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4,8 sur 5 étoiles
57
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le 13 mai 2017
Un style assez particulier, un peu difficile à apprécier lors des premières écoutes, mais devient réellement jouissif à mesure qu'on commence à connaître les chansons.

Je ne connaissais pas vraiment Rage Against The Machine avant d'écouter cet album, mais il m'a vraiment séduit. Le mélange de chant et rythmique de rap et de guitare lourde qui fait presque métal est un régal, et donne un cadre parfait pour la passion révoltée des paroles.

Un immanquable.
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le 12 octobre 2016
Après la première écoute, la qualité est au rendez-vous.

Avec un système hifi milieu de gamme, les nuances sont bonnes et l'enregistrement est bon
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le 21 juillet 2008
Ce qui m'a frappé a l'ecoute de cet album, que je n'avais pas ecouté depuis une douzaine d'années,c'est a quel point il n'a pas prit une ride et conservé toute sa violence, jamais surpassée depuis , ni par RATM ni par les clones qui l'ont suivi. Un cri de rage et de revolte qui ferait passer les risibles rappeurs americains pour des enfants de coeur et beaucoup de hardos pour des evadés de la star ac! RATM réussit là la fusion parfaite entre hard a la Led Zeppelin , rap a la Public Enemy, hardcore a la Black Flag et Funk a la Mother's Finest.Violence dans la musique, rage dans le chant , et dans les paroles combattant Bush,le liberalisme,l'imperialisme americain, le conformisme de l'american way of life...
Beaucoup de critiques rock qui encensent des Coldplay ou des BB Brunes feraient bien de se caler ce brulot entre les oreilles regulierement comme piqure de rappel de ce qu'est le rock!
Si vous ne le connnaissez pas je vous conseille le disque de Lock up , le groupe precedent du guitariste Tom Morello,dans un style hard funk au groove furieux Something Bitchin' This Way Comes
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le 7 septembre 2007
Je me souvenais d'avoir entendu un ou deux morceaux de RATM en 1994 et une petite voix intérieure me disait de se procurer cette plaque.
Résultat, un disque IMMENSE, qui s'écoute et se réécoute sans lassitude et qui claque comme un fusil que l'on arme... rien à jeter et difficile pour eux de refaire une telle perfection. Tout est génial, la musique violente et émouvante mais aussi les paroles qui abordent (parfois de façon assez imagée)les grands thèmes de l'époque.
A posséder absolument
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Neuf novembre 1992. Une secousse sismique, qui fort heureusement n'entamme pas la faille de San Andreas, se fait ressentir à Los Angeles. Une déflagration sonore qui, dans un univers musical un peu moribond en besoin de sang neuf, va se poser ni plus ni moins en charnière sonore d'une décennie, et plus encore. Car si au petit matin du dix novembre le monde musical n'a pas encore changé, l'onde de choc va se propager rapidement. Tellement vite que son coté avant-gardiste va laisser en statue de sel ses auditeurs un bon moment avant que ces derniers ne réagissent, hystériques, suivis par le monde, qui va sombrer dans la révolution sonique.

RATM, comme on l'appelle, a fait cela, oui. Il a réussi l'exploit, en un seul disque (et le premier, encore !), de renverser l'establishment musical, les groupes peroxydés, le metal vieillissant, les retardataires soixanthuitards, les guitar heroes, les chevelus de bon ton, les trashers, les poseurs, les faux rebelles... bref, tout le monde. Il a tout balayé sur son passage.

Pourvu d'un patronyme qui déjà est un message intégral en soi-même, le groupe a redéfini le paysage sonore en dix titres intemporels, dix bombes nucléaires qui ont fait très, très long feu. Ce disque a sa place au panthéon non seulement du hard rock, mais de la musique toute entière. Essentiel, direct, sans concession, alignant ses dix missiles dont la portée n'est pas encore calculée, Rage Against The Machine irradie d'une énergie explosive hors-normes et dégage une puissance dépassant n'importe quel groupe dont la musique est brutale en apparence. Car ici point de death metal, hurlements (enfin, si, un peu), blast-beats ou tempêtes de guitares pour etayer le propos. Non, RATM explose par sa rage de transmettre un message de liberté, de rebellion contre l'injustice, l'ordre établi, l'empire Bush, le bon ton, le moutonnage décérébré : c'en est l'essence même, comme si Le Che lui-même avait écrit les textes.

Servi par une rythmique en acier trempé outrageusement funky et métal (Tim C à la basse et Brad Wilk à la batterie), mis en musique par le sorcier es-six cordes Tom Morello (élu depuis plusieurs fois meilleur guitariste de la planète) et ses techniques hallucinantes qui réinventent l'utilisation d'une guitare (voir les videos qui circulent) sans oublier riffs de génie et mélodies immédiates et hypnotiques, mené par la rage faite homme du bondissant et profondément activiste Zach de la Rocha et ses textes scandés sur un flow téllurique, ce disque devenu légendaire redéfinit le rock en se posant comme fondateur d'un nouveau style ayant depuis fait moults émules. Le groupe brûle d'une seule flamme, sincère et flamboyante, au travers de son rap-métal fusion en forme d'upercut.

L'enchainement ingénieux des dix météorites nous frappe de plein fouet et le simple fait d'écrire ces lignes me déclenche une vague de frisson. Dire que ce disque donne la pêche est un doux euphémisme... il ne donne pas non plus envie de taper du pied, mais de sauter partout. Ce disque donne la rage de vaincre !

Un fastidieux track by track serait inutile, puisque tout, absolument tout sur cette galette est monstrueux, sans temps mort, sans remplissage. Depuis, une bonne moitié du disque est sorti en singles, et l'autre partie a été reprise dans de nombreux films. On les connait donc bien. La pochette, devenue elle aussi culte, représente le moine Tich Quang Duc s'immolant par le feu en signe de protestation contre l'ordre établi. Tout un symbole.

Voilà un vrai disque culte, qui vingt ans après sonne encore comme s'il venait d'être enregistré. Il traversera les âges, les modes, faisant fi du reste, comme mû par une énergie légendaire qui l'a gravé dans la mémoire collective. Le feu sacré, ni plus ni moins.
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Ce disque a sa place au panthéon non seulement du hard rock, mais de la musique toute entière. Essentiel, direct, sans concession, alignant 11 missiles dont la portée n'est pas encore calculée, "Rage Against the Machine" irradie d'une énergie explosive hors-normes et dégage une puissance dépassant n'importe quel groupe dont la musique est brutale en apparence. Car ici point de death metal, hurlements, blast-beats ou tempêtes de guitares pour etayer le propos. Non, RATM explose par sa rage de transmettre un message de liberté, de rebellion contre l'injustice : c'en est l'essence même, comme si Le Ché lui-même avait écrit les textes. Servi par une rythmique en acier trempé outrageusement funky et métal, mis en musique par le sorcier es-6 cordes Tom Morello et ses techniques hallucinantes qui réinventent l'utilisation d'une guitare sans oublier riffs de génie et mélodies ultra-plombées, mené par la rage faite homme du bondissant Zach de la Roche et ses textes scandés sur un flow téllurique, ce disque devenu légendaire redéfinit le rock en se posant comme fondateur d'un nouveau style ayant depuis fait moults émules. L'enchainement ingénieux des 11 météorites nous frappe de plein fouet et le simple fait d'écrire ces lignes me déclenche une vague de frisson. Dire que ce disque donne la pêche est un doux euphémisme... il ne donne pas non plus envie de taper du pied, mais de sauter partout. Ce disque donne la rage de vaincre !
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le 8 juin 2005
Que dire sur cet album qui n'ait déjà été dit ? Rien. Ou plutôt pas grand-chose. Il faut dire que pour beaucoup d'entre nous, cet éponyme de Rage Against The Machine représente plus qu'une pierre angulaire de leur culture musicale, une sorte de tournant dans leur vision de la musique, la prise de conscience que l'on pouvait mélanger tellement de choses et arriver à un résultat aussi probant. Avant eux, les Red Hot, Faith No More, Public Enemy et Anthrax, Living Colour, les Beastie, Suicidal, etc.,... avaient pris des éléments du rock, du metal, du hardcore, du hip-hop et du funk et brasser le tout dans une musique urbaine inventive et provocante. Mais ce que fît Rage, c'est d'accoucher d'un disque ho combien accrocheur, virulent, créatif et saisissant de maturité. A aucun moment, le groupe ne joue les clowns sur ce disque (contrairement à, parfois, ceux ayant œuvré dans la fusion rap/rock avant eux), le tout gardant une incandescence constante, une sorte de feu sacré permanent. Sur un groove basse/batterie assez classique mais méchamment efficace et bien senti, Morello vient placer ses riffs tout en pentatonique directement inspirés d'un hard-rock seventies, Led Zep en tête, détraque ses solos à grand coup de Whammy, bidouille ses sons comme personne et gagne ses galons de guitar-god, à l'image d'un Van Halen, dès son premier album. Et la cerise sur le gâteau, c'est ce Zack De La Rocha, un chicanos ayant grandi dans les beaux quartiers, fils de Beto, artiste militant de son état ayant peu à peu sombrer dans la folie, véritable diable sorti de sa boîte, rappant comme un damné, d'un flow clair et limpide emprunt d'une rage post-adolescente contre l'impérialisme américaniste et insufflant par la même occasion, via ses textes et son emprunte vocale, comme un vent de rébellion à la musique du groupe. Les futurs classiques pleuvent : « Bombtrack », « Killing in the name », « Take the power back », « Bullet in the head », « Know your enemy », « Freedom », autant d'hymnes des 20-25 ans d'aujourd'hui. Au même titre que le « Nevermind » de Nirvana, cet éponyme de Rage Against The Machine reste l'un des rares disques générationnels à avoir vu le jour dans les nineties, l'un des rares disques de cette époque à également avoir eu autant d'influence sur la musique contemporaine. Autant dire que le terme « indispensable » prend, dans son cas, tout son sens.
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Comparaissent devant nous aujourd''hui les ci-devant Rage Against The Machine qui avec l''album du même nom en 1993 sont présumés coupables d'avoir :
- prétendu dénoncer les méfaits du capitalisme et du libéralisme en étant signés et distribués par la multinationale Sony via sa filiale Epic.
- mélangé sans l''autorisation de quiconque du rap et du heavy metal
- essayé de faire depuis toujours le même disque, mais sans jamais faire aussi bien que ce premier
- généré une légion de suiveurs en bermudas (Limp Bizkit, Linkin Park, Blink 41, Sum 182,... ') qui sous de nombreux tatouages et leur allure méchante sont à peu près aussi rebelles que, au hasard, Florent Pagny
Sentence requise : note de 1 étoile.
De son côté, la défense déclare que :
- signer sur une major en gardant sa totale liberté artistique n''est ni une trahison ni un renoncement, mais plutôt le moyen de faire entendre par le plus grand nombre des propos subversifs.
- que si l''influence de Led Zeppelin et Public Enemy est évidente, il vaut mieux s''inspirer de ces deux-là que de Justin Timberlake et Céline Dion
- que tous leurs disques se ressemblent, et le premier étant bon, les suivants le sont donc aussi
- que si les groupes qui les ont copiés sont mauvais, ce n'est pas de la faute de RATM
Verdict réclamé : l''acquittement et 5 étoiles.
Le jury, après en avoir délibéré, décide d''accorder à ce Cd 4 étoiles.
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le 21 novembre 2001
Le premier album du quatuor de Rage Against The Machine est également le meilleur: mélangeant à la perfection des lyrics de pur rap, des rythmes hip-hop et des riffs de gratte bien lourds, tout est réuni pour remettre d'aplomp n'importe quelle âme déprimée. Un chef-d'oeuvre.
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le 14 décembre 2009
Attention album mythique! Pour moi l'un des 5 meilleurs albums de Rock de tous les temps.
Un grand album, très bien composé et organisé, qui s'ouvre sur un "Bombtrack" surgonflé, qui enchaîne sur un "Killing In The Name" explosif et cultissime, et qui s'achève sur un "Freedom" tonitruant.
Bref, l'album à posséder absolument.
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