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le 20 janvier 2017
... de cette oeuvre, les Variations Goldberg, qui témoigne d'un Bach à l'apogée de son art.
Incontournable version, intéressante à comparer aux précédentes versions de cette oeuvre enregistrée par Gould en 1955 et en 1957.
Oeuvre lumineuse qui peut donner envie d'écouter toutes les interprétations que Gould a données des oeuvres pour clavier de JS Bach.
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le 19 décembre 2015
J'aime beaucoup cette version mais je préfère encore les variations jouées sur clavecin.Il y en a de très belles que j'ai déjà achetées d'ailleurs.
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le 19 mai 2015
...mais assez déstabilisant puisque l'on entends Glenn Gould respirer et produire des sons! Il vivait intensément sa musique! A l'heure des enregistrements "parfaits", cela gène la première écoute. Et puis on s'y fait!
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le 28 décembre 2015
Tout a été dit sur ces Goldberg. Inutile d'en rajouter. On aime où on déteste. Pour moi, c'est un sommet de la musique.
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 29 novembre 2010
Incontestablement, l''art de Glenn Gould atteint des sommets dans cette interprétation de 1981 des célébrissimes Variations Goldberg, celle de 1955 étant jouée dans un tempo légèrement plus rapide . Le contrepoint est souligné et le toucher d''une précision d''horloge. Il faut dire que les Goldberg offrent un champ d''investigation fabuleux pour les pianistes, alors que l''œuvre a été composée pour clavecin, rappelons-le. Rien de comparable par exemple entre l''aria de la version de 55 et celle de 81. Et si vous écoutez les Goldberg de Kempff, vous aurez une aria encore différente. Les 13 interprétations que je connais et possède n''ont rien de commun. Que ce soit Andras Schiff, Wilhelm Kempff, Angela Hewitt, Maria Yudina, Rosalyn Tureck, Zhu Xiao Mei ou Glenn Gould (deux versions) , chacun a apporté sa pierre à l''édifice musical multiple et universel que constituent les Goldberg. Chaque interprétation se révèle être comme un instantané de la pensée du pianiste au travers du tempo choisi. Pour le cas de Gould, à 26 ans d''intervalle, l''homme a mûri et le tempo pensif et lent de cette version nous rappelle que la sagesse est ennemie de la précipitation. Gould disait que « la musique contrapuntique exige un tempo réfléchi ». Il est amusant dans cette version d''entendre Gould chantonner en arrière-plan musical. Il vit sa musique à fond : elle sort de son corps. Dans la collection des Goldberg, ce CD ne peut qu''occuper une place privilégiée.
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le 17 août 2015
Mon mari est ravi, c'est exactement ce qu'il souhaitait !!!
Je conseille ce cd à tous, je vais sûrement continuer des achats de ce genre
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 2 décembre 2008
Pour apprécier, il faut comparer. Rien à voir avec l'interprétation de Zhu Xiao par exemple, Gould, on ne peut s'en décrocher, Zhu tourne vite en musique de fond.
Pour les inconditionnels du clavecin et jaloux de Gould, quand on s'exprime à un tel niveau on peut se permettre de jouer les Goldberg au piano et de s'assoir sur une chaise basse voire de chantonner en jouant!
Quand à savoir ce que Bach aurait pensé de l'interprétation..........
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le 4 février 2016
Gould a toujours fait beaucoup parlé de lui : comment peut-on oser jouer Bach au piano ? Cette question n'aura jamais de réponse satisfaisante pour tout le monde, car il existera toujours des "puristes" et des "modernes" (même si tout ceci n'est évidemment pas manichéen)...
Pour ma part Gould ne respecte pas la partition (et ses intentions) dans son intégralité et cela ne me dérange pas, cet enregistrement est magistral, le doigté de Gould est exceptionnel, on entend distinctement chaque note (pour les deux mains) et l'intelligence de Gould nous fait apprécier l'oeuvre par rapport à son contexte historique : point d'effet, de nuances exacerbées, bref cette oeuvre est baroque, elle n'est pas encore classique, et surtout pas romantique (et c'est aussi ce que Gould appréciait) ...
Alors beaucoup peuvent critiquer tel ou tel point, mais une chose est sûre : cette version est remarquable, elle a aidé beaucoup de personnes (dont moi) à découvrir des couleurs et des altitudes dont la Musique regorge, mais qui sont souvent situées en des recoins peu éclairés, que ce disque a l'immense mérite de nous faire découvrir ...
Merci Glenn Gould
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100 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 24 août 2011
Le génie et le parcours artistique de Glenn Gould resteront associés à jamais aux variations Goldberg de BACH, qu'il a enregistrées au tout début de sa carrière discographique en 1955 et une seconde fois au tout début des années 80 comme son dernier enregistrement, qu'il savait probablement comme tel.

Certains pourront regretter que le caractère incontournable des ces enregistrements fait qu'une majorité des auditeurs découvrent cette oeuvre via ces visions certes aussi intenses que géniales mais ne suivant pas forcément, en apparence en tout cas, l'esprit de cette oeuvre, un oeuvre concue explicitement pour un clavecin à deux claviers, comprenant des reprises, pour la plupart ignorées par le pianiste canadien (elles étaient d'ailleurs aussi ignorées par Gustav Leonhardt sensé être beaucoup plus respecteux de la lettre), et ne nécessitant pas forcément ni l'extravagance pianistique de la première version, ni l'épure obsessionelle de la seconde.

Ce "formatage inévitable" n'est pourtant pas forcément un problème, tellement ces visions, certes singulières, sont puissantes, influencant même les clavecinistes plus qu'ils ne l'admettront volontiers et révélant une réelle dimension universelle de cette oeuvre. Il est d'autant moins problématique qu'il est possible de le dépasser.

D'ailleurs, je fais partie des ces mélomanes qui ont été nourris à cette vision particulière des Goldberg, ce qui ne m'empêche pas de les écouter la plupart du temps au clavecin.

Des deux Goldberg de Gould, j'ai d'abord préféré la vision grisante, sensuelle, effrontée, iconoclaste, pleine de vie, de la première version du quasi-adolescent, qu'il était en 1955, pas encore enfermé dans des problèmes psychologiques voire neurologiques qui n'allaient que s'empirer avec le temps, le laissant de plus en plus seul avec des angoisses et névroses.

Pourtant, c'est maintenant cette dernière version qui est de loin ma préférée.

Avec le temps, je ne ne trouve plus l'apparence mathématique du jeu (Gould disait lui même qu'il avait été obsédé par l'idée de restituer les jeux de symétrie de cette oeuvre) comme un facteur qui entraverait sa puissance expressive ni sa dimension humaine.

Au contraire, ce que j'avais toujours ressenti comme une forme de voyage intersidéral, hors du temps, étrange et fascinant, m'est apparu, au cours du temps, de plus en plus humain, personnel, poignant, voire tragique, comme une allégorie d'une vie, si excitante, mais aussi si difficile à vivre, qu'il s'apprêtait de quitter, une volonté de boucler la boucle de son parcours pianistique désormais sans issue, en donnant le meilleur de lui même.

En fait, je n'y entends plus rien de mathématique, mais plutôt un cri d'amour pour cette musique, la manifestation d'une tendresse infinie pour ses proches et la vie qu'il s'apprêtait à quitter, avec lesquels il n'arrivait de toute manière plus à communiquer par des moyens normaux. J'y entends l'expression d'une délivrance jubilatoire et noire, la volonté de léguer à la postérité le meilleur de son art.

C'est comme si ces variations Goldberg étaient un résumé de la vie de Glenn Gould: commencant par un aria et se terminant par le même aria, sa carrière commencait par ses variations et se terminera par les mêmes variations, tout comme le cycle matérialistique de la vie ("...car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière" décrit par la génèse).

D'ailleurs, outre le cas particulier de Glenn Gould, qui n'a pas eu une vie facile ou plutôt qui ne l'a pas forcément vécu sans une forme de douleur persistante (il me parait que l'amour de sa mère tout comme les problèmes relationnels qu'il a eu avec elle à la fin de sa vie sont au coeur de son identité, de sa réussite, de son génie musical mais aussi de sa vie tragique), la référence aux textes religieux, ouvrent une interprétation allégorique différente de cette oeuvre de BACH: celle de la vie de Jésus-Christ.

C'est l'écoute de la sublime interprétation de cette 25eme variation, que Wanda Landowska appelait la perle noire, dans cette dernière version de Gould qui m'a inspiré cette allégorie.

Elle sonne en effet, plus que jamais, comme un aboutissement final de l'oeuvre, quelque chose d'absolu, de douloureux, de profondément triste et de définitif, celle ou plus rien ne semble devenir comme auparavant mais aussi celle où on entre dans un autre monde et une forme de délivrance approche.

Cette perle noire serait-elle l'expression de la mort?

Mais alors pourquoi ce feu d'artifice final suivant et cette épilogue en forme de quodlibet?

Peut-être s'agit-il donc simplement d'une allégorie de la mort et de la réssurection du christ ou plus généralement de la victoire de la vie sur la mort. Et puis ce ne serait pas la premiére fois que BACH structure secrètement une oeuvre apparemment profane d'après une symbolique numérique et/ou narrative d'ordre religieux.

En tout cas, au delà de tous les commentaires et de toutes les spéculations, on peut juste constater qu'à travers ses enregistrements et celui-ci en particulier, Glenn Gould a réussi à rester avec nous, aussi proche de nous qu'il était de son clavier quand il jouait.
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le 13 mars 2013
L'ensemble est plus terne que ce que Glenn Goud fait habituellement. Mais rien n'est laissé au hasard. J'attendais une interprétation plus personnelle.
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