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4,0 sur 5 étoiles
19
The Man Who Sold The World
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TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 18 janvier 2016
Ce n'est plus le dandy, ce n'est plus le hippie c'est, enfin !, le Bowie, le vrai !, qui nous arrive en 1970 avec The Man Who Sold the World.
A vrai dire, le premier abord, la pochette, est trompeur, ce Bowie alangui sur sa liseuse, vêtu d'une robe à fleur, plus qu'androgyne, transformiste, a un côté Joan Baez ou Bobbie Gentry qui, visuellement, ne laisse pas augurer le festin musical. Parce que sous le patronage sonore du reconduit Tony Visconti, il était déjà de Space Oddity une petite année plus tôt, avec l'adjonction d'un vrai sidekick de la mort, le guitariste Mick Ronson évidemment, David Bowie entre dans les septantes avec un appétit d'ogre et une nouvelle formule qui fera florès.
S'il n'y a pas de hit sur l'album, quoique The Man Who Sold the World, surtout depuis son sauvetage populaire par les petits gars de Nirvana lors d'un Unplugged resté dans les annales n'en est désormais pas loin, il qu'on ne connaissait pas dans le répertoire précédent du futur Ziggy Stardust. Sur The Man Who Sold the World, il y a la naissance d'une approche frontalement électrique où Bowie, pas encore la glam star qu'il ne tardera plus à devenir mais plus très loin, auteur de toutes les pistes de l'album, se repose beaucoup sur la puissance de feu et l'inventivité d'un Ronson, trouvaille décisive pour un David jusqu'alors en quête d'identité. Dans les faits, ça donne 7 titres qui rockent sans manquer de finesse et desquels l'énorme The Width of a Circle d'ouverture, tout en basse fuzz et guitare échevelée, le plus mesuré mais non moins réussi et fondamentalement encore plus fou (vu son thème) All the Madmen, ou l'épique et habité Saviour Machine, un machin qui louche furieusement vers le rock progressif sans jamais tout à fait en être, sont les plus beaux représentants. A côté de ça, il n'y a que deux opportunités pour l'auditeur de mettre un peu ses tympans au repos, et quelles opportunités !, After All qui semble convoquer les fantômes du Bowie débutant, la maîtrise en plus, et la chanson titre où c'est simplement le meilleur de la pop anglaise qui est convoqué dans un morceau qui s'il ne sera pas un tube mérite grandement aujourd'hui son statut d'intouchable classique.
Bref, étape essentielle d'un artiste qui va vite devenir un incontournable, un essentiel et, évidemment, une énorme perte depuis le 10 janvier dernier, The Man Who Sold the World n'est peut-être pas aussi décisif que ses trois successeurs directs (Hunky Dory, Ziggy Stardust et Aladdin Sane, excusez du peu !), ça n'en demeure pas moins une étape essentielle à qui veut comprendre et apprécier la carrière de David Jones, et une excellente galette de hard rock psyché inventif et prospectif, aussi.

1. The Width of a Circle 8:05
2. All the Madmen 5:38
3. Black Country Rock 3:32
4. After All 3:52
5. Running Gun Blues 3:11
6. Saviour Machine 4:25
7. She Shook Me Cold 4:13
8. The Man Who Sold the World 3:55
9. The Supermen 3:38

David Bowie ' vocals, guitars, Stylophone, organ, saxophone
Mick Ronson ' guitars, backing vocals
Tony Visconti ' bass guitar, piano, guitar, recorder, producer, backing vocals
Mick Woodmansey ' drums, percussion
Ralph Mace ' Moog modular synthesizer
5 personnes ont trouvé cela utile
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le 23 avril 2016
J'avais acheté le disque lors de la parution de Hunky Dory. Plus de 40 ans déjà ! Réédition indispensable. Faites la même chose avec la suite de la discographie de David... Merci
Une personne a trouvé cela utile
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le 13 juin 2016
David BOWIE est un très bon chanteur ANGLAIS des années 70 et 80.
Ce disque est vraiment très bien.
Je le conseille.
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le 18 avril 2015
CD de mauvaise qualité....tant pis, je suis déçue!
heureusement qu'il y ait un titre pour me consoler: the man who sold the world, titre mythique et superbe
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le 6 avril 2016
Il me fallait ce disque, j'aurai voulu l'acheter en vinyle mais les prix du vintage sont exagérés. Avec ce CD on revit quand même la magie des premiers tubes du Grand David !
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le 21 mai 2018
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David BOWIE se cherche encore mais se trouve de plus en plus. Son troisième album est résolument rock et annonce la période "glam" que BOWIE traversera durant la première moitié des années 1970. L'album "THE MAN WHO SOLD THE WORLD" est une parfaite photographie du son du début des années 1970. On retrouve du rock progressif sur le morceau "THE WIDTH OF A CIRCLE" qui dure un peu plus de 8 minutes et durant lesquels David BOWIE tente de changer de rythmique le plus souvent possible même si, à ce niveau, il ne parvient pas à la cheville de GENESIS ou de YES. Les sonorités country, déjà présentes sur la face A de" SPACE ODDITY" se font encore sentir notamment sur "BLACK COUNTRY ROCK". Sur la face B du disque, le son se veut plus lourd, Même si on est encore loin du son "metal" de BLACK SABBATH, certaines intonations permettent de voir que BOWIE est attentif au "hard rock" et qu'il est disposé de s'en inspirer. Finalement, le sommet de l'album est sans aucun doute les deux dernières plages "THE MAN WHO SOLD THE WORLD" au riff de guitare obsédant et "THE SUPERMEN" sur le thème de l'homme surhumain...thème proche de l'idée de la race arienne chère au régime nazi et qui, quelques années plus tard, allait poser des problèmes à Bowie. L'album n'a pas vraiment trouvé son public. Ses ventes sont encore confidentielles mais il est un point important dans la carrière de BOWIE puisqu'il est le véritable point de départ de ses albums à venir. Quelques temps plus tard, BOWIE constitue un groupe "THE SPIDERS FROM MARS" avec lequel le Major Tom va s'envoler vers de folles aventures.
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le 12 septembre 2008
Troisième volet des aventures d'un David Bowie qui se cherche encore, The Man Who Sold The World est un album qui s'avère souvent plus connu pour sa pochette que pour les divers courants qui en font un objet tendu vers le futur. Sans aucun doute plus homogène que ses prédécesseurs, affirmant de réels traits de caractère, ce disque n'est pas à prendre à la légère car il contient déjà les recettes et fruits défendus qui feront le Ziggy de demain. Orientés heavy pour coller à la tendance du moment, si la plupart des morceaux s'emploient à fouiller dans la vie personnelle de leur créateur, les diverses formules utilisées ici affirment, sans nulle doute, les prétentions à venir d'un glam rock à multiples paillettes.

Allongé, look de drag queen hypothétique nous proposant l'incarnation parfaite d'un rock en plein trouble, si Bowie semble avoir les cartes en main de son avenir androgyne, au niveau musical comme de l'interprétation, ses intentions aussi deviennent plus claires : avant tout, surprendre, se jouer de l'envers du décor, faire de l'étrangeté sa particularité. Si pour cela, toutes les inflexions électriques ou vocales qui habillent cette performance semblent d'un à propos, d'un intérêt discographique non négligeable, c'est principalement à l'écoute de trois titres d'une audace plus colorée - The Width of a Circle - The Man Who Sold The World - All The Madmen - que se précise le destin du prochain leader des araignées de mars.

A l'époque, Bowie est amoureux et les séquences studio sont vite expédiées, ce qui laisse une large plage de créativité au duo Tony Visconti et Mick Ronson. Tandis que sous la responsabilité du premier, production, basse, ainsi que piano en dessinent le relief, pour le second, qui restera avec notre visionnaire excentrique jusqu'à l'album Pin Ups, c'est sous une fièvre de guitares flamboyantes que doit s'inscrire ce disque. Une fièvre, mais pas n'importe laquelle. Plutôt une température choisie, influencée par les accords trempés d'urgence d'un certain dirigeable en pleine ascension. Réalisée sous l'emprise d'un tel cahier des charges, la performance n'en est que plus arrogante de créativité et s'impose, en premier lieu, par sa dimension historique.

Antichambre d'une épopée glam qui connaîtra son apogée lors de l'arrivée sur terre d'un singulier alien, David Bowie profile son image, mais ne séduit pas encore les foules. Malgré plusieurs textes à fleur de peau mélangeant science-fiction, crise existentielle ou folie curieuse, ce disque ne recueillera musicalement qu'un succès d'estime, alors que le scandale du à son visuel en fera une sorte d'icône. Néanmoins, quelques détails survivent encore largement à celui-ci. Comme cette façon de chanter, cette voix affectée que l'on retrouvera en d'autres occasions.
3 personnes ont trouvé cela utile
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le 21 juillet 2015
Cet album est bon mais il est peut etre difficile d'accés à l'inverse de "Ziggy Stardust" ou "Hunky dory". Il faut l'écouter plusieurs fois pour l'apprécier. "The width of a circle" est très bon (surtout en concert en 73), "all the madmen" et "the man who sold the world" aussi.
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le 19 janvier 2001
ca y est! apres un premier album ('space oddity') pour s elancer, Bowie arrive au sommet. Il atteindra l apogee avec 'hunky dory' puis 'ziggy stardust' pour ensuite redescendre avec l encore tres bon 'alladin sane'. On trouve du rock sur ce 'man' et meme du hard parfois (bowie precurseur)surtout en face b (du vinyl). sinon c est du brillant bowie... avec "the man..." bien sur. mais il y a aussi le single "black country rock"... "the width of.." est plus epique... "all the madmen" efficace, et enfin on note l etonnant "after all"... bref un bon disque... avec une moitie plus apprecie par les fans de bowie-rocker que bowie-mélodiste et vice versa...
7 personnes ont trouvé cela utile
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le 20 mai 2011
le 3ième de cette icône du glam rock des années 70, cet album n'est pas encore un monument mais il en pose les premières briques. Attitude provocatrice, ambigüité sexuelle, outrance vestimentaire et rock scintillant, jeu torturé, paroles torturées, tout n'est pas simple dans cet opus, mais les thèmes principaux des futurs bijoux que sont "Hunky Dory" ou "The Rise and Fall of Ziggy Stardust and the Spiders from Mars" sont déjà là. A noter l'excellente prestation de la guitare de Mick Ronson, hargneuse à souhait dans "All the Madmen" et "The Width of a Circle". Si vous voulez découvrir Bowie ou le faire figurer dans votre cédéthèque, ce n'est pas l'album à acheter, mais il est pourtant une charnière particulièrement importante dans l'évolution de ce géant.
2 personnes ont trouvé cela utile
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