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4,7 sur 5 étoiles
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le 20 mars 2004
Si Alice In Chains a toujours été un groupe entouré d'une sorte d'aura mystique, particulièrement depuis la mort le 20 Avril 2002 de son chanteur, Layne Staley, alors « Dirt » en est définitivement sa plus sublime représentation. Deux années auparavant, en 1990, le groupe sortait « Facelift », son premier véritable album, sur lequel il trouvait petit à petit sa voie en affichant clairement des influences metal le démarquant du reste de la scène dite « grunge » . Et puis il y avait cette voix... celle d'un homme semblant porter le poids du monde sur ses épaules, ces parties de guitares imbibées d'originalité et de noirceur, cette ambiance... Le fait est que deux années plus tard, le groupe allait décupler chacun de ces ingrédients et accoucher de ce qui allait devenir sa référence ; le bien nommé « Dirt ». Un album infecté, malade, sinueux et torturé, suintant le mal-être et la dépendance... un album qui n'en devenait alors que plus poignant à vivre. Alice In Chains portait là à son paroxysme tout ce qui les différenciait de la masse ; les guitares torturées de Cantrell, la voix accablée de Staley, l'harmonie de leurs deux voix, les textures basse/batterie, les textes poignants et criants de malaise que ce soit dans l'exorcisme des relations père/fils d'avec un vétéran du Vietnam pour Cantrell sur le sublime « Rooster » ou les digressions narcotiques au goût funéraire de Staley sur une bonne moitié du disque. Ce « Dirt » touchait le fond, un fond qui le hissait à des sommets de beauté. « Rooster », « Dirt », « Angry chair », « Down in a hole », « Would ? »,... impossible d'établir une liste des perles qu'il renferme tant elles sont nombreuses... à noter également l'apparition de Tom Araya de Slayer sur le délirant et complètement décalé « Iron gland ». A mon sens l'un des rares albums à ne pas usurper le titre d'indispensable.
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le 28 août 2015
Un album culte pour ce groupe voire pour le grunge même si au final, le grunge est un genre un peu batard. Je ne vois que peu de points communs entre Nirvana et Alice in chains sauf peut-être au niveau des paroles et de la mentalité de l'époque. Mais au niveau de la musique, AIC nous offre quelque chose de plus élaborée, plus recherchée et une ambiance tellement sombre. Chaque titre de l'album est vraiment à part, la voix du chanteur est particulière, les paroles nous montrent l'état d'esprit de l'époque. Les premières écoutes m'ont mis un grand coup derrière la tête, les suivantes, on apprend un peu mieux le groupe et les morceaux, ça devient limite un manque... Un album fantastique.
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Alice in Chains est depuis toujours l'objet d'une terrible méprise. Brocardé groupe grunge parce qu'ils ont émergé de Seattle au début des années 90, AiC est surtout un excellent groupe de métal et Dirt en est le parfait exemple. Alors, oui, certes, ce n'est pas votre metal ordinaire. Si Jerry Cantrell produit des riffs inspirés parmi de ceux qu'on peut trouver de mieux dans le genre, la voix de Layne Staley et son chant dépressif emmène le groupe ailleurs. Dans un ailleurs très sombre, marqué par des élans de révolte punk.

Dirt est l'album le plus apprécié et le plus acclamé du groupe. Je ne sais pas si c'est justifié vu la qualité de l’ensemble de leur discographie, mais c'est sans aucun doute un excellent album qui contient parmi les meilleures chansons d'AiC : Rooster, Down in a hole, Would?,...De quoi faire un album culte à écouter et réécouter près de 25 ans après sa sortie.
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le 12 février 2003
Sans compter la session unplugged qui est incomparable de beauté,cet album est sans aucun doute le meilleur du groupe grunge/métal de Seattle.Sorti en 1992,un peu étouffé par le succès colossal de "Nevermind"(Nirvana)la même année,il n'en demeure pas moins tout aussi bon que ce dernier.Avec des titres comme "Them bones,Dam that river,Rain when I die,Sickman,Rooster" pour ouvrir les hostilités,cinq des petits bijoux que contient cet album.
Mais le meilleur est pour la fin avec l'excellent "Angry chair" suivi du grandiose "Down in a hole" pour enfin s'achever sur LA bombe de l'album "Would?"
Après ce dernier chef-d'oeuvre on regrette que l'album touche déjà à sa fin et on en redemande encore tellement c'est bon.
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Associé à la mouvance Grunge pour des raisons de proximité physique et temporelles évidentes, Alice in Chains demeure toutefois un groupe qui sonne radicalement différents des Nirvana et autres Pearl Jam. Si ces derniers ne sont pas forcément connus pour leur joie de vivre, AIC est pour sa part encore plus sombre, porté par la voix aussi belle que mélancolique de Layne Staley. Dirt est l'album le plus connu du groupe puisqu'il recèle de pépites telles que "Dam that River", "Down in a Hole", "Rooster" ou encore "Hate to Feel". Tout est bon dans cet album, tant dans la production qui n'a pas ou peu vieillie que dans les compositions dont la qualité a permis de combattre l'épreuve du temps. A ce titre, la guitare originale de Jerry Cantrell complète parfaitement son chanteur et contribue à améliorer le niveau général de l'album, c'est-à-dire tout en haut.
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le 21 février 2016
Pas de doute, à l'écoute de ce second album officiel, on aime les guitares. Elles sont là et bien là. Tout comme cette rage, tout juste cachée derrière un lyrisme et un sens de la mélodie qui font tellement défaut aux autres représentants de ce genre qu'on appelle le Grunge.

Au début des années 90, la grande famille Rock connaît une de ses nombreuses guerres intestines. Le Grunge, nouveau héraut, est là pour enterrer le Metal et ses vieilles icônes. Et en porte étendard, M. Kurt Cobain, himself. C'est du moins la vision complètement réductrice que nous avions ici, on connaît la suite. Ce qu'on admet moins de cette partie de l'Atlantique, c'est que le Grunge ne se résume pas à Nirvana, éventuellement Pearl Jam ou (ça si c'est vous êtes open minded) Soundgarden. Je n'ai jamais compris pourquoi Alice In Chains était tant sous-estimé dans nos contrées... Est-ce justement parce que c'est un de ses groupes qui s'éloigne de beaucoup de l'image que nous avons ici du Grunge ?! Parce que c'est le plus Metal d'entre eux ? Ou juste parce que c'est le plus grand groupe de Seattle, tout simplement ?

Toujours est-il que j'ai toujours considéré Alice In Chains comme le plus fascinant des groupes de... Grunge. Et ce n'est pas cet album de choix qui viendra me faire penser le contraire. Ici, tout est bon. Tout est maîtrisé. Le mur du son bâti par le génial Dave Jerden (aperçu dans les années 80 auprès de Frank Zappa puis plus tard chez Anthrax, Stabbing Westward ou The Offspring) est prodigieux et le contenu ne l'est pas moins. Évacuons tout de suite la forme : hormis la pochette (que je trouve très belle), le livret est infâme, moche voire même parfois infantile...

Le reste, c'est du méga lourd, fait pour durer, plein de guitares de Jerry Cantrell, de cris déchirants de Layne Staley, de chants mêlés entre leurs deux voix et d'une rythmique si efficace (Sean Kinney et Mike Starr à la basse) que je n'ose en parler. Ce qui est sûr c'est que l'omnipotent Jerry Cantrell (guitares, chants, composition, il est partout) adore Black Sabbath et Metallica (mettant fin à tout débat du Grunge vs Metal). Et ça s'entend, l'album défile dans une ambiance infernale. Et on en redemande. Ce n'est pas speed, c'est juste bon.

Parmi les pépites, le méconnu « Rain When I Die », le superbe « Rooster », l'orientalisant « Dirt », le très personnel « Angry Chair », la magnifique pseudo-ballade « Down In The Hole » et le très groovy « Would ? ». Un cran en-dessous, on a le très classiquement Grunge « Them Bones », « Sickman » (et son intro pleine de percussions), le très planant « Junkhead », et le surprenant « Hate To Feel » (à 4 voix et autant de guitares !).

En guise de second album studio, Alice In Chains nous envoie un énorme pavé dans la mare. Un album qui fera date et qui marque encore les esprits, plus de 20 ans après sa sortie. A se procurer, sans aucun doute.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 31 octobre 2014
Pour cet épisode 2 "des trucs cachés au fond de ma discothèque (et que je n'ai pas écouté depuis 20 ans)", j'ai choisi...Alice in Chains !

En ce milieu des années 80, le rock venait de trépasser pour la troisième fois sous les assauts de l'infâme new wave, Pet Shop Boys, Waterboys, Bronsky Beat, Cageagougou et j'en passe, mais un vent de révolte commençait à souffler du coté de Seattle. Non ! le rock ne pouvait pas mourir, même s'il fallait pour cela encore une fois changer son nom. Il s'était bien appelé British Blues Boom, puis Punk alors....pourquoi pas......Grunge !!!

Début 1990, le mouvement grunge explose avec à sa tête un quatuor de groupes énergiques, mais en fait assez dissemblables : Nirvana bien sûr, les plus pop, Pearl Jam les plus rock, Soundgarden, les meilleurs, et Alice In Chains, les plus desespérés. Et c'est un fait que pour écouter leur second album à ceux là, ce "Dirt" pas très clean sorti en 1992, il valait mieux avoir le moral bien accroché, sinon on risquait de finir rapidement comme Layne Staley (chant) et Mick Starr (basse) mort pour de bon avant l'heure....

A la réécoute aujourd'hui, ce disque sonne quand même assez pénible, même si on ne peut pas dire qu'il s'agisse d'un mauvais album. Mais ce chant plaintif et désespéré en pernanence, cela devient vite éprouvant sur la durée. Il n'y a guère que les deux derniers titres qui apportent un réel plaisir à la réécoute. "Down in the Hole", plus enjoué, et qui démontre combien Layne Staley pouvait se montrer un chanteur brillant quand il le voulait, c'est à dire souvent, et "Would", le titre qui avait servi de single pour la promo du disque et qui vient illuminer cet album de sa touche finale.

Voilà donc un album que j'ai toujours eu du mal à écouter en entier, même si l'interprétation demeure irréprochable. En particulier, Jerry Cantrell qui se montre un guitariste metal réellement inspiré et versatile.

Question de climat !
1515 commentaires| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Quelle meilleure entrée en matière pouvait bien trouver Alice in Chains que ce Them Bones pour ouvrir l'album qui devait les placer a tout jamais au panthéon des groupes de Seattle? Un cri plaintif mais agressif, un riff imparable (comme tous ceux de l'album d'ailleurs, qui viendra confirmer a tous ceux qui en doute qu'avec Kim Tahyil de Soundgarden, Jerry Cantrell est définitivement le guitar hero de ce qu'on n'appelle pas encore le grunge). Tout en lourdeur sautillante, Damn That River vient enfoncer le clou, diablement évident d'efficacité, avant que le tordu Rain When I Die calme un peu les choses de son rythme hypnotisant et son refrain gorge de rage contenue. Préciser que depuis CSNY on n'a rarement connu pareille complémentarité entre les voix des 2 chanteurs Layne Staley, trop tôt disparu et, donc Jerry Cantrell qui non content d'être un guitariste au feeling inhumain n'en est pas moins un excellent chanteur.

Dirt, tout en lourdeur poisseuse, douleur moite et frustration paralysante et même s'il s'écoute d'un bloc est un album incroyablement diversifie, il suffit, pour s'en convaincre de jeter une oreille a Sickman qui compile en 1 titre autant d'idées que l'intégrale de...ouais non, je ne vais citer personne...ce serait trop long. Donc oui, le ciel est gris et plombe au pays d'Alice, "what the difference i'll die", le climat de Seattle sans doute...ou la fatale addiction opiacée de Layne. Et pourtant cette noirceur porte en elle une dynamique métal sans doute héritée des débuts "glam" du groupe, début qui lui vaudront d'être regarde avec mépris par les autoproclames gardiens du temple grunge, mais vous reconnaître avec moi qu'on s'en moque comme de notre première chemise de bucheron canadien, qu'Alice soit grunge ou pas, quelle importance? Alice in Chains sera toujours, toutes modes passées, l'un des groupe majeur du métal des 90s. Un Would, un Down in a Hole ou le superbe hommage de Jerry Cantrell a son père, soldat au Vietnam, Rooster, avec leur chant hallucine, leurs soli inspires dont les riffs déferlent et se superposent les uns aux autres, comme les vagues venant s'échouer sur la plage de Saigon (ya une plage a Saigon? Bah..jsais pas trop et j'ai ni le temps ni l'envie d'aller me plonger dans un Atlas, vous croyez vraiment que les américains se soucient de ce genre de considérations géographiques ? Non mais...).

Presque 20 ans âpres sa parution, cet album n'a pas pris une ride, tous les titres défilent comme une longue plongée en apnée dans la boue ou toute remontée vers surfaces est immanquablement sanctionnée par une nouvelle vague visqueuse crachée par l'hydre a 2 tètes que forment Stanley et Cantrell et pourtant chaque solo laisse entrevoir une lueur au bout de ce tunnel asphyxiant, un espoir auquel se raccrocher, mais la main hésitant dérape, glisse et nous replonge dans les abymes.

Un tel traitement devrait venir a bout des plus coriaces et pourtant on en redemande, tant et si bien que tel le phœnix, Alice renait de ses cendres aujourd'hui avec un très réussi nouvel album, comme si de rien n'était...même pas mal...même pas mort!
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le 18 août 2009
Alice in Chains est un groupe crucial dans le monde du Heavy Rock.
Etant de Seattle comme Nirvana, Pearl Jam et Soundgarden, le groupe affiche une certaine indépendance par rapport au mouvement Grunge de l'époque.
"Dirt" est un album tourmenté et torturé, il sent le désespoir comme en atteste les textes chantées par la voix hallucinée de Layne Staley.
Il est question d'innombrables références sur l'heroine et sur le mal-être de Layne Staley et du guitariste Jerry Cantrell qui nous inflige des riffs herculéens et des mélodies macabres dignes de Black Sabbath ("sickman", "Rooster" ou "Angry chair").
Mais Alice in Chains sait composer de véritables morceaux comme "Down in a hole".
Quand "Dirt" est sorti le fameux "Nevermind" de Nirvana lui a fait de l'ombre, cet album s'est incrusté progressivement dans les meilleures réalisations Heavy dans les années 90. C'est certainement pour celà que Alice in Chains décide de recommencer l'aventure en sortant trés prochainement un nouvel album malgré le décès de son chanteur en 2002.
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Mon commentaire,sera cours pour une fois...cet album du groupe de seattle est tout simplement magnifique!!!c'est un incontournable du metal nineties,ni plus ni moins.à la fois sombre,aérien,lourd et surtout heavy de chez heavy....ce disque est à ranger aux cotés des meilleures réalisations metal de la premiére moitiée des 90's(black album,nevermind,ten,ratm,use your illusions 1/2...),la batterie est digne de bill ward,la basse est omniprésente,les riffs de jerry sonts monumentals...et la voie du regretté layne...unique,magique et prenante!!!un certain metallica leurs doit beaucoup pour load/reload...IN-DIS-PEN-SABLE!!!!!
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