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le 11 mars 2010
Rien à ajouter aux commentaires superlatifs et parfaitement justifiés de mes confrères mélomanes. Juste insister sur le Debussy, très peu et généralement mal servi au disque. Ici, tout est parfaitement en place, piano et violoncelle sonnent avec une ampleur inouïes, la modernité de Claude claque mais sans effets exagérés, elle progresse mesure après mesure, avance un discours totalement inédit, un poème et un chant qui se prolongent, s'entrelacent entre les notes et les silences. De la dentelle, mais minérale, et soudée au chalumeau. Une grande, mémorable leçon d'interprétation.
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le 13 octobre 2007
Britten, en plus d'être un compositeur majeur de son siècle, s'avérait être un immense pianiste, il accompagne ici Rostropovitch (qui sera le dédicataire de plusieurs de ses œuvres), et l'on sent ici que l'on écoute une interprétation magique, j'oserai même le mot d'historique. Schubert ne s'interprète pas, il se vit... Et ici, les deux interprètes, en symbiose totale nous font partager un de ces moments magiques, presque divins, qui font de la musique, quand elle est ainsi, un de ces moments d'éternité.
PS : le prix raisonnable ne gâche rien à l'affaire...
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le 11 décembre 2005
Cette superbe interprétation est incontournable,lyrique et cohérente de bout en bout : deux géants de la musique y montrent une complicité plus qu'évidente. Cerise sur le gâteau : la prise de son est excellente, réalisant un équilibre parfait entre le piano et le violoncelle. A vous procurer de toute urgence si vous ne l'avez pas encore dans votre discothèque !
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Rostropovitch au violoncelle et Britten au piano vivent avec une perfection que je ne croyais pas possible, cette sonate si délicieusement belle de Schubert, "Arpeggione".

Je crois qu'il s'agit de la sonate que je préfère non seulement du compositeur, mais de toutes celles qui portent ce nom.

Je pensais la connaître. Quel ne fut pas mon émerveillement à entendre cette très belle harmonie du piano et du violoncelle, magistralement bien enregistrés. Les notes se détachent avec perfection. Un pizzicato. Une touche de piano retenue. La simplicité du génie.

Dans le livret d'accompagnement, le pianiste Graham Johnson, déclare (en anglais) que je traduis rapidement :

"Sur cet enregistrement on entend l'un des meilleurs ensembles ayant jamais joué. Le soliste et son accompagnateur se correspondent si bien, se respectent tant mutuellement, que le carcan imposé par le jeu du leader et de son suivant est culbuté dans une effusion de joie, transformant la musique de chambre en une expérience d'une rare intensité qui suggère un dialogue entre deux acteurs. Dans l'accompagnement au piano de Britten nous entendons des tonalités quasi-orchestrales : il choisit de temps à autre soit d'exprimer le piano en fond ou bien en tant que partie intégrante du violoncelle."

Tous les éloges des commentateurs tendent unanimement vers l'explosion des applaudissements.
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D'une importance relativement mineure aux côtés des multiples chefs d'oeuvre que compte le catalogue schubertien, la "Sonate pour arpeggione" séduit néanmoins l'oreille par le large ambitus de ses mélodies qui déploient un lyrisme pénétrant, notamment dans l'insondable mélancolie de l'allegro moderato.
Originellement dédiée à un obsolète instrument à six cordes, la partition est de nos jours habituellement confiée à la tessiture du violoncelle.

Mstislav Rostropovitch expliqua d'ailleurs les difficultés que lui avait causées cette transposition quand il la prépara pour la première fois au festival d'Aldeburgh, tout en reconnaissant que le jeu inspiré de Benjamin Britten au piano l'avait aidé à les surmonter.

Les deux artistes se connaissaient depuis 1960. Fruit de cette estime, le compositeur anglais écrivit quelques pièces remarquables pour son ami russe.

Britten était un accompagnateur remarquablement attentionné, d'une intelligence rare, faisant naître de son clavier des ressources sonores et dramatiques sans cesse renouvelées, qui nous valurent un fantastique "Winterreise" avec Peter Pears comme compagnon de voyage.

La complicité de l'échange concertant s'alimente ici des relances poétiques du piano, ciselant des paysages d'une infinie délicatesse qui invitent Rostropovitch à faire chanter ses cordes avec la chaleur corsée qu'on lui connaît.

Les humeurs versatiles des cinq "Stücke im Volkston" de Schumann résistent quelque peu à notre duo : le "mit Humor" ne nécessiterait-il pas un ton plus blagueur ? le "nicht zu rasch" une passion plus ardente ? le "stark und markiert" un élan plus héroïque ?

La subtilité de cette approche unifie en tout cas ce cycle insaisissable, dont seuls Janigro avec Bagnoli a su apprivoiser les caprices.

Ce récital romantique est complété par une intrusion dans le répertoire moderne, avec la "Sonate" de Debussy qui trouve ici un statut de référence discographique. Le "prologue" ouvre un microcosme foisonnant, la "sérénade" obsède par ses pizzicati inquiets et ses zébrures suraiguës, et le "finale" pérore avec une ambition puissante.

En écoutant ces témoignages splendidement captés par les micros de Decca qui rendent les deux musiciens si présents, l'on peine à croire qu'ils nous ont désormais tous les deux quittés.
Ce disque contribuera à les garder vivants en nos mémoires.
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le 13 janvier 2013
interprétation très juste et sensible aussi bien au violoncelle et au piano d'un sonate réputée difficile.
la virtuosité de Rostropovitch accompagnée de la sensibilité de Britten
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le 5 octobre 2015
Pas de commentaire sur le jeu de Rostropovitch et de Britten, ce serait déplacé. Le remix en 24 bit du master est espoustouflant, (preuve du potentiel du format hybride sacd). Pour ce CD, au format standard, la scène sonore est très bien rendue, la balance entre les 2 artistes est parfaite, les timbres somptueux. Les 2 instruments sont complètement crédibles, stables, en fusion totales. C'est un régal pour un prix raisonnable. Encore, encore, les catalogues sont pleins de ces pépites. Bravo à l'éditeur.
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le 5 novembre 2003
deux monstres de la musique du XX siècle réunis pour offrir un pur moment de plaisir. Ecoute remarquable et enregistrement de référence.
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le 23 février 2016
une sonate de Schubert est déjà un monument de la musique et quand elle est interprétée avec un tel talent il n'y a plus qu'à fermer les yeux et écouter en oubliant tout le reste
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le 27 mai 2015
Très belle sonate, animée, à mon sens jouée avec beaucoup d'énergie. Enregistrement réussi qui restitue une très belle scène sonore: un réel plaisir d'écoute.
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