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Rupert Hine est toujours resté fort discret au cours de sa carrière musicale.
Il a cependant beaucoup oeuvré dans la production, et a travaillé avec bon nombres d'artistes extrèmement variés. Citons entre autre: Camel, Saga, Rush, Anthony Philips (Le premier guitariste de Genesis), Celtus (Avec l'excellent album "Moonchild"), Chris De Burgh etc...
Ayant des compétences certaines comme musicien-compositeur, il a donc sorti plusieurs albums sous son propre nom.
Associé à Jeannette-Thérèse Obstoj pour les textes, Rupert Hine possède une touche tout à fait personnelle, qui peut parfois dérouter. Cela a été le cas pour la sortie de "Waving not drowning" (1982) et "The Wildest wish to fly" (1983).
On accroche ou on accroche pas.
Cependant, "The Deep End" est un album beaucoup plus abordable, très musical et très riche. Les mélodies font "mouche", l'ensemble n'est pas exempt d'émotions, et les 13 morceaux de l'album (Je parlerai du quatorzième plus bas) sont parfaitement associés les uns aux autres. Il y a peu de passages musicaux, et peu de guitares, Hine étant plutôt un adepte des claviers et de la programmation.
L'ensemble correspond à de la pop mélodique, typique des années 90.
Il date de 1994, mais la qualité de la production fait que l'ensemble reste actuel.
Je ne détaillerai pas les titres un par un. Néammoins, certains d'entre eux auraient pu être des hits potentiel au moment de la sortie de l'album. Citons, entre autre "Silver Shoes in the Rain", qui met tout de suite dans l'ambiance, "The Shallow End", "Eyes Like Twins", l'excellent "Crossfire".
Le nostalgique "My Moon and your Sun", la jolie ballade "Thursday's Child" viendront apporter à l'ensemble un équilibre agréable entre rythmes enlevés et tempos modérés.
Disons le clairement: Rupert Hine n'est cependant pas un chanteur. Son timbre de voix, bien que particulier, est parfois à la limite de la justesse, mais finalement, il laisse passer suffisamment d'émotions dans ses interprétations pour compenser ce petit détail.
Seul le quatorzième morceau est instrumental, basé sur un exercice de style entre une batterie acoustique et une "drum-machine".
En résumé, s'il fallait choisir un album de Hine, ce serait celui-ci. Il est excellent, mélodique à souhait et très agréable à écouter.
Les amateurs de prog' devrait trouver dans cette production un intérêt certain
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