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4,5 sur 5 étoiles
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le 28 juillet 2003
Pour moi, cette oeuvre est saisissante de beauté. Une beauté fuyante, qui vous appelle comme une sirène, car lorsque Miles réunit cette clique de musiciens de haut rang (John McLaughlin, chick Corea, Jack de Johnette, Dave Holland, Wayne Shorter, Joe Zawinul, excusez du peu !!), c'est bel et bien pour enregistrer le processus même de découverte : ces talentueux voltigeurs se lancent dans l'inconnu, voguent sur une musique inexplorée, en gestation, une mer bouillonnante, qu'ils ne connaissent pas encore eux-mêmes, une terre vierge qui les surprend, et nous donc !
Elle nous emporte dans sa fougeuse houle !
C'est cette matière fugace, cette essence vaporeuse qu'est la quête, la recherche, l'exploration, que Miles a su saisir (ou plutôt retenir un instant, car quoi de plus insaisissable) et qu'il nous livre ici dans un tonnerre électrique.
Preuve du foisonnement en présence : les participants de cette rencontre fondront des groupes aussi novateurs que "The Mahavishnu Orchestra" ou "Weather Report".
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le 10 juin 2012
Nouvelle direction une nouvelle fois pour Miles Davis. Les explications fournies sur la page amazon en disent déjà pas mal. Avec une bonne douzaine de musiciens dont Joe Zawinul, Wayne Shorter, Airto, John McLaughlin, Chick Corea, Jack DeJohnette, Dave Holland, Don Alias, Bennie Maupin, Larry Young ou Lenny White, le maître dessine de longs morceaux de jazz-fusion groovy et psychédéliques dans un style plutôt révolutionnaire pour l'époque. La patte Zawinul et Shorter est évidente, peu avant la mise en route de Weather Report. Le tout est déjanté, hypnotique, cérébral et sophistiqué, ne renie pas l'influence d'Hendrix à certains égards. Ce disque exceptionnel a dû être un véritable coup de tonnerre en 1970. Je reste admiratif du Miles fin des années 50, début des années 60 façon Kind of Blue, Round About Midnight, ou Sketches of Spain avec Gil Evans mais dans un style parfaitement renouvelé et maîtrisé, Bitches Brew est hallucinant de beauté et d'originalité.
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 12 février 2007
Quand Gérard Bertram (à l'époque-fin des annnées 60- guitarise des "Moving Gelatine Plates", idole de la cour du Lycée Condorcet et grand connaisseur de progressive rock) m'a parlé de "Bitches Brew", je me suis dit que cela valait le coup d'être essayé, même si j'adressais mes prières quotidiennes à St Rock.
Ce fut plus qu'une surprise ! ce fut le sentiment de découvrir une "terra incognita" à l'inspiration quasi extra-terrestre.
Ce tournant, dans la carrière de ce géant qu'était Miles Davis, a donné naissance à un branche entière du jazz (jazz-rock ? fusion ? funck jazz ?). On réecoute Bitches Brew aujourd'hui avec presque 40 ans de recul et c'est aussi puissant que la première fois. Le personnel est invraisemblable de qualité (il faudrait les citer tous. Ils sont dans les "sleeve notes"). La musique est cosmique, intersidérale, galactique. Le son de la formation est parfait, la création est là tout le temps, l'impulsion est permanente. Et puis, et puis, il y a cette musicalité "Davis" couplée à un feeling rock pur jus.
Je l'ai dit pour "Kind of Blue" et "In a Silent Way", ça vous laisse sans voix. Posez le CD sur la platine. Dès l'attaque, la magie s'installe. Bienvenue au Club.
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le 15 janvier 2001
Ce somptueux double album enregistré dans la même mouvance - et quasiment les mêmes musiciens - que In A Silent Way sonne pourtant très différemment. Coïncidence ou propos délibéré, le disque A est basé sur la même structure temporelle, à savoir deux longs morceaux de plus de 20 minutes chacun.
Pharaoh's Dance démarre sur un tempo très rapide. L'atmosphère semble lourde, chargée en électricité. Le climat sonore est plus tourmenté. Tout ici est électrique, trépidant. On évolue dans un semblant de chaos, parfaitement maîtrisé, à l'image d'une civilisation en pleine mutation. Les dissonances, les changements de rythmes illustrent parfaitement les bouleversements sociaux qui sont en train de se produire. Fin des grandes utopies politiques et sociales de l'époque. Les désillusions approchent. Pourtant la musique de Miles Davis n'est pas nihiliste. Loin s'en faut. A ce titre, l'intro (magnifique) de Bitches Brew est révélatrice. La trompette de Miles Davis n'a jamais eu un tel éclat, même si elle semble noyée dans une sorte de désert. Cette trompette, fil conducteur de tout le morceau - à l'image d'un célèbre joueur de flûte - semble servir de phare à tous les musiciens.
Spanisk Key inaugure le disque B sur un grondement rythmique omniprésent. Encore une fois, la trompette de Mile Davis déchire ce voile bientôt rejoint par John McLaughlin. Le style de celui-ci préfigure déjà nettement, avec son jeu de guitare flamboyant, ce qui sera l'empreinte sonore du Mahavishnu Orchestra (tendance Bird of Fire) qu'il fondera au début des années 70. En écoutant Miles Runs the Voodoo Down, les bases de tout un courant musical à venir sont jetées. Santuary vient à point refroidir ce bouillonnement intense, cette fusion incandescente avec en ouverture, toujours cette trompette et son feulement magique.
Au fait vous ais-je dis que j'adorais ce disque ?
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Histoire de marquer le coup pour célébrer le quarantième anniversaire de la parution de ce bijou signé Miles Davis, Sony music a sorti cette année un magnifique coffret. Bitches Brew, album concept de toute beauté mais iconoclaste (on peut ne pas aimer) n'a pourtant pas pris une ride. Cette oeuvre est si importante qu'un trompettiste comme Médéric Collignon a lui-aussi voulu fêter l'événement (écouter son disque Shangra paru chez Plus Loin Music...). Le titre assez racoleur et provocateur en dit long sur l'époque. Sorti en 1970 dans un climat hippie et de révolte, Bitches Brew reste une oeuvre contemporaine, tant l'on ressent toute la fraîcheur de la démarche. Pour moi, et bien d'autres encore, l'on tient là une oeuvre salutaire. Un ovni. Et en terme musical, une expérience sonore étourdissante. En tout cas, cet enregistrement dans l'oeuvre du sorcier noir est vraiment à part. Elle marque après In A Silent Way, une rupture dans la carrière de Miles (celui-ci étant de plus en plus attiré par le rock et les riffs de Jimi Hendrix).

Si cet enregistrement a été fort mal accueilli lors de sa sortie en 1970 (le trompettiste Wadada Leo Smith ne l'avait lui-même pas aimé, mais se ravisera quelques années plus tard...), c'est que l'auditeur a, à juste titre, le sentiment d'écouter un double album où les musiciens ne savent pas trop où aller. Et pourtant, que de beauté dans les nappes harmoniques! Certes, Bitches Brew est très abstrait, mais possède également des fulgurances inouïes. La musique est habitée, Miles semble lui-même possédé (Miles Runs The Voodoo Down), il n'empêche que Bitches Brew possède une intemporalité aussi indéfinissable que marquée. Y a tellement à dire sur cette musique qu'on ne sait d'ailleurs jamais par où commencer. Comme le signale Ralph J. Gleason dans les notes de pochette, "la musique parle d'elle-même"... Pour la petite anecdote donc, sachez que ce double LP fut longtemps banni des "puristes". Et forcément, pour des mélomanes qui découvraient le jazz avec Kind of Blue, Bitches Brew déconcertait. Forcément, Bitches Brew est une oeuvre qui se mérite, d'une sincérité absolue. Comme c'est le cas aujourd'hui avec les oeuvres de Henry Threadgill, Adam Lane ou encore Wadada Leo Smith.

D'une puissance émotionnelle intense, frôlant, puis bousculant notre imagination (dans mon esprit, ce sont des scènes de vie, mais aussi des visages, de la transpiration, du sang, du napalme, et puis le sable, l'isolement, l'île déserte forcément), et c'est ainsi que Bitches Brew va crescendo pour notre plus grand plaisir et celui de nos esgourdes. Il suffit d'écouter en boucle les deux derniers morceaux du deuxième disque (Sanctuary et Feio) pour se rendre à l'évidence: l'on a là une pièce maîtresse... Enfin, pour les musiciens qui composent l'orchestre de Miles, l'on (re)trouve Wayne Shorter (aux saxophone soprano seulement), Bennie Maupin (à la clarinette basse, ce saxophoniste issu du rock a signé il n'y a pas si longtemps une oeuvre fort remarquable, Early Reflections - commentaire à venir -), Joe Zawinul aux claviers, John McLaughlin aux guitares, et puis tous les autres, tout aussi importants dans ce projet: Larry Young, Chick Corea, Dave Holland, Harvey Brooks, Lenny White, Jack de Johnette, Don Alias, Jumma Santos (Jim Riley). Livret de 28 pages, photos sensationnelles, prise de son remarquable (remastérisée). J'encourage aussi les amazonautes à lire le commentaire humoristique de Bagration... Cheerio et bonnes fêtes de fin d'années à tutti.
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42 ans plus tard.....et toujours aussi belle qu'au premier jour....cette musique, empreinte magique d'un genre musical que Miles Davis a crée "ex nihilo"...

Dans "In a silent way", autre album de génie, on sent bien que le Magicien se situe à la croisée des Galaxies....là le tournant se prend ouvrant des perspectives infinies à un genre mis au Monde en des sessions légendaires.

Une chose intrigante, pour un amateur confiné à l'écoute, se trouve dans le jeu de cette Pléiade de musiciens. Entre le Rock, musique essentiellement tournée vers le solo lus ou moins improvisé de courte durée et la Musique Classique, musique totalement écrite se trouve le Jazz post Grands Orchestres. On se rend bien compte qu'une part va à l'inspiration et l'autre à la partition dans des proportions particulièrement variables. Là,dans "Bitches Brew" il est très difficile de percevoir comment cette Machine fonctionne.

De toute façon qu'importe...

Que ce soit en 1969 ou aujourd'hui, après "a minima" une centaine d'écoutes (au bas mot), cela reste de la lave en fusion. "Kind of Blue", "Sketches of Spain", "In a Silent Way", "Bitches Brew", autant de "Miles stones", autant de chefs d'oeuvres.
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Pour Miles Davis, Bitches Brew est l'accomplissement d'une mue entamée deux petites années plus tôt avec Miles in the Sky, celle d'un homme qui, non content d'avoir déjà participé à l'accouchement du be-bop, d'être le principal géniteur du cool jazz et un de ceux du post-bop, ajoute une référence de plus à sa déjà impressionnante carte de visite avec l'invention d'un mix des possibles compatibles avec sa vision, le jazz rock ou jazz fusion. En gros vous avez affaire au jazzman du siècle en liberté, non plus entouré uniquement de musiciens servant son esthétique mais d'une équipe pluriethnique le poussant dans ses retranchements.
En l'occurrence, c'est du quasiment du même groupe que celui qui a commis le divinement réussi In a Silent Way (pas de côté proto-ambient dans la progression de Miles) que le trompettiste s'entoure puisqu'outre les retraits d'Herbie Hancock et de Tony Williams (le batteur remplacé, par Lenny White et Jack DeJohnette, le pianiste par Larry Young mais seulement sur deux pistes) et que quelques nouveaux noms ont été rajoutés à l'équipe (le clarinettiste Bennie Maupin, les percussionnistes Don Alias et Juma Santos, et même un second bassiste en la personne d'Harvey Brooks), c'est de la même ossature qu'il s'agit. Avec dont une équipe bien rodée, une farouche volonté de tout faire péter aussi, d'exposer son jazz à l'électricité d'un rock qui l'attire de plus en plus, Miles met tous les atouts de son côté et se lance dans les sessions les plus complexes de sa déjà longue carrière. Complexes déjà parce qu'en trois petites journées, du 19 au 21 août 1969, il fallut gérer ce furieux big band, réaliser les compositions qu'elles soient siennes (deux tiers) ou d'autres (le mastodonte Pharaoh's Dance de Zawinul et ses 20 minutes et le solaire Sanctuary de Shorter à seulement 11) dans un cadre où les bœufantes improvisations furent légion. Complexes parce qu'une fois les enregistrements captés, il fallut faire le montage, un collage de petits morceaux pris deci delà avec par exemple, fameux exemple !, un Pharoah's Dance comprenant 19 edits et même de pures montages de studio via des manipulations de bandes, un boulot énorme pour organiser de fous enregistrements en un tout le plus cohérent possible sans, évidemment, perdre la substantifique moelle, ce gracieux oubli de soi de musiciens en plein trip qui est une grande partie du sel de la galette. Le résultat ? Un double opus de bruit et de fureur, dangereusement beau, périlleusement exploratoire où ça joue, de dieu qu'est-ce que ça joue !, souvent de façon débridée, toujours avec âme et passion. Evidemment, il faut s'accrocher, se laisser emporter par ce trip (alors) hors du commun, suivre les instrumentistes dans leurs labyrinthiques déconstructions d'un jazz qui est toujours bel et bien présent mais dans une nouvelle forme où le chaos le conteste à l'harmonie, où l'auditeur est entraîne dans une sorte de grand-huit sonique dont on ne ressort jamais tout à fait indemne.
Bien-sûr, certains ne se priveront pas de faire remarquer qu'en ces finissantes 60s, en ces débutantes septantes, Miles n'était pas seul à explorer dans une direction qui faisait sens avec son époque, que Soft Machine, que Zappa ou Chicago, Blood Sweat & Tears et quelques autres, que même un Grateful Dead ou un Cream en était un peu là dans leur jammesques préoccupations scéniques, étaient même passés avant. Peut-être, mais Bitches Brew va tellement plus loin, est le premier du genre pas un grand du jazz aussi, qu'on lui accordera bien volontiers la primauté.
Album important, excellent opus aussi ne l'oublions pas, Bitches Brew a, 45 ans après sa sortie, pris les belles rides, l'inimitable patine d'un vrai grand classique que tout un chacun se doit de posséder, ce n'est pas plus compliqué que ça et ça fait, l'air de rien, de Miles Davis une figure encore plus imposante et qui n'a pas encore, bonheur !, fini de nous surprendre même s'il a indéniablement abattu la dernière carte majeure de son magistral jeu.

CD 1
1. Pharaoh's Dance 20:04
2. Bitches Brew 26:58
3. Spanish Key 17:31
4. John McLaughlin 4:22

CD 2
1. Miles Runs the Voodoo Down 14:01
2. Sanctuary 10:57
Bonus
3. Spanish Key (alternate take) 10:20
4. John McLaughlin (alternate take) 6:39
5. Miles Runs the Voodoo Down (single edit) 2:49
6. Spanish Key (single edit) 2:49
7. Great Expectations (single edit) 2:41
8. Little Blue Frog (single edit) 2:36

"Bitches Brew", "John McLaughlin", "Sanctuary"
Recorded Columbia Studio B, New York City August 19, 1969
Miles Davis ' trumpet
Wayne Shorter ' soprano saxophone
Bennie Maupin ' bass clarinet
Joe Zawinul ' electric piano ' Left
Chick Corea ' electric piano ' Right
John McLaughlin ' electric guitar
Dave Holland ' bass
Harvey Brooks ' electric bass
Lenny White ' drum set ' Left
Jack DeJohnette ' drum set ' Right
Don Alias ' congas
Juma Santos ' shaker, congas

"Miles Runs the Voodoo Down"
Recorded Columbia Studio B, New York City August 20, 1969
Miles Davis ' trumpet
Wayne Shorter ' soprano saxophone
Bennie Maupin ' bass clarinet
Joe Zawinul ' electric piano ' Left
Chick Corea ' electric piano ' Right
John McLaughlin ' electric guitar
Dave Holland ' electric bass
Harvey Brooks ' electric bass
Don Alias ' drum set ' Left
Jack DeJohnette ' drum set ' Right
Juma Santos ' congas

"Spanish Key", "Pharaoh's Dance"
Recorded Columbia Studio B, New York City August 21, 1969
Miles Davis ' trumpet
Wayne Shorter ' soprano saxophone
Bennie Maupin ' bass clarinet
Joe Zawinul ' electric piano ' Left
Larry Young ' electric piano ' Center
Chick Corea ' electric piano ' Right
John McLaughlin ' electric guitar
Dave Holland ' bass
Harvey Brooks ' electric bass
Lenny White ' drum set ' Left
Jack DeJohnette ' drum set ' Right
Don Alias ' congas
Juma Santos ' shaker
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le 19 octobre 2010
Avec cet album,miles a amorcé le grand virage de la fusion funck,rock et jazz.Il a tracé la route à l'aide de ses celebres comparses(liebman,dejonhette,corea jarret,et autres) du jazz nouveau teinté de sons modernes et de rythmiques nouvelles.A ecouter pour mieux comprendre ce qu'il s'est fait par la suite et pour prendre la mesure du genie de DAVIS.
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le 4 avril 2012
Il est toujours ardu de commenter une oeuvre reconnue comme majeure de la musique... Aussi ai-je longuement hésité à écrire un commentaire sur Bitches Brew et attendu quelques écoutes de plus. Mais je pense, qu'aussi peu important soit-il, mon avis aidera peut-être quelques personnes...

Miles Davis m'a fait vibrer de nombreuses fois avec sa maîtrise instrumentale incroyable, combien de fois ai-je eu les larmes qui me coulaient sur les trésors que recèlent les albums de ses deux quintets et de son sextet, combien de fois ai-je vibré grâce à la jouerie de sa rythmique de rêve composée de Carter, Hancock et Williams, combien de fois...
Ici, rien ne se passe pour moi, le temps défile lentement pendant que je cherche en vain ce son si unique de ma trompette préférée, pendant que je pleure l'abandon du piano acoustique au profit de trois pianos électriques, pendant que je me demande où est passé ce saxophoniste de génie que j'aime tant... Je ne retrouve ni rythmes géniaux, ni solos inspirés, ni spontanéité, ni expression musicale, ni rien de ce qui me fait tant aimer la musique.
Et le pire pour moi est à venir, avec la pédale Wa-Wa qui achèvera de détruire ce qui restera à jamais le plus bon son de trompette de l'histoire du Jazz...

Non, désolé, mais je n'adhère pas à cette oeuvre. Comme il s'agit assurément d'une question de sensibilité personnelle et de mon amour inconditionnel de l'acoustique, je recommande à ceux qui m'ont lu d'écouter ce disque et de se faire leur propre opinion...
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le 28 mai 2010
Une des déclinaisons du jazz moderne, avec l'utilisation des synthétiseurs dans les années 1970s... ou l'un des nombreux courants du rock de ces très fertiles années... au choix ! Musique expérimentale, surprenante mais innovante. Une des nombreuses facettes de Miles Davis, décidément un génie de créativité qui aura donné dans tous les registres.
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