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Après deux albums particulièrement réussis, Peter Gabriel attaque les années 80 avec un album qui annonce la couleur : noir !
L'inquiétant "Intruder" qui ouvre l'album (avec ses percussions pesantes qui annoncent l'ambiance tribale de l'album suivant) donne le ton d'une ambiance qui n'est pas franchement à la fête. Chaque morceau est empreint d'une sourde inquiétude, quand ce n'est pas une grande (et assez angoissante) mélancolie. Le tout au service d'un album qui expérimente pas mal de choses, au niveau sonore et technique, en ne renonçant pas pour autant à une réelle exigence mélodique ("Family Snapshot", "Biko", "Games Without Frontiers"...).
Pas mal de guest stars apportent leur concours sur cet album. On remarquera notamment la présence de Kate Bush (alors elle-même également plongée en pleine expérimentations en tous genres : c'est l'année de son iconoclaste "Never For Ever"), sur "No Self Control" et, surtout, "Games Without Frontiers".
"Biko", qui vient clôturer l'album avec faste, sonne presque comme un apaisement, après une plongée dans un univers somme toute assez claustrophobique. C'est un des titres incontournables de Peter Gabriel, devenu, depuis, quasiment un hymne que tout le monde connaît.
Mais ce n'est pas forcément le meilleur titre de l'album. En tout cas pas le plus représentatif de cet opus sombre, bien dans l'air du temps (on sortait de Kraftwerk, de la New Wave... sans trop savoir ce que les années 80 allaient nous réserver), où se succèdent des perles aventureuses, tant au plan mélodique que sonore, telles que "I Don't Remember", "Lead A Normal Life", "No Self Control", "Intruder", "Not One Of Us"...
Ce troisième album de Peter Gabriel est donc très recommandable, d'autant plus qu'il vieillit très bien et qu'il illustre parfaitement une évolution dans le parcours de Gabriel : comme un chemin de croix, il l'amènera, deux ans plus tard, à durcir encore le ton, avec son album de 1982 (dont "Shock The Monkey" sera le titre le plus joyeux... c'est dire !), avant l'apaisement enfin atteint, sur "So", en 1986.
Indispensable pour toute discothèque digne de ce nom, et incontournable à tout bon fan de Peter Gabriel qui se respecte.
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Melt. Le meilleur album de la carrière solo de l'ex-vocaliste de Genesis ? Le plus sombre assurément, le plus radical dans ses préceptes de production aussi, un authentique chef d'aeuvre, surtout. Introducing PG3 aka Melt.
Première constatation, Peter Gabriel a fini de couper les liens avec ses anciens camarades, reste la voix, évidemment, mais, sinon, toute trace du rock progressif symphonique qui l'a fait connaître au monde. Ici, plus volontairement froid qu'il ne l'a jamais été, décidant de choix osés (de la batterie, oui, mais pas de cymbales), s'entourant encore et toujours de précieux collaborateurs (Kate Bush, si précieuse sur le plein d'espoir, la bulle d'oxygène d'une aeuvre au noir, Games Without Frontiers, Paul Weller venu apporter un peu de jeune électricité à l'énervé And Through the Wire, Phil Collins au tribalisme précieux sur Intruder et No Self Control, Tony Levin apportant le glissé précieux de son stick sur I Don't Remember, Robert Fripp toujours de la partie et toujours aussi décisif sur No Self Control, I Don't Remember et Not One of Us, Larry Fast et sa cornemuse vibrante sur le cri de douleur qu'est le magnifique Biko, etc.) apportant chacun, sous la bienveillante supervision de Peter évidemment, sa pierre a ce qui devient, au bout du compte, un impressionnant édifice.
uvre pensée, construite, précieuse mais aussi froide et détachée, Melt, troisième éponyme de l'archange, est un indéniable sommet d'art rock intelligent, supérieurement composé, interprété et produit par un artiste pointilleux à l'extrême. Et un album désormais classique qu'on ne devrait plus avoir à recommander tant, c'est l'évidence !, tout le monde l'a entendu, et si ce n'est pas le cas, il est encore temps, pus que temps même !, de se rattraper parce que, 35 ans après sa sortie, il brille encore de tous ses feux.

1. Intruder 4:54
2. No Self Control 3:55
3. Start 1:21
4. I Don't Remember 4:41
5. Family Snapshot 4:28
6. And Through the Wire 5:00
7. Games Without Frontiers 4:06
8. Not One of Us 5:22
9. Lead a Normal Life 4:14
10. Biko 7:32

Peter Gabriel - lead vocals; backing vocals (1, 5, 8); piano (1, 2, 4, 5, 8, 9, 10) synthesizer (3, 4, 7, 8); bass synthesizer (7); drum pattern (10); whistles (7)
Kate Bush - backing vocals (2, 7)
Dave Gregory - guitar (4, 5)
Robert Fripp - guitar (2, 4, 8)
David Rhodes - guitar (1, 2, 4, 5, 8, 9, 10), backing vocals (1, 4, 8)
Paul Weller - guitar on "And Through the Wire"
Larry Fast - synthesizer (1, 2, 3, 7, 10), processing (2, 4, 8), bass synthesizer (7), bagpipes (10)
John Giblin - bass (2, 5, 6, 7, 8)
Tony Levin - Chapman stick (4)
Jerry Marotta - drums (4, 5, 7, 8, 9, 10), percussion (7, 8)
Phil Collins - drums (1,2); drum pattern (1); snare drum (5); surdo (10)
Dick Morrissey - saxophone (3, 5, 9)
Morris Pert - percussion (1, 2, 9)
Dave Ferguson - screeches (10)
Steve Lillywhite - producer; whistles (7)
Hugh Padgham - engineer; whistles (7)
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le 11 mars 2014
Troisième opus de la carrière solo de Peter Gabriel cet album paru en 1980 est dans la lignée des 2 précédents. Pas une miette ne doit être perdue, c'est net et précis, soigné et bien emballé. On y retrouve le batteur de Genesis, Phil Collins, preuve qu'ils ne sont pas fâchés, Robert Fripp à la guitare et la chanteuse Kate Bush aux choeurs. Le guitariste David Rhodes prend ici toute sa place tandis que le bassiste Tony Levin ne fait qu'une discrète apparition alors qu'il va devenir l'un des pilliers de la formation. De nombreux morceaux vont devenir les tubes des tournées mondiales qui suivront: "Intruder", "No self-Control", "I don't remember", "Games without Frontiers" et biensûr "Biko". Cet album très classieux est, comme souvent chez Peter Gabriel, une véritable oeuvre d'art.
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le 10 avril 2015
les explorations et les découvertes de peter gabriel continuent ici et s'affinent un peu plus encore; on est à mi chemin entre l'expérimentation à tout va et le rock pur et dur. en tous cas, c'est encore une réussite totale et une ouverture sur la world qui s'approche déjà et sera l'un des courant dominants des années 80.
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le 12 novembre 2002
soyons clairs! Les albums de Peter Gabriel en remasterisé c'est quelque chose, c'est une pure merveille. Chaque note, chaque son sont là, juste à la bonne place. Ca claque, c'est net, c'est propre. Les notes explosent, et on voit (on entend) une vraie différence entre les premiers pressages de ces CD et ceux-ci. Je conseille vivement à toute personne voulant écouter Peter Gabriel tel qu'il devrait être écouté. Voilà, qui plus est le design est vraiment très sympa que demander de plus?
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le 21 février 2016
C'est mon Peter Gabriel préféré.
Ca démarre avec un morceau inquiétant ( Intruder ) dans lequel on entend cette fameuse intro de batterie jouée par Phil Collins , et ces bruits incongrus comme un bâton qui racle une grille en fer ...
Un album sombre et exigeant : il a demandé à ce qu'il n'y ait pas de cymbales , les morceaux sont épurés ( Family Snapshot, Lead a normal life )
Et puis il y a Biko, cet hymne anti-Apartheid qui retentit encore aujourd'hui et les " tubes " I don't remember et Games without frontiers.
Vraiment un grand album avec des sonorités nouvelles et envoûtantes et cette voix si particulière ...
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Avec ce troisième album sorti en 1980, PG trouve en fin sa voie, et va influencer 20 ans de l'histoire du rock, de la new wave à Bjork. Un album que les britanniques ont classé parmi les 100 plus importants de l'histoire du rock. Magicien des sons, alchimiste de studio, Gabriel va passer des mois entouré des meilleurs (Tony Levin, Robert Fripp, Paul Weller, Phil Collins -hé oui !, Kate Bush) à peaufiner un album qui n'a pas pris une ride et dont le "son" inoui marquera. Les 70's se terminent : c'est la fin de l'ére des guitar héros et des longues envolées lyriques. Dans une démarche obstinée de novation qui n'est pas sans rappeler celle de Bjork presque 20 ans plus tard, Gabriel cherche, bidouille et trouve : Intruder donne le ton, avec son tempo et sa batterie écrasante qui préfigure les années 80 et les rythmes secs de la new wave. L'album est aussi l'un des premiers, si ce n'est le tout premier, à utiliser le Fairlight, ce synthé révolutionnaire qui fut le premier à échantillonage (sampling). Gabriel, toujours à la recherche de nouveaux sons, en a été un des premiers acquéreurs et a en deviner les possibilités. Enfin, avec plusieurs longueurs d'avance, Gabriel assume son influence et revendique sa fascination pour la world music : cet assimilation et ce metissage avec une pop-rock très sophistiquée deviendront plus tard sa marque de fabrique. Mais ici, le résultat donne Biko, hommage au poête noir sud-africain assassiné lors des plus sombres heures de l'apartheid : titre phare qui clot l'album et devenu quasimment un hymne en Afrique du Sud. Historique, on vous dit !
Le SACD donne enfin la pleine mesure de cet album, dont le traitement sonore fourmille de détails et d'inventions. Le disque acquiert une clarté et une dynamique à couper le souffle. A noter qu'il est uniquement stéréo et on peut regretter l'absence d'un mix multichannels, tant les trouvailles de l'album s'y prêtent.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 décembre 2014
Son premier album a été un gros succès pour Peter Gabriel et il lui offrira un successeur - au même patronyme - l’année suivante, lequel, en l’absence de véritable hit et en raison d’une austérité à la rugueuse accessibilité, ne rencontrera pas le même accueil. Comme s’il était en perpétuelle quête de virginité dans son parcours en solo, il publiera deux ans plus tard ce troisième album, lui aussi titré PETER GABRIEL ! Mais celui-ci deviendra son premier classique et lui offrira l’occasion de trouver définitivement ses marques.
Innovateur visionnaire, Gabriel pressent la musique du futur et décide de tout faire reposer sur les rythmes, imposant à ses batteurs (Jerry Marotta et Phil Collins) de ne faire aucun usage des cymbales, et obtient ainsi un son inédit, dénudé jusqu’à l’inanition (INTRUDER), qui annonce avec dix ans d’avance tout le rock industriel des années 90. Noyant son regard nostalgique (FAMILY SNAPSHOT) dans les guitares malades de Robert Fripp et de son complice David Rhodes (NO SELF CONTROL), il invente le hit psychiatrique (I DON’T REMEMBER), accueille la non moins dérangée Kate Bush sur une comptine au double-sens aussi tordu que sa mélodie est limpide (GAMES WITHOUT FRONTIERS) et clôt ce disque par ses premiers pas dans l’univers d’Afrique (sublime BIKO), comme pour étendre son malaise nécessiteux en des contrées qui ne le sont pas moins. Génial.
Tops : BIKO, I DON’T REMEMBER, FAMILY SNAPSHOT, GAMES WITHOUT FRONTIERS, INTRUDER, NO SELF CONTROL
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le 16 février 2013
Son 3ème album est sans doute un des plus aboutis à mes yeux. Sans doute parce qu'à l'époque je l'attendais de pied ferme...
Téléchargé pour cause d'impossibilité de numériser mon vinyl qui avait trop souffert d'un nombre d'écoutes incalculable.
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le 16 mars 2006
Ce 3ème opus paru en 1980 et produit par Steve Lillywhite est LE JOYAU dans la discographie de Peter Gabriel.
Pas un seul morceau à jeter au panier et pour ne rien gâcher, les habituels participants (Tony Levin, Larry Fast David Rhodes & Jerry Marotta) sont ici entourés de prestigieux invités tels que Kate Bush, Phil Collins, Robert Fripp, Paul Weller (à l'époque encore avec The Jam), Dave Gregory (qui venait d'intégrer XTC) ainsi que 2 membres du groupe Brand X: John Giblin et Morris Pert. Bref, un festival de trouvailles sonores et de surprises en tout genre! Vivement conseillé!!!
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