undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Rentrée scolaire Cliquez ici Acheter Fire Acheter la liseuse Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux en or rose

Commentaires client

4,8 sur 5 étoiles
12
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
10
4 étoiles
2
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:26,80 €+ 2,49 € expédition

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 24 janvier 2006
Suite à l'impressionnante compilation "join the dots", c'est au tour des premiers albums du groupe d'être réédités, ici on replonge avec délice dans le premier opus de la fameuse trilogie : "17 seconds - faith - pornography".
En dehors du CD original remasterisé, un petit livret d'une vingtaine de pages nous raconte un peu l'histoire de cet album, on apprend entre autre qu'à cette époque le bassiste originel Michael Dempsey est évincé car il n'aimait pas du tout les titres de seventeen seconds, il partira chez les Lotus Eaters au profit du fabuleux Simon Gallup (une des meilleures choses qui soient arrivées à Cure !), d'autre part Cure va assurer pendant cette période la première partie de Siouxsie et c'est d'ailleurs Smith qui sera pendant la tournée à la fois guitariste de Cure et des Banshees.
Pour ceux qui n'auraient pas encore le CD original, il s'agit d'un disque qui s'écoute avec plaisir sans jamais révéler tous ses mystères (cette magnifique et mystérieuse pochette). Les deux faces assez similaires commencent par deux intros énigmatiques : a reflection, the final sound, se poursuivent avec deux morceaux d'anthologie (play for today, a forest), on fait alors le plein de mélancolie (secrets, at night, in your house, 17 seconds), un classique.
Le second CD proposé ici offre à la manière d'un documentaire, des inédits : deux morceaux composés par Smith et Gallup avant que celui-ci ne rejoigne Cure (I'm a cult hero, Dig you), ces titres plutôt énergiques ressemblent à du Blur première période. On les retrouve en live plus tard sur le CD ainsi que la plupart des morceaux de 17 seconds, un détail intéressant qui n'échappera pas au fan de base :les paroles des versions live de "17 seconds" et "in your house" ne sont pas du tout les mêmes que sur le disque. A posséder pour ses senteurs brumeuses et boisées donc.
11 commentaire| 15 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 29 novembre 2007
SEVENTEEN SECONDS : voilà bien pour moi le premier exemple qui me vient à l'esprit pour définir ce qu'on appelle dans le jargon musical un disque culte. Ce qui est exceptionnel, avec ce disque et avec d'ailleurs la plupart des grands disques de Robert Smith et ses divers comparses, c'est que chaque admirateur en a sa propre définition, vision, représentation, et sensations.
Pour certains, c'est le disque le plus honnête de Cure : le moins boursouflé, celui dont le son ouaté est le plus finement évocateur, et celui qui contient le morceau emblématique du groupe (et de bravoure en concert), A Forest.
Pour d'autres, c'est le plus important de leur discographie, définition du fameux son Cure inimitable - mais souvent imité, première étape de la fameuse trilogie glacée, qui éclatera ensuite dans un sommet quasi expressionniste de violence, de colère et d'intensité avec Pornography. En somme, tout est déjà en friche dans Seventeen Seconds.
Pour moi, c'est un peut tout ça réuni. Avec en plus un constat majeur: il s'agit d'un album rare. Rare, et dense. Rare, parce que l'album est épuré au strict minimum musical, ne contenant finalement que très peu d'instruments (une caisse claire assourdie, une basse étouffée, quelques grains parsemés de guitare cristalline, un clavier cotonneux, une voix monotone), très peu de textes, et... très peu de notes. Et dense, parce que le minimalisme de Seventeen Seconds, justement, emmène loin, loin, l'auditeur, avec ... aussi peu de notes.
Pour ma part, ce disque est à jamais associé à l'espace restreint de ma chambre, où j'ai épuisé jusqu'à la moëlle Seventeen Seconds pendant une longue période. Perdu dans le brouillard et les brumes crépusculaires créés par la musique, il me semblait à l'époque que ce disque avait été enregistré pour moi seul, que personne ne l'avait jamais écouté comme je l'avais fait, que personne ne l'avait jamais compris. Je ressens encore la paralysie qui m'avait envahie à la première écoute de Seventeen Seconds, et les sentiments, encore confus, sont tellement nombreux qu'ils me donnent encore une curieuse sensation de vertige. Voilà probablement pourquoi Seventeen Seconds représente pour moi une magistrale prouesse artistique, déroutante : le fait qu'un album aussi épuré m'ait donné l'illusion qu'il n'appartenait qu'à moi, que moi seul en connaissait l'accès secret. Et ça, c'est énorme.
0Commentaire| 11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 janvier 2011
Avant que la musique commerciale ne devienne un produit pour "sous-cultivés à la limite de la débilité" (Luchini dans "P.R.O.F.S"), et sans doute bien avant que le nain imagine épouser un jour un ancien mannequin reconverti en chanteuse à texte sans voix, il y avait une époque bénie qui en offrait encore une de bonne qualité.

Si aujourd'hui The Cure n'est plus qu'un ersatz du groupe qu'il était il y a plus de vingt ans, proposant désormais l'équivalent sonore du gloubiboulga de Casimir, il ne faut pas oublier qu'avec Depeche Mode, Orchestral Manoeuvre In The Dark, et bien d'autres encore, il était l'un des groupes favoris des radios.

Entre 1981 et 1982, Robert Smith et sa bande vont s'enfermer en studio et produire les deuxième et troisième volets de leur fameuse trilogie "dépressive" ( "Faith" et "Pornography"). Si Faith semble le volet le mieux produit, et Pornography celui qui plonge le plus loin dans les abimes de la cold wave, "Seventeen Seconds" est sans doute celui qui sur la durée, résiste le mieux au temps.

Après une courte intro obsolète, l'encourageant "Play For Today" poursuit la voie ouverte par les précédents essais du groupe. Soit une musique un brin immature, survoltée mais jamais ennuyeuse. Un principe honoré par un "Secrets" un poil plus lent au centre duquel Smith pose une voix en forme de plainte maladive. "In Your House" lui-même ralenti davantage le tempo et ressemble à ce qui sera la marque de fabrique du groupe pour les deux albums suivants.

Il y a quelque chose d'inquiétant dans cette musique. Quelque chose aussi très certainement d'inédit pour l'époque. "Three" n'est certainement pas le meilleur de ce qu'ai produit le groupe mais il a l'intelligence de faire partie des titres sans doute les plus inattendus. "Final Sound" est bancal, tordu, désaccordé mais sert très bien le superbe "A Forest" qui va suivre. Sans aucun doute l'un des points culminants de l'album, en tout cas l'un des plus enjoués et dont la nappe synthétique, la batterie et la voix de Smith provoquent l'addiction.

"Seventeen Seconds" donne l'envie d'un retour vers le passé. Histoire de fuir l'abominable et inévitable descente aux enfer amorcée par les médias qui ne proposent désormais plus qu'une soupe infâme dont malheureusement la jeunesse d'aujourd'hui semble se délecter...
22 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
TEMPLE DE LA RENOMMEEle 23 janvier 2004
Dire que "17 seconds" est le premier disque d'une fameuse trilogie est quelque peu trompeur : ce disque n'a ni le désespoir profondément gris de "Faith", ni la noirceur gothique et violente de "Pornography". C'est plutôt un disque blanc (à l'image de sa pochette floue), impressionniste, à la mélancolie suave et surtout, aux mélodies pop limpides.Pourtant, rien de compliqué dans cette musique : Robert Smith le confesse lui-même, "mon secret de guitariste, c'est que je ne m'entraîne jamais" : et tant mieux, loin des guitar-heroes fatigants, il tisse des arpèges étonnants de simplicité, parfois maladroits, mais remarquables d'efficacité (notamment sur le long et culte "A Forest"). Les deux autres (Gallup et Tolhurst) ne sont pas en reste : boucles rythmiques au bord de l'apoplexie, basse ronronnante comme un chat asmathique, synthétiseurs vaporeux ... cette musique souvent lente, aime à se perdre dans les brouillards de la mélancolie, dans les brumes du songe, et dans les bruines de l'adolescence. A noter que, outre le cultissime "A Forest", l'album contient également deux perles absolues : "Play for today" et la méconnue "M". Ce qui fait qu'on pourrait presque trouver une seconde trilogie pour ce bijou, qui est aussi la suite du rose post-punk "3 Imaginery Boys" et l'annonciation de l'équilibre pop de "The Head on the door".
0Commentaire| 10 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je viens de réécouter et commenter un disque des Simple Minds (New Gold Dream - Edition remastérisée), dont je disais qu'il symbolisait bien les (mes) années 1980. Sur l'autre face de ma cassette audio se trouvait cet album des Cure, que j'ai également emprunté à mon frère (disques en vinyle, à l'époque), comme tous les autres, puisqu'il devait avoir à peu près tous les albums à cette époque-là. Que dire, donc, des Cure ? Ils font, cette fois, plus que symboliser mes années 1980 puisque c'est, de loin, le groupe que j'écoutais le plus (je faisais en quelque sorte partie des « curistes » de l'époque, comme on disait).

J'ai donc retrouvé des sensations agréables, des impressions passées, voire des sources d'inspiration. Je réécouterai volontiers les autres albums, mais pas forcément rapidement. La nostalgie ne me guette pas et il ne me prend que de temps en temps l'envie de redécouvrir des choses qui font partie de mon passé. Mais toujours avec un certain plaisir.
Il me semble que cet album devait être l'un des premiers que j'ai connus, peut-être même le premier. Un grand album. Aujourd'hui, je vois plutôt avec désolation un Robert Smith qui semble poursuivre comme avant avec à peu près la même coupe, mais un certain nombre de kilos et d'années en plus et un air toujours aussi peu gai. Je suis sans doute un peu dur. Tant mieux s'il a su garder sa passion intacte et son authenticité, mais cela me fait une drôle d'impression, comme s'il aurait été bon qu'il tourne une page et passe à autre chose. Idée qui m'est propre et est parfaitement critiquable. Je vous autorise donc à me porter un avis négatif sur mon commentaire. Mais je répète : The Cure demeure pour moi le groupe fétiche de mes années 80. Des albums qui demeurent géniaux et inspirés.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 28 août 2010
Belle réédition sur deux CD du très culte SEVENTEEN SECONDS, considéré par Smith comme le premier véritable album du groupe. Le livret explique la genèse de cet album, en reprenant au tout début la carrière du groupe.
Le premier CD est la version remasterisée de l'album d'origine.
Le second CD propose des raretés, au son pas toujours irréprochable, dont cinq titres live enregistrés à Paris (son moyen...).
Bel objet collector, donc.
11 commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 janvier 2001
Le meilleur album des Cure: chansons épurées et baignées dans les brumes mélancoliques, mélodies crépusculaires, voix distante, guitare lointaine et gorgée de spleen, ce que Cure faisait de mieux avant de tomber dans l'emphase et la répétition des années 90. Rien que pour A forest, la chanson hantée des années 80, l'album vaut l'achat, le reste est une enfilade de perles éthérées et mélodiques: "Play for today", "in your house", "M", "seventeen seconds". Un album brumeux et encore apaisé avant les tentations morbides et suicidaires de Pornography, autre album incontournable de ce monument des années 80.
0Commentaire| Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 26 février 2002
Je suis étonné de constater qu'après plus de 17 ans d'écoute régulière de cet album, je ne m'en suis pas encore lassé. Simple et profond, il est aussi sans contexte l'album des Cure dont le son a le moins vieilli. Il est également totalement dénué de racines : inspiration intérieure plutôt qu'exogène. Difficile de hiérarchiser les albums des Cure des années 80, mais après 17 ans de réflexion, c'est certainement mon préféré ...
0Commentaire| 8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 octobre 2015
Sorti au printemps 1980, ce disque constitue la trilogie de CURE avec FAITH (1981) et PORNOGRAPHY (1982). Bien que ces deux oeuvres aient leurs qualités intrinsèques et soient également recommandables, 17 SECONDS reste le chef d'oeuvre absolu du groupe. Certains morceaux qui le composent sont dans le genre, voire au-delà, ce qui se fait de mieux. Sans doute qu'à 21 ans, le peu disert et ténébreux Robert SMITH n'avait pas conscience qu'il venait de pondre un chef d'oeuvre : les morceaux justement, tels que A FOREST, M, AT NIGHT, IN YOUR HOUSE, PLAY FOR TODAY, SECRETS, 17 SECONDS ont marqué durablement des auditeurs du monde entier de par leur propension à s'insinuer durablement dans leur mémoire, évoquant à la fois le spleen, la fragilité, mais aussi la beauté rendue palpable grâce à des compositions qui font mouche.

Certes, on peut être en droit de préférer le premier effort sorti en 1979, soit THREE IMAGINARY BOYS, fragile et plein d'une savoureuse énergie punk dont la liste de chansons remarquables est sidérante : 10.15 SATURDAY NIGHT, KILLING AN ARAB, BOYS DON'T CRY etc' Ou bien PORNOGRAPHY dont le propos est d'une puissance telle que que l'on est à quelques encablures du suicide. Pour autant, s'il devait en rester un, ce serait bien ce nitescent SEVENTENN SECONDS, tellement marquant qu'il en est indispensable.

A cette époque, THE CURE était une formation qui évoluait en trio. Pour cet enregistrement, elle a fait appel à un quatrième membre aux claviers, M. HARTLEY dont la contribution sur le résultat final est tout de même limitée. Il a accompagné le groupe lors de la tournée qui a suivi. Outre Robert SMITH au chant et à la guitare et à l'importance essentielle au droit de ce projet, il faut souligner le rôle décisif du bassiste Simon GALLUP dont le jeu subtil et précis fait merveille sur ces titres. Son rayonnement est tel que son jeu serait reconnaissable entre mille, preuve d'une maturité indéniable et d'un style personnel qu'il doit à son unique talent. Pour ma part, je suis très fan de AT NIGHT, titre dans lequel la basse tient un rôle prépondérant : à la fois féline, lourde, menaçante, n'annonce-t-elle pas ce changement politique en cours en Angleterre et l'arrivée du gang THATCHER au pouvoir ? Bien sûr, il s'agit d'un sentiment personnel. Quant au batteur, Lol TOLHURST, il est égal à lui-même. A savoir, jeu toujours aussi dépouillé et sobre, pas de fioritures, précis et appliqué, il sied parfaitement à ce projet à telle enseigne qu'on peut croire parfois que ce sont des boîtes à rythme qui officient. Personnellement, dans l'esprit, il me fait penser au batteur qui joue sur THE IDIOT d'Iggy POP, Dennis DAVIS.

Le titre éponyme SEVENTEEN SECONDS, conclut en beauté ce LP indispensable. Sobre, mélancolique, évanescent, intrusif et jouissif, ce morceau démontre l'étendue du génie mature de Robert SMITH, lequel en l'espace de plus de 3 minutes, par cette composition élégiaque, parvient à bouleverser davantage que certains ne le font sur la durée d'un disque complet.

C'est un disque que je recommande évidemment. Par la suite, nonobstant d'incontestables réussites pour certaines d'entre elles, les productions de CURE ne m'ont plus jamais touché à ce point. Ce disque fait partie de mes trésors cachés.
1212 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 7 février 2007
Premier volet de la trilogie dite 'glacée' (qui se oursuivra avec "Faith" en 1981 et se terminera avec "Pornography" en 1982), "Seventeen Seconds" possède un énorme défaut : il ne dure que 35 minutes. On aimerait, devant telle perfection (que dire de titres tels que "Play For Today", "A Forest", "M", "Seventeen Seconds" ou "Three" ?), que le disque dure 10, 15, voire même 20 minutes de plus.

Un album très inspiré par Joy Division, un ton très calme, pas de débordements glauques comme ça sera le cas deux ans plus tard avec "Pornography". Ici, on est face à un disque quasiment floydien, aérien, malgré deux touches assez noires, sombres : "Three", instrumental glaçant, et "At Night". Mais le ton se refroidira avec "Faith", profitons donc de ces chansons presque légères. Et de ce tube, "A Forest", absolument magnifique. Un grand disque de Cure, quand ils étaient encore quatre...
0Commentaire| 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Avez-vous besoin du service clients? Cliquez ici

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)