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le 17 juillet 2008
En seulement 8 titres (pour à peine 39 minutes, à une seconde près), Copperhead, groupe forgé en 1971-72 par John Cipollina (ex guitariste de Quicksilver Messenger Service) nous offre un immense condensé de vrai rock californien. Album unique de ce groupe aujourd'hui malheureusement oublié, "Copperhead" est tout simplement...parfait. Si, si, parfait.
Que dire ?
Que dire sur ce sommet ?
"Roller Derby Star" nous raconte la vie extrèmement peu trépidante d'un beauf ricain lambda qui, un soir, découvre, à la TV, le Roller Derby. Se rendant compte qu'il vient de découvrir "son" sport, et qu'il vient de donner un sens à sa vie de plouc, il quitte sa famille pour vivre à Oakland, 'where the Bombers do'. Sur une rythmique infernale et avec la voix tuante de Gary Philippet (orgue et guitare rythmique aussi), un titre grandiose.
Tout aussi grandiose, mais extrèmement plus complexe, est "Kibitzer" (dont le titre renvoie à un terme d'échecs, il me semble). Là, c'est juste pas explicable, tant ce titre est beau.
De même que "A Little Hand", une ballade bluesy basée sur le piano, d'une beauté fulgurante.
"Kamikaze" aborde le thème des...kamikazes, tiens, et possède un sens du rythme incroyable, avec un solo d'enfer de Cipollina.
"Spin-Spin" est le morceau le plus court du skeud (3,18), et le moins fort aussi. Il est bon, mais redondant (pour une fois, Gary Philippet n'est pas tip-top, je trouve).
Bien mieux est "Pawnshop Man", blues torride et long, se terminant sur un cimax de guitare inoubliable.
"Wing-Dang-Doo", sous ce titre à la con se cache une beauté blues-bar, très simple, mais irrésistible.
Enfin, "They're Making A Monster" se passe de mots. Ici, ambiance sépulcrale, limite gothique avant l'heure, et, en tout cas, totalement électrique et à mille lieues du reste du disque. Le tout sur presque 8 minutes, qui achèvent à la fois le disque et l'auditeur.
Vous l'aurez compris, il vous faut ce disque, mes amis. Allez, on clique sur l'onglet 'ajouter au panier', hop ! Et que ça saute ! :)
33 commentaires| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 26 février 2010
Après avoir quitté le célèbre Quicksilver Messenger Service en 71, John Cipollina monte un groupe, Copperhead (nom d'un serpent très venimeux). Il s'adjoint les services de Gary Philippet (chant, guitares, slide et orgues), Jim McPherson (chant, piano, basse & percussions) et David Weber (batterie).
Copperhead délivre une musique que l'on peut aisément classer dans ce que l'on appellera plus tard, le Southern-Rock. Un Southern-Rock du début des 70's, donc proche des 1ers Allman, ainsi que des 2 premiers Lynyrd (certains passages semblent préfigurer ce dernier). Un Southern-rock emprunt de Blues et de Country-rock, totalement Américain (pléonasme), sans aucune réminiscence des ténors Anglais de l'époque (ni de Stones, ni de Led Zep, ni de Bowie ou de T-Rex ne transparait d'aucune façon). Et donc, aussi, pratiquement aucun de point commun avec ceux qui avaient forci le ton (Blackfoot, Point Blank, Molly Hatchet, Hydra). Il y a parfois quelques senteurs d'Acid-Rock propre à San-Francisco. On songe à Big Brother, à Grateful Dead, évidemment à QMS, à Black Pearl également (le son de Cipollina y étant pour beaucoup), le tout, toujours à la sauce Rock-Sudiste (avant sont virage vers le Hard, ou le Rock FM). Ce dernier restant prédominant. Le piano de McPherson sonne Rock'n'Roll-Honky-Tonk, quand il ne joue pas Blues ; et la guitare de Philippet joue parfois à l'unisson avec celle de John, bien dans la tradition. Le chant est donc partagé entre Philippet (voix rauque, bluesy et dans les graves), et McPherson (plus docile, plus douce, moins puissante).

Alors que l'album débute sur un bon titre aux réminiscences Boogie, le suivant, « Kibitzer », de par son rythme « Bo Diddley », nous ramène, d'une certaine manière, au Q.M.S. Puis, une superbe ballade bluesy, soutenue par le piano de Jim, marche sur le terrain défriché par le Band. Hélas, « Kamikaze », bien que parfois encensé, peut paraître un peu poussif, et un peu décalé avec l'ensemble. Avec « Spin-Spin », retour aux choses sérieuses, avec ce Southern-Rock teinté de Boogie et d'Acid-rock ; jusqu'à la clôture, sur un Blues laconique et chaloupé, fleurant la moiteur du bayou, plus Mississippi que Chicago.
Rien d'exubérant, ni de prétentieux, ni d'innovant (bien que nous ne soyons qu'en 73), sans pour autant être totalement conventionnel.

Cipollina de sa Gibson SG customisée, montée d'un vibrato Bigsby (maintenant exposée au musée du Rock'n'Roll Hall of Fame), branchée à deux amplis Fender (un Twin Reverb pour les aigües; et un Dual Showman pour les basses, le tout surmonté de 6 cornets acoustiques ! Un truc tout droit sorti des mondes de Philip K. Dick) tire des notes relativement aigües, (pour une Gibson), travaillées au vibrato dans un style vraiment personnel (d'où, la mention dans l'album, de Hawaiian Guitar). Le son est crunchy, parfois boosté légèrement par une Fuzz Gibson. John joue peu d'accords, préférant, un peu comme certains bluesmen comme BB King, égrener des notes d'accompagnements, qui s'envolent en soli virevoltants et chantants entre les couplets.
John Cipollina est décédé, à 45 ans, d'un emphysème en 1989.
(4,25 / 5)
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