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4,7 sur 5 étoiles
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4,7 sur 5 étoiles
Running On Empty
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le 27 septembre 2010
Un album de légende qui mérite sa place dans toute bonne discothèque !
Pour fans des Eagles, James Taylor...
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le 18 novembre 2002
Album essentiel d'un petit génie de la musique californienne.
Enregistré en concert, mais aussi dans une chambre d'hotel et dans le bus de la tournée, cet album est tous simplement fabuleux. Il contient le merveilleux Rosie, repris par Cabrel, mais aussi le fantastique morceaux "The Load-out" combiné avec la reprise de "Stay".Accompagné entre autre par David Lindley,un des maitres de la slide-guitar,ce CD est vraiment un des must de la musique américaine.
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISMEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 11 juillet 2015
Dans les chiffres, Running On Empty, sorti début décembre 1977, est le plus grand succès commercial de la carrière de Jackson Browne. N° 3 aux States en 78 et depuis disque de platine, il fait valoir, à son époque, 7 millions de pièces écoulées ; rien à dire, c’est le meilleur score jamais réalisé par l’artiste.

Certains supporters de la première heure voient en ce 5ème album studio le numéro 1 de son catalogue ; d’autres arguent un relâchement voire un manque d’ambition de Browne auteur jusque là de 4 opus tous aussi convaincants les uns que les autres.

Pour moi, la vérité se situe entre les deux avis. Running On Empty n’est pas le meilleur travail du germano-californien, on réservera ce statut à Late For The Sky, mais ne dépare pas dans l’œuvre globale de l’artiste.

S’il ne cède en rien à quelconque affaiblissement, son approche un peu particulière de proposer une formule live sur des titres jamais entendus jusque là, surprend l’aficionado peu habitué à l’entendre hors du confinement studio. De par cette approche conceptuelle étonnante, Browne prend son fidèle public à rebrousse-poil. La démarche ne manque pas de risque. Au final, compte tenu de son rendu et de son succès, ne pas admettre le bien-fondé de ce disque est faire preuve de mauvaise foi caractérisée. Chipoter au seul motif qu’il sort du cadre habituel de la discographie du californien n’a pas de sens. D’autant que l’esprit demeure.

Les 10 enregistrements inédits (2 de Browne, 5 en coécriture et 3 reprises) sont captés entre mi août et mi septembre 1977. Conforme à celui des disques antérieurs, le répertoire, guère différent de ce qui précède si ce n’est un peu plus éclectique, traduit parfaitement la vie sur la route entre chambres d’hôtel, bus et backstage, où les titres naissent, et les concerts au cours desquels ils sont interprétés. Le tout sur fond de franche camaraderie, de plaisir, de décontraction et d’esprit communautaire.

Résultat des courses, on tient avec Runing On Empty, né pendant la tournée de promo de The Pretender, un disque très sympa partagé entre ballades et country-rock tonique. Les cartes maîtresses ont pour nom Rosie que Cabrel reprend dans son album Sarbacane, The Load-Out enchaîné au vigoureux Stay, autre reprise (Maurice Williams), le morceau titre, support d’une scène culte de Forrest Gump, Shaky Town, Love Needs A Heart, You Love The Thunder, The Road et Cocaïne.

Jackson Browne apparaît ici sous l’angle du live, plus détendu que jamais tant dans son chant que dans son jeu instrumental, et entouré d’une palanquée de cadors, ce qui ne gâche rien : David Lindley, Craig Doerge, Danny Kortchmar, Russ Kunkel, Leland Sklar, des noms familiers qui parlent aux assidus de la scène californienne. L’ensemble est généreux et chaleureux, attrayant à défaut d’être génial. Le but étant de coucher l’expérience d’une vie de tournée sur acétate, en ce sens, c’est réussi. Le résultat est concluant, même si la qualité des enregistrements n’est pas toujours constante (Plo54).
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 4 mai 2011
Peut être pas le meilleur de Jackson Browne mais le plus populaire assurément.
Entre les enlevés "Running On Empty", et "Shaky Town", le très country "Rosie" et le feu d'artifice final "The Load Out" où Browne raconte la vie en tournée qui dérivera lentement sur l'explosif "Stay" de Maurice Williams, cet album est un grand moment de musique délivré par la "bande à Jackson" avec en tête David Lindley à la slide guitar et Rosemary Butler aux vocaux.
Pas un seconde à jeter dans cet album superbe, un rock matiné de country pour une fois assez enjoué (ce qui n'a pas toujours été le cas chez Browne), des mélodies sompteuses, en résumé un disque à posséder absolument.
Avec "Runnin' on Empty" Jackson Browne se hisse au niveau des plus grands auteurs compositeurs américains et signe un manifeste que vous prendrez toujours plaisir à écouter même si vous le connaissez par coeur.
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le 28 mai 2012
CHRONIQUE DE CLAUDE PUPIN MAGAZINE ROCK&FOLK FEVRIER 1978 N° 133 Page 106
5° Album 1978 33T Réf : Asylum 53070
Jackson Browne est un poète. Fait acquis depuis le jour où il décida de rompre avec la respectabilité tranquille du Nitty Gritty Dirt Band - seul groupe U.S. ayant donné des concerts en U.R.S.S. - pour aller accompagner la troublante Nico. Et, depuis son premier album, il manifeste toujours plus clairement sa volonté d'assumer une marginalité jugée désuète par les uns, audacieuse par les autres. Car à l'heure où le rock n'est plus que surenchère aux ersatz, il faut avoir un sacré courage pour préserver son mode d'expression et d'existence. Oh, l'audace et la conviction les plus résolues ne suffisent pas toujours à faire d'une vocation une oeuvre d'art. Mais si les muses ont daigné se pencher sur votre berceau et vous faire don du talent quoi que vous fassiez vous serez crédible. C'est la grâce dont bénéficie Jackson Browne qui, au travers des plages de "Running On Empty", révèle une fois de plus qu'il est bien autre chose qu'un rimailleur de salon. Ou qu'un curé.
Mais "Running On Empty" n'est pas un autre disque de Jackson Browne. Du moins pas tout à fait. En effet, ses deux faces sont le témoignage d'une tournée effectuée en août et septembre derniers. Rien de très spectaculaire dans tout cela ? Et pourtant... La face un s'ouvre sur "Running On Empty" : une foule manifeste discrètement son impatience, le "1-2-3-4" de rigueur indique sur le bord de la caisse claire, et la machine est lancée. La Section de James Taylor, presque au complet, imprime les premières mesures d'un rock'n'roll pesant, un peu blues, un peu country, comme Browne les compose : batterie subtilement monolithique, basse boutoir et slide tranchante. Le décor est familier, les couleurs peut être un peu plus tourmentées qu'à l'habitude. C'est parti un peu vite (la tension nerveuse d'un début de concert ?). Plutôt que de calmer les choses, Jackson s'époumone, oublie d'articuler et trahit par la colère des mots qui n'était qu'amertume. Voilà le genre de propos qu'il balance à son public, qui l'applaudit et le plébiscite. Jackson Browne ne sait que douter, et se demande si toutes ces années de tournées sont bien nécessaires. Phantasme de la star, ou manque de confiance ?
Le second titre, enregistré dans une chambre d'hôtel et sur une scène du New Jersey, laisse plus cruellement en suspens notre interrogation. Cela s'appelle "Road", et l'on devine que chaque chanson tournera autour des thèmes propres à une tournée : la route et la fatigue, les concerts et l'angoisse, la chambre d'hôtel et l'ennui, les groupies et tous les éléments matériels ou humains sans lesquels un concert n'aurait pas lieu. C'est pourquoi
"The Road" fut enregistré dans une chambre, le lieu de la descente, là où l'on ne dort pas parce que la fatigue tortilles les nerfs. Après la fièvre de "Running On Empty", le dépouillement instrumental de "The Road" exprime parfaitement la déprime qui s'empare des musiciens après le show. Le violon plaintif du merveilleux David Lindley et la guitare mélancolique de Browne décuplent l'intensité tragique de cette composition de Danny O'Keefe, un orfèvre trop méconnu. Le troisième couplet, enregistré live, , est encore infâmant pour les spectateurs présents :
- c'est pas pour le fric
- Et ça ne dure qu'un moment
- Ce n'est qu'une autre ville le long de la route
Paradoxalement, ce sont ces mots-là que l'on aime chez Browne.
"Rosie" raconte l'amour d'un mec du staff pour une petite groupie qui n'a d'yeux que pour la star sur la scène.
- Elle paraissait ne pas savoir où aller
- Alors je lui donnai mon pass
- Elle a pu entrer et voir le show
Co-signé par Jackson et l'un des organisateurs de la tournée, "Rosie" fut enregistré à l'endroit même où ce bon manager a vécu son petit drame : le backstage. Du disque-vérité, en quelque sorte. Unique. Et nous ne sommes pas au bout de nos ravissements.
"You Love The Thunder" est l'unique composition qui se démarque du concept général de l'album, mais aussi la plus traditionnellement révélatrice du style de Browne. Du country rock vigoureux qui permet d'apprécier l'énorme compétence des musiciens de la Section, qu'on aurait tort de juger un peu hâtivement comme d'honnêtes sessionmen. La scène ne les effraie pas, pas une seconde ils ne mollissent sur le feeling. Et lorsque la sobriété est de rigueur à l'occasion du douloureux "Cocaine" - on connait les problèmes de Jackson Browne à ce sujet - ils font preuve d'une grande retenue et témoignent d'un profond respect à l'égard de l'émotion qu'impose le thème du morceau. A nouveau la prise de son fut effectuée dans une chambre de motel, et l'atmosphère qui en est restituée fait de "Cocaine" l'une des plages les plus poignantes jamais gravées sur la cire. Un blues à faire pâlir les plus noirs.
Une composition du guitariste Dannt Kortchmar ouvre la seconde face. "Shaky Town" est une ode aux truckers, ces gros bras qui trimbalent de ville en ville tout ce petit monde somnolent. Un titre lent au tempo légèrement funky, réminiscent de Little Feat. Dont l'ex-leader Lowell Georges a co-signé le morceau suivant avec Browne et Valerie Carter. Une chanson douce amère interprétée en public par une section très relaxe cumulant les clins d'oeil destinés au Feat (le chorus de synthé). Petite bouffée de tendresse que ce "Love Needs A Heart". Pour "Nothing But Time", Jackson a de nouveau sollicité la participation de son entourage en la personne du tour manager Howard Burke, en compagnie duquel il a composé un trépidant blues acoustique empreint d'une bonne humeur narquoise. Exutoire parfait pour oublier la morosité du voyage. Tout le monde y met du sien pour faire lever la pâte. Un défoulement, plus qu'une détente, qui offre une splendide partie de guitare de Danny Kortchmar. Et puis, à deux reprises, le chauffeur fait rugir son moteur pour notre plus grand plaisir ....
L'album se clôt sur "Load-Out",hommage sincère et poignant rendu au spectateur. Et l'on retrouve dans cette chanson tout ce qui caractérise le talent littéraire de Browne ; un style poétique humble mais vigoureux, avare de métaphores mais puissamment évocateur. La musique est de la même veine, simple et intense.
Toute l'oeuvre de Jackson Browne précédant de "Running On Empty" ne fait plus figure que d'ancien testament. N'en déplaise aux conformistes.
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le 8 octobre 2009
Album très agréable à écouter. Rien "à jeter" dans ce CD;
Un petit faible pour le dernier morceau qui donne la chair de poule...j'avais vu Jackson Browne en concert en irlande dans les années 85 et ce morceau reflète vraiment l'ambiance que j'y ai vécue.
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le 5 juin 2011
Tout comme il y a des livres de chevet, on peut dire qu'il existe des albums de chevet. Celui-ci en fait partie. En effet, "Running on Empty" est de ces disques qui vous accompagnent la vie durant, sans trop savoir pourquoi.C'est inexplicable.Il se dégage de cet album un tel feeling,une telle bonté, un tel amour... Les mots sont impuissants à décrire ce que je ressens à chaque écoute. Nietzsche a écrit : "Sans la musique, la vie serait une erreur". Il avait bien raison !
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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 15 février 2017
Attention, ce disque est à mettre entre toutes les oreilles, mais pas tout le temps.
Fut une époque où je l'écoutais quasi religieusement. En fut une autre où je m'ennuyais poliment (comme si j'écoutais du James Taylor voire certains Little Feat, pour donner une idée).
Aujourd'hui, j'oscille entre les deux au gré des écoutes de plus en plus espacées.

Qu'importe. Il y a sur ce disque, des moments magiques : "Running On Empty", "The Road", "Rosie" (qui raconte le drame que vit le roadie qui n'emballe personne et celui de tout batteur qui ne peut emballer que les groupies restantes -franchement, s'ils étaient beaux, pourquoi se cacheraient-ils derrière leurs fûts ?) ou "Cocaine". Le reste, qui correspondait à la 2ème face, est moins accrocheur quand même, mais "Love Needs a Heart" est une grande chanson, "Nothing But Time" reste sympa et "Load-Out" termine plutôt bien cet étrange objet mi-live mi-chambre d'hôtel.

S'il ne faut qu'un...
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le 31 octobre 2003
un album d'une harmonie vocale fabuleuse.la composition au grand
coeur de cette ouvrage , hisse JACKSON BROWNE dans le sommet du
hit parade.cocaine est une salve de l'insurection des années 70.
jackson browne décrocha un enorme succé en mettant en avant son
piano dans the load out.le chant des autres morceaux acousique
est trés apaisant .a écouter vous serez trés ravis.
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le 2 décembre 2010
Un de mes albums préférés de Jackson Browne "Running On Empty" fait parti des albums indispensables dans toute discothèque digne de ce nom !
A ranger tout près des albums de Springsteen, Ry Cooder, John Hiatt,John Cougar etc...

La remasterisation est superbe et le DVD audio a tomber sur le cul!

J'en profite pour vous dire le double Best of remasterisé par Rhino est superbe et à un prix mini !
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