undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW Stockage illimité pour les photos et bien plus encore cliquez_ici Yamaha Day Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
5
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
4
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:9,82 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 2 décembre 2000
Fini la planète poussière, nous dit le titre de l'album. C'est vrai que le coup de chiffon est impressionnant. Les deux frères potards manient à la perfection leurs influences pourtant opposées ( à l'époque), rock, hip hop, techno... et donnent naissance au courant appelé "Big Beat", cette fusion de tout ce qui ce faisait de mieux à l'époque. En plus quand on appelle à la rescousse les copains, Tim Burgess des Charlatans avec le magnifique "Life is sweet" tout en nappes de synthés, et Beth Orton, sur le formidable "Alive Alone" on se dit que c'est vraiment trop fort. Rajoutez à ça l'hymne dance-floor inoubliable qu'est "Chemical Beats" avec son riff répétitif, mais si évolutif, les féderateurs "In Dust We Trust" et "Leave Home", sans oublier leur début avec une version live de "Song To The Siren" le titre qui les a fait découvrir. L'équation est simple, indispensable, un des dix meilleurs disques des années 90, pour n'importe qu'elle influence musicale...
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 11 mars 2004
Le titre de cet album est une référence oblique au litige qui opposait les frères chimiques avec les Dust Brothers américains (connus alors pour leur travail avec les Beastie Boys, avant d'attaquer la B.O. du violent "Fight Club") ... du coup, les frères Dust (de Manchester) se renomment Chemical Brothers et signent sous ce nom ce prodigieux début, qui curieusement leur apportera bien plus de gloire qu'aux litigieux frères poussière américains : à l'imagerie hippie de la pochette correspondent des désirs de transe hypnotique, une espèce d'electro-acide particulièrement bien illustrée par le single "Song to the Siren", véritable bombe électronique qui lance un genre à elle seule : le Big Beat.
Les collaborations commencent (encore un peu timidement) à caractériser le groupe : Tim Burgess (des Charlatans, groupe pop de Manchester qui a mal survécu aux années "Madchester") et la grande bringue folkeuse Beth Orton, aux vocalises évaporées tout en contraste avec le magma de beats sauvages sur lequel elle se pose. Mais la pâte des deux faux frères chimiques est déjà bien présente : gros son, lente montée hypnotique jusqu'à l'extase, le tout saupoudré d'effets sonores efficaces et malins (sirènes, samples de guitares crissantes, divas hurlantes,breakbeats endiablés): le décollage de cette fusée Big Beat hors de la planète poussière est impressionnant. Il ne fait pourtant qu'annoncer la mise sur orbite d'un groupe essentiel ...
0Commentaire| 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Un changement de nom contraint et forcé afin de se démarquer d'un duo de producteurs étatsunien déjà reconnu les menaçant d'une procédure (les Dust Brothers), un premier album poussant la logique du trip-hop dans ses ultimes retranchements électroniques, c'est le programme du tout premier opus de Chemical Brothers qui feront florès, Exil Planet Dust.
Parce que, reprenant le flambeau de ce qu'il était désormais convenu d'appeler l'Intelligent Techno, par opposition , évolution même, aux beat répétitifs aliénants qui l'avait précédée, les Chemical Brothers inventent leur nouveau genre à eux qui sera bien vite repris par quelques doués suiveurs tels que Fatboy Slim ou les Propellerheads, ce Big Beat qui porte si bien son nom avec ses beats lourds et dansants hérités à part égale de la house musique originelle et d'une rock attitude qui n'échappa à personne et ses nappes synthétiques souvent planantes en direct descendance du Trip-Hop bristolien.
La formule des frères de samples, Tom Rowlands et Ed Simons, d'une incroyable efficacité puisque reposant autant sur de vraies mélodies que des rythmes endiablés, n'est pas en soi révolutionnaire mais suffisamment distinctive, même d'équivalents passés finalement très proches, le Prodigy de Music for the Jilted Generation par exemple, pour durablement marquer les esprits des amateurs du genre et même percer sur un marché étatsunien jusqu'alors rétif à l'électronique d'Albion. C'est sûrement dans la simplicité d'une musique toute en hooks et en beats que réside la raison de ce tour de force, parce qu'avec des morceaux aussi accrocheurs et entêtants que Leave Home, In Dust We Trust, Chico's Groove ou One Too Many Mornings, quatre modèles distincts d'un même esprit vulgarisateur bienvenu, ces malins anglais font fort et ouvrent à un public néophyte les portes d'un paradis electronique qui, jusque-là, se refusait à eux. Il y a même d'authentiques chansons, de bonne chansons en plus, pour accrocher ceux qui ne n'apprécient pas la musique instrumentale pure et dure dont une ballade en clôture de l'opus, Alive Alone avec Beth Orton, qui achèvera de convaincre ceux qui doutaient encore que les Chemical Brothers étaient aussi pour eux.
In fine, première exploration en forme de collection des premières années du duo, certains enregistrements ont plus de deux ans au moment de la sortie de l'album, pratique tout sauf rare dans le monde de l'électro où les EPs pullulent, Exit Planet Dust est un album qui fit date, a excellemment bien vieilli et est donc, en toute logique, aussi recommandé aujourd'hui que le jour de sa délivrance au monde. Très forts ces Chemicals Brothers, et ça ne fait que commencer !

1. Leave Home 5:32
2. In Dust We Trust 5:17
3. Song to the Siren 3:16
4. Three Little Birdies Down Beats 5:38
5. F**k Up Beats 1:25
6. Chemical Beats 4:50
7. Chico's Groove 4:48
8. One Too Many Mornings 4:13
9. Life Is Sweet (featuring Tim Burgess) 6:33
10. Playground for a Wedgeless Firm 2:31
11. Alive Alone (featuring Beth Orton) 5:16

Tom Rowlands - composer, producer
Ed Simons - composer, producer
&
Tim Burgess - vocals
Steve Jones - bass
Beth Orton - vocals
Seggs - bass
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 juillet 2014
Cet album constitue la détonation enclenchant la montée en puissance des frères chimiques, et par la même occasion l'invention d'un nouveau style de musique : le big beat, qui connaîtra son apogée en 1997-1998 avant de disparaître en 2001-2002. Il y a notamment leur premier titre, "Song to the Siren", qui les a fait découvrir en 1992.
Néanmoins, ils savent varier les sons "boum-boum" tels "Leave Home", "Chemical Beats" ou "Three Little Birdies Down Beats" (assurément mon préféré de cet album), et ceux plus mélodieux, mais tout aussi bons comme "One Too Many Mornings" et "Alive Alone". En bref, si vous recherchez des sensations fortes musicales, cet album est pour vous !
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 novembre 2009
Pas déçu du tout, je ne connaissais pas vraimment ce groupe mais j'ai été enchanté !! il y a peut etre 2 musiques que je n'ai pas trouvé intéressante, mais 2 sur tout un cd !! c pas trop grave !!
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

8,59 €
7,76 €
6,99 €
16,31 €

Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)