simultanément le départ de Rotten et la mort de Vicious... Mais la déflagration aura été telle, que de partout dans le monde surgiront des teigneux mal coiffés et malpolis qui reprendront le flambeau et feront de 1977 et de quelques années suivantes de grands millésimes d'air frais musical...
Aujourd'hui, au détour de la programmation d'un quelconque festival, on peut voir et écouter des Sex Pistols reformés ... avec Rotten, vieux, gros et riche qui fait son numéro de muezzin psychotique, sans Vicious toujours aussi mort, et les autres qui ont appris à jouer ... pantalonnade sans aucun intérêt. Et McLaren, mort il y a quelques jours, doit là-bas tenter de convaincre Satan, Lucifer et Belzébuth de monter un groupe d'enfer ...
Il faudra après « Nevermind the bollocks » attendre quinze ans et Nirvana pour voir pareille chose secouer le monde ronronnant du music business... Et depuis le trio de Seattle, ça fait presque vingt ans qu'on espère que quelques gamins la rage aux dents viendront signifier aux geignards Coldplay, Muse, Radiohead et autres ennuyeux, que bon, ça va, on les a assez entendus ces pénibles, ils peuvent dégager ...
3232 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quelle souffrance pour moi que de lire les réserves et les bémols émis par les commentateurs... Vingt ans après les faits, je me rappelle encore distinctement ma première audition de Never mind the bollocks et cette sensation inouïe d'écouter quelque chose de complètement neuf et d'incroyablement fort, de révolutionnaire et d'excitant. Bref, de Rock n'roll. PS : Trois autres albums seulement m'ont fait cet effet (White Album, Velvet underground & Nico, Nevermind). Certes, on peut railler le marketing qui a présidé aux destinées du groupe (mais qui s'en souvient ?), trouver des racines à cette rage qui n'était pas née de l'immaculée conception (Iggy & the Stooges entre autres) ou constater objectivement que les premiers albums de Wire ou des Buzzcocks sont les vrais chefs d'oeuvre du punk. Reste que le frisson et la fièvre me reprennent à chaque fois que résonnent les trois premières mesures d'Holidays in the sun. Il ne s'agit pas ici que de musique. C'est la comète qui vient frapper la terre des dinosaures, génère tremblements de terre et raz de marée, détruit un monde ancien et crée un monde nouveau. Toute la musique pop et rock moderne vient de ces quatre petites frappes : c'est à la fois vertigineux et rassurant.
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quoi de mieux, pour fêter le Jubilé de diamant de sa gracieuse majesté Elisabeth II, que de réécouter ce magnifique album, chef d'oeuvre du bon goût à l'anglaise et monument impérissable à la gloire de l'Empire britannique !

Car derrière cette Angleterre de carte postale, avec ses princes et ses princesses, ses soldats de parade et ses ladies enchapeautées, il en existe une autre, moins glamour celle là; l'Angleterre des prolétaires décrite dans les romans de John King, peuplée de punks Human Punk, de skinheads Skinheads et de hooligans Football Factory. Cette Angleterre là était déjà celle des Sex Pistols, un pays vivant dans le souvenir de sa grandeur passée et refusant d'affronter la vision de son déclin. Dans sa biographie "No Irish, no Blacks, no dogs" Rotten: No Irish, No Blacks, No Dogs, John Lydon, alors jeune irlandais immigré dans le Londres des années 70, raconte avec quel mépris la grande Angleterre s'acharnait encore à maltraiter ce qui n'était pas anglais...

Mais bientôt les Sex Pistols vont mettre un grand coup de pied dans le château de cartes des apparences. Le Jubilé du 25ème anniversaire en 1977 sera l'occasion d'un retentissant scandale avec la parution de leur "God Save the Queen", morceau violent, haineux, dans lequel Johnny Rotten crachait tout son fiel à la face de cette monarchie honnie, obligeant l'établishment, les yeux enfin décillés, à voir en face la réalité .... Oh ! Shocking !!! (ceux qui sont intéressés par l'histoire de cette période se reporteront au remarquable "England's Dreaming" de Jon Savage England's dreaming : les Sex Pistols et le mouvement punk.

35 ans plus tard c'est comme si rien ne s'était passé, on prend les mêmes et on recommence, bien que le pays ne brille guère par sa santé économique et financière ! C'est dommage ! Quelle occasion manquée ! Rotten, Jones, Cook et Matlock étant encore de ce monde, on aurait pu, pour dignement fêter les soixante années de règne de la Queen, organiser un concert des Sex Pistols à Hyde Park ! ça aurait été chouette de recommencer, on aurait tous chanté "Anarchy in the UK", "Submission", " et bien sûr "God Save the Queen"...Franchement, ça aurait eu une autre gueule que les shows décatis des vieux Sir Paul et Elton !

Hélas... L'humour anglais n'est plus ce qu'il était.....
1212 commentaires| 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

6,99 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)