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3,5 sur 5 étoiles
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le 1 novembre 2004
Alors que Joe Lynn Turner avait posé les voix sur les démos, Blackmore dans un tour de passe-passe, décida de rappeler son "ami de toujours" Ian Gillan pour le meilleur ! Alors que Slaves and Masters ressemblait plus à du Rainbow eighties qu'au Pourpre, The Battle... bénéficie du retour de "la" voix véritable, pour beaucoup de fans, de Purple. Revigoré par son album solo Toolbox, Ian Gillan déboule tel un chien dans un jeu de quilles et envoie paître la voix un peu trop FM, selon les dires de Ian Paice, de Turner. Compos acérées, production heavy, cet album est un pur exemple de hard rock moderne. Le morceau titre donne le ton : le groupe ne fera pas de prisonniers ! Blackmore change de modèle chez Fender et impose une Strat'au son résolumment heavy et mixé bien en avant. Pas en reste, Lord, Paice et Glover s'impliquent à demontrer à de jeunes loups grunge qu'il ne suffit pas de faire du bruit pour savoir jouer ! En bref, un album résolumment moderne où les compositions sentent bon les excès de vitesse sur l'autoroute notamment le sublissime "Anya" où la paire Blackmore/Gillan prouve à quel point les opposés s'attirent et transcendent l'auditeur sur près de 8 min... Blackmore partira pendant la tournée laissant ses compagnons à leur sort et mettant un terme définitivement au mythique Mark 2. Le groupe le remplaça mais ceci est une autre histoire...
44 commentaires| 13 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 6 avril 2016
1993...
Après le fabuleux album "slaves and masters " ( douze étoiles...) avec joe Lynn Turner au chant, descendu en flèche par presque tout le monde, sauf par ceux qui l'ont écouté (eux !)... Voici ce battle rages on, et la énième " réconciliation " entre blackmore et Gillan !
La pochette... Un dragon a deux têtes qui "s' auto-bouffent"... (Moche, mais bien vu ! L' avenir nous dira plus tard lequel de Gillan ou blackmore à réellement bouffé l' autre !!!).
Que reste t-il, en 2016, de ce disque...? Ben... Un sentiment de bâclage et de foutage de gueule... Ça commençait pourtant plutôt pas mal, avec le titre éponyme... Puis lick It up, et le très "rainbowisant " anya... (Bof)...
Tout le reste est du déjà entendu... Bien moins bon que ce que les albums "perfect strangers " et "house of blue light " nous avaient offert...(deux très bons disques...). Seul morceau vraiment original, "solitaire", qui porte une fois de plus bien son nom...
Même si les puristes vous diront que "c'est pas du purple...gnagnagna.... On connaît le refrain !
Les gars de deep purple n'ont pas dû se croiser souvent, lors de l' enregistrement de cet album médiocre...
Le pire...
Heureusement, le meilleur était à venir...
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le 14 octobre 2010
"The battle rages on" voit donc le retour au chant de Ian Gillan, suite certainement à une pression de la maison de disque mécontente des faibles ventes du pourtant excellent "Slaves and masters", avec Joe Lynn Turner.
Du coup, nous avons ici une oeuvre assez quelconque.
Ritchie Blackmore ne voyant sûrement pas ce choix d'un bon oeil et ne s'entendant plus avec Gillan ni le reste du groupe d'ailleurs. (Sa prestation scénique de la tournée fut désastreuse, l'homme en noir restant en retrait comme pour montrer son détachement du groupe).
Nous avons l'impression que ce disque est sorti dans l'urgence, la quasi-totalité des titres sont bâclés et très peu inspirés, ce qui est inhabituel voire unique dans les compositions relatives à Ritchie Blackmore.
Nous avons ici des titres indignes de Deep Purple, ("Talk about love", "Lick it up", "Twist in the tale" ou encore "One man's meat).
Heureusement, quelques titres sauvent l'album, ("The battle rages on" et "Solitaire").
D'autres ne sont pas si mal au fil des écoutes, ("Nasty piece of work").
Le reste sent le réchauffé et déjà entendu ("Anya" dont le riff est le même que "Stranded" de Rainbow, "Time to kill" me fait trop penser à "Call of the wild" de l'album " The house of blue light", et les accords de "Ramshackle man" me rappellent un standard du rock).
En résumé, ce disque est un échec artistique qui m'aura quand même donner l'occasion de voir sur cette tournée mon guitariste préféré sur scène, ce sera la seule fois d'ailleurs.

Mes titres préférés : "Solitaire", "The battle rages on".

Note : 11/20
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le 9 mai 2013
un DP de moyenne facture, à écouter, sans plus... de bons morceaux, mais il n'y a pas cette accroche qui m'a donné envie de le réécouter de suite
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Tout ce qui est écrit dans les commentaires précédents est exact. Il y a dans cet album quelques joyaux comme "the battle rages on", "anya", "ramshackle man" et surtout "solitaire", un tube en puissance où Jon Lord nous en fout plein la vue. Mais il y a aussi plusieurs titres abominables, les pires jamais écrit par Deep Purple comme "lick it up", "time to kill", "nasty peace of work" et "one man's meat". Ajoutez deux titres convenables, mais mille fois entendus et dignes de "House of light" ("twist in the tale" et "talk about love") et vous avez un album bancal où le meilleur cotoie le pire. "Slaves and masters", le précédent disque avec Joe Lynn Turner était en ce sens beaucoup plus égal.
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Incroyablement, chez Deep Purple, rien ne dure... Suite à la réjouissante reformation de 1984, le groupe engrangea un triste successeur à PERFECT STRANGERS (THE HOUSE OF BLUE LIGHT, de 1987, et son atroce production certifiée des années 80), puis la brouille entre Ritchie Blackmore et Ian Gillan repris de plus belle et ce dernier quitta le navire. Blackmore convoqua l'ex-chanteur de Rainbow (Joe Lynn Turner) et le groupe publia en 1990 l'honorable SLAVES AND MASTERS. Il faudra attendre fin 1992 pour voir Ian Gillan retourner au bercail et bosser sur des maquettes que ses anciens complices avaient concoctées. Le résultat déplût tellement à Ritchie Blackmore qu'il quitta à son tour le groupe en pleine tournée de promotion de l'album ! Dommage, car il s'agit là du dernier bon disque de Deep Purple.
Dès le morceau-titre, on sent qu'une certaine énergie est revenue. L'alchimie Blackmore/Paice/Glover fonctionne à plein rendement, en rangs serrés et compacts (TIME TO KILL), retrouvant son incroyable sens du break et un impact certifié (TALK ABOUT LOVE) et s'offrant même le luxe du hit inattendu (l'oriental ANYA). Désireux de varier les styles un peu plus que sur ses derniers efforts, Purple sort de sa besace sa première ballade depuis SOLDIER OF FORTUNE (SOLITAIRE) et fait rouler son (monster !) truck sur les plate-bandes du blues (RAMSHACKLE MAN), ce qu'il n'avait pas fait depuis un bon moment. Sans que l'intensité soit maintenue sur toute sa longueur, l'album tient pas mal le cap et confirme ce regain de forme, hélas avorté.
On dit, depuis, qu'ils continuent de se produire sous le nom mythique, malgré les départs de membres essentiels (même Jon Lord, en 2002), mais qui a envie d'écouter ce groupe sans l'immense Ritchie Blackmore ? Tiens, nous revoilà revenus en 1975 !
Tops : THE BATTLE RAGES ON, ANYA, TIME TO KILL, TALK ABOUT LOVE, RAMSHACKLE MAN, SOLITAIRE
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le 20 mars 2013
Venant de le racheter en vinyl pour le plus grand plaisir de mes oreilles, je me permets une petite critique.
C'est le dernier album de Deep Purple avec l'atrabilaire mais néanmoins génial guitariste Ritchie Blackmore. Cet album est inespéré après l'insipide "Slaves & Masters" avec Joe Lynn Turner dont le seul intérêt a été de pouvoir réécouter Burn ou Lady Double Dealer en concert. Pour revenir à cet opus, Gillan dit que c'est l'un de ses trois albums préférés de DP (avec Fireball et Machine Head) et il n'a pas tord même si perso je vois bien In Rock, Perfect Strangers et Purpendicular Steve Morse dans la série des supers albums de DP.
IL y a dans cet album quelques morceaux magnifiques comme "Battle Rages On" qui a été repris dans la tournée 2011/2012 du groupe, Talk About Love, Anya et son intro "so Spanish" Ramshackle man et Solitaire faux slow qui envoie bien !
Bref, on ne s'ennuie pas, le Man in black s'est dépensé et Gillan a bien fait de revenir (contraint et forcé certes)
Blackmore leur a encore joué un tour à sa façon au cours de la tournée qui a suivi en ne partant pas au Japon. Satriani bien assuré l'intérim avant l'arrivée de Steve Morse stabilisant le groupe, le revitalisant même...
Bref, c'est un excellent album avec un Blackmore inspiré et un Glover aux manettes.
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le 1 décembre 2003
Toute la verve musicale du groupe alliée à un grand moment de Hard Rock ...Pour ceux qui ont eu la chance de leur vie, de voir et écouter les concerts suivant la sortie de l'album (avec Mr Blackmore aux commandes de la Strat !)ce sera un souvenir inoubliable !!!
Allez Ritchie, STP.. recommence tes tours de magie
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le 3 juillet 2014
Je trouve cet album très bizarre (peut-être est-ce dû aux problèmes de cohabitation Blackmore/Gillan) en tout cas certains titres sont très bons (the battle rages on ou Anya) et d’autres ont « des vagues résonnances » de Rainbow …bref on est loin de Machine Head ou de Burn. Je sais, la critique est facile et peu de gens ont le niveau créatif de Blackmore…mais lorsque l’on a mis la barre très haut…c’est dur de sauter au bout d’un certain temps.
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le 29 novembre 2012
Avec Machine Head, probablement leur meilleur album, et le dernier avec Ritchie Blackmore. Je recommande tout particiliérement The Battle Rages On.
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