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Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles
3
Copycats
Format: CD|Modifier
Prix:5,26 €+ 2,49 € expédition

le 21 mai 2009
Les albums de Johnny Thunders sont rares et précieux. Un artiste de génie encore trop peu connu. Des reprises superbes et deux voix qui se mêlent à la perfection. A posséder absolument!
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le 13 décembre 2008
Après "So Alone", la carrière discographique de Thunders a plongé dans le minable, succession de disques torchés rapidement pour payer sa dope, paraissant sur des labels inconnus et incapables d'imposer une quelconque rigueur à la légende (à moitié) vivante. Dans ce contexte, "Copy Cats" représente le dernier sursaut, la dernière tentative de faire les choses bien, avec application. Plutôt que de réunir les quelques bonnes chansons égarées ça et là dans ses albums ratés, Thunders choisit le concept des reprises. En réalité, ça fait un moment qu'il a accepté de révéler ses sources, de laisser tomber le vieux crédo punk. Mais là, c'est un album entier, avec en prime Patti Palladin en renfort.
Et le concept fonctionne... à moitié. Il y a de magnifiques réussites ("Can't Seem to Make You Mine" des Seeds, bouleversante ici), mais aussi des longueurs, quelques morceaux (surtout ceux où Patti est seule) qui ne parviennent pas à faire oublier les originaux, tels "Baby It's You" ou "He Cried". Plus ennuyeux, la production un peu kitsch, à l'image de la pochette d'ailleurs. Mais dans l'ensemble, le ton badin des échanges entre Patti et Johnny ("I want to mambo", "Love is strange"), la bonne humeur qui règne sur une partie du disque, le rendent vite précieux aux amateurs de mélodies 60's comme aux fans de Thunders.
Et puis sur ce disque se trouve une reprise insensé de "I Was Born To Cry" de Dion, où Thunders s'approprie avec fureur son héritage du Bronx italien, ravageant le doo-woop avec une élégance prodigieuse.
Rien que pour ce morceau, il faut acheter ce disque.
8 personnes ont trouvé cela utile
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 18 janvier 2017
Cet album à la pochette sublime sort en 1988 et c'est peu dire qu'il se situe à contre-courant des productions de l'époque. Une sorte de disque-testament de Johnny Thunders amoureusement mis en boite et produit par Patti Palladin. On a entendu pas mal de méchancetés sur la donzelle mais elle nous doit cet album miraculé et formidable du plus grand loser magnifique du monde. Elle chante aussi très très bien. Car nous avons bien là droit à un album de Johnny Thunders ET Patti Palladin: un album de reprises et beaucoup de duos. Le répertoire est divin: des Seeds avec "Can't Seem To Make You Mine" qui sied à Johnny comme un gant (de cuir noir) à Dion en passant par les Shirelles, Mickey and Sylvia, les Shangri-Las ou encore Nathalie Wood ou Elvis. Johnny Thunders nous dit d'où il vient et nous rappelle ce paradis perdu, cette innocence insensée et immaculée, ruminant son purgatoire eighties avec force autodestruction. Là où Palladin abat un boulot phénoménal, c'est qu'elle ne fait pas les choses à moitié: les morceaux sonnent vintage, intemporels, éternels, n'hésitant pas à convoquer une section de cuivres fatramineuse si le morceau le nécessite, ou encore des cordes, sans oublier de sortir les castagnettes et les maracas pour que la fête dure jusqu'au bout de la nuit. "Baby It's You", "She Wants To Mambo", ce genre de choses. Thunders se fait inespéré car, de façon surprenante, très en voix, piquant parfois des inflexions nasillardes délicieuses au vieux copain DeVille. Alors voilà, un album gratuit, on conseillera aux petits jeunots tous les originaux (quand-même, noblesse oblige) mais qui semble raconter toutes les passions de Thunders, ses obsessions, ses éternelles souffrances, ses addictions pour fuir ce trop-plein émotionnel, cette vérité qu'est ce pur fantasme du rock'n'roll vécu à fond, à la vie à la mort. Johnny Thunders: un ange déchu tombé sur terre, trop conscient de tout cela pour s'en coller une. Des New York Dolls à ce disque en passant par les Heartbreakers, il n'a jamais été question d'autre chose. LUV.
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