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4,4 sur 5 étoiles
9


TEMPLE DE LA RENOMMEE500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 8 septembre 2015
J'aime toujours beaucoup écouter cet album que j'avais acheté en 1976 à sa sortie. La pochette est très belle avec son chevalier en armure du XVème siècle. Le son était déjà très bon sur le vinyle et je m'en servais pour faire croire aux copains de l'époque (que sont-ils devenus?) que ma chaine-hifi était bonne! (quelle bouse, qu'en j'y repense...)

J'ai lu que cet album était forcément mauvais parce que Chick Corea était adepte de la secte de scientologie, honnêtement je ne vois pas bien le rapport! ( totalement athée, je ne suis peut-être pas très objectif, étant seulement addict des morilles et des grands Bourgognes).

Bien qu'utilisant des synthés d'époque ( Moog, Polymoog, ARP ), le son n'a pas trop vieilli. Peut-être parce que Corea les utilise très souvent d'une façon percussive et rythmique ( ce sont souvent les sons en nappes de cette époque qui ont mal vieilli ) et puis les passages au piano acoustique compensent largement cette désuétude supposée. Stanley Clarke est impérial et distille avec son Alembic ( mais aussi à la contrebasse joué parfois à l'archet ) des sons encore fantastiques aujourd'hui.

Le très jeune Al Di Meola (Les Paul à l'époque) n'est pas un manche non plus: hyper virtuose, mais très lyrique aussi, ce qui était assez rare dans le jazz-rock de l'époque ( non, je ne pense pas à McLaughlin! ). Lenny White est impeccable à la batterie, mais je ne suis pas un spécialiste, celui que je connaissais ayant disparu du web amazonien.

Pour du jazz-rock de la grande époque, la musique est étonnament très composée, très structurée, parfois proche du progressive-rock ( on pense à la sophistication d'un Gentle Giant ), c'est d'ailleurs l'album de RTF qui a eu le plus de succès commercial. Bien que très électrique en général, il y a aussi de très beaux passages acoustiques (Romantic Warrior).

A la première écoute, la musique pourrait paraître un peu froide, intellectuelle, comme certains quatuors de musique de chambre. Il n'en est rien, et pour moi, Romantic Warrior reste une très grande réussite du jazz-rock (jazz-fusion si on préfère) de cet époque.
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le 22 juin 2014
Dans le style j'ai toujours adoré ce disque. Que ce soit Chick Korea, Leny White ou Al Di Meola, musicalement parlant c'est trés grand. Dans le même style allez donc voir Billy Cobham ( l'album avec un mâle orang outan)ne me demandez pas le titre, j'ai un trou de mémoire.
En matière de Progressive Rock vous pouvez y aller sans crainte, de plus comme les autres albums de Return to Forever sont un peu plus Jazzy...Et en plus la pochette est très belle.
Ah...Tout cela est d'une autre époque, je vais finir par passer pour un vieux clou.
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le 30 avril 2017
Fan depuis longtemps, j'ai retrouvé cet album avec toujours le même plaisir, que des pointures au service de mélodies accrocheuses.
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le 2 juin 2013
Très bonne musique, que je conseille fortement et qui devrait plaire à tout passionné de rock progressif. Une bonne idée de cadeau aussi.
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le 8 octobre 2011
CHRONIQUE DE JEAN MARC BAILLEUX MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1976 N° 112 Page 126
6° Album 1976 33T Réf : CBS 81221
Les récentes productions de Return To Foverer m'avaient laissé froid, à son image ; le groupe était devenu pour moi l'archétype du jazz-rock dans ce qu'il pouvait avoir de plus mécanique, de technicité la plus exarcerbée. Chaque musicien semblait souffrir du syndrôme de l'homme qui veut jouer plus vite que son ombre et dissolvait toute émotion dans les déferlements de notes inutiles. Les arrangements cherchaient la complexité inimitable, le break le plus tarabiscoté, les musiciens, tous de fabuleux prodiges, semblaient définitivement prisonniers de leur virtuosité, et seuls certains moments de leurs expériences solitaires respectives nous permettaient d'espérer les retrouver un jour non plus comme machines à notes, mais comme vrais musiciens.
Espoir recompensé : il faut remonter à "Where Have I Know You Before" pour trouver la qualité musicale déployée sur "Romantic Warrior". On a beau se dire qu'on va éviter la tirade "Stanley Clarke est le grand, Lenny White l'un des tout premiers, Al DiMeola ne cesse de s'améliorer, et Coréa .....", on est obligé d'y revenir, tant chaque musicien fait preuve d'un savoir-faire au-dessus de tout éloge. Mais là n'est pas l'intérêt principal de l'album, qui réside plutôt dans le fait que la technicité instrumentale y est dépassée par la richesse des compositions, qui sont de véritables morceaux de musique et non plus de simples performances sportives. De fait, moinselles sont compliquées, plus elles s'avèrent réussies ; comparez par exemple "Mediaval Overture", encore dans la veine de "No Mystery"", à l'acoustique morceau titre "The Romantic Warrior", tout en finesse et d'une construction pourtant très traditionnelle avec sa suite de soli (je vous conseille d'écouter particulièrement l'inouï Stanley Clarke, qui se joue de la basse). C'est du grand Retiurn To Forever. C'est aussi de la grande musique dans toutes les acceptations du terme.
"Majestic Dance" est fabriqué sur un rapide duo DiMeola/Corea, sur un thème original du guitariste. "Sorceress" de White, met particulièrement en valeur la rythmique, qu'il n'est plus nécessaire de qualifier d'irréprochable ; quant au morceau de Stanley Clarke, peut être le plus exceptionnel de ces musiciens exceptionnels, il tranche quelque peu sur le reste de l'album. Stanley Clarke est un compositeur, et il le prouve de nouveau avec l'écriture incroyable de ce "Magician" plein de clins d'oeil et de rebondissements. L'album se clôt sur un second morceau de bravoure de Corea, "Duel Of The Jester And Tyrant (part I & II)". La première partie jouit de fracassants exercices de synthétiseur dans un style à la Jean Luc Pnty ; la seconde est agrémentée de brefs soli de basse ponctués par des notes humoristiques de Corea et des roulements de grand style de Lenny White. Cela ne vaut pas "The Romantic Warrior", mais c'est beau quand même.
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le 28 février 2008
On pourrait à la base le qualifier de "Chick Corea Experience" mais les musiciens autour sont tellement doués que ça reste difficile. Pour ceux qui sont déjà armé dans le style ça rappelle tous les albums de type "elegant gipsy" de Meola ou encore "school days" de Stanley Clarke qui participent notamment à cet opus de Return to Forever.
De nombreuses personnes fan de rock progressif devraient être intéréssées par cet album aux structures d'une longueur et d'une complexité qui coincide tout à fait avec la virtuosité de musiciens qui n'ont pas de limites et vont d'un jazz groovy à un "rock" énergique mais qui reste latin (Et oui, Mr Meola possède un toucher ravageur et ultra rapide qui même en électrique nous rappelle un peu le Flamenco).
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le 22 novembre 2005
Un disque énorme dans l'histoire du jazz rock. Chick Coréa le leader de return to forever a réuni ici des musiciens exceptionnels : Al di méola à la guitare, Stanley Clarke à la basse, Lenny white à la batterie. C'est l'explosion d'un groupe qui se cherchait un peu jusqu'à la réunion de ces quatres artistes, une inspiration et une virtuosité incroyable, à écouter et réécouter sans cesse, mon préféré pour le jazz rock depuis trente ans !!!.
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le 8 octobre 2011
Cet album (le dernier du groupe) est une pure merveille absolument indispensable à tout amateur de musique électrique de qualité. Un must qui va bien au-delà de son genre!
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1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVISle 22 septembre 2012
Est-ce que l'introduction de « Medieval overture » a inspiré le trio infernal du Yellow Magic Orchestra, pour leurs disques des années 80 ? C'est bien possible, dans la mesure où Romantic Warrior a été enregistré en 1976 (dans le Colorado, au ''Ranch du Caribou'' ! - ça ne s'invente pas).
Le morceau est en tout cas un patchwork indescriptible qui jongle entre la fusion jazz-latin-electronic très en vogue à l'époque, et des élans de claviers mystiques et illuminés, bande-son potentielle pour les fables scientologiques de Ron Hubbard.
Où est le rock, en revanche ?... Car avec le recul, on se demande comment on a pu à ce point simplifier les choses des années durant, et parler de ''jazz-rock'' pour tout un ensemble de groupes, mis dans le même panier au demeurant, alors que leurs démarches étaient plus que sensiblement différentes (le Mahavishnu Orchestra, Weather Report, les délires de Jean-Luc Ponty, ou le combo Emergency de Tony Williams, pour ne citer qu'eux), et que le rock n'était pas, de loin, l'empreinte la plus manifeste. Un raccourci probable dû aux instruments amplifiés...
Autre constat difficilement discutable : les productions de ces différents groupes n'ont pas accusé de manière égale le coup des années.

Quoi qu'il en soit, Return to forever, après une première mouture plus acoustique au tout début des années 70 (en compagnie de Joe Farrell, Stanley Clarke, Flora Purim et Airto Moreira), s'est transformé en quartet guitare/claviers/basse/batterie, d'abord avec Bill Connors (avant d'être remplacé ici par l'''electric gipsy'' Al di Meola et sa barbe folle), Lenny White à la batterie, et Stanley Clarke à la basse, le fidèle des débuts (et lui aussi abonné à la Scientologie, après une conversion Chick et choc).

Au centre de l'album, « The romantic warrior » (signé Corea), est un hors-d'œuvre insaisissable, offrant à Di Meola un espace de choix pour ses saillies frénétiques et hispanisantes. Ceci dit, c'est peut-être au final le morceau le plus ''jazz'' de l'album, en termes de dialogues et d'interactions.
Mis à part Corea qui en signe trois sur six, chaque participant a été mis à contribution pour délivrer une composition.
Le « Sorceress » de Lenny White relève d'abord très franchement du funk, avant de muter brièvement en carte postale new-age, puis de tout de même laisser la place à un chorus de piano acoustique, où l'on retrouve un Chick Corea plus familier. Il est difficile de croire, à d'autres moments du disque, que le pianiste, peu après avoir exploré des voies acoustiques et libertaires captivantes en piano solo, ou en compagnie de Dave Holland, Anthony Braxton et Barry Altschul, ait pu à ce point s'engouffrer dans un tel projet, les mains pleines d'une armada de claviers électroniques (au-delà du Fender Rhodes, quasiment académique, rien de moins qu'un Yamaha organ, un ''ARP odissey'', un ''mini-moog'', un ''micro mini-moog'', mais aussi un ''moog 15'' et même un ''poly-moog'' !!). Les voies du scientologue sont impénétrables...

Ceux qui auront décidé d'écouter l'album jusqu'au bout pourront encore déguster (?) la « Majestic dance » d'Al di Meola, tonitruante et indigeste, qui ne surprendra pas les connaisseurs de ses opus personnels parus à la même époque. Le pont -un peu plus cool- en mode ''smoking blanc et cocktail à la plage'', vaut quand même le détour, à sa façon. Tout une époque...
L'entendement est à nouveau mis à rude épreuve avec « The magician » (de Stanley Clarke), qui aurait fait une très bonne B.O. pour -tour à tour- un film de science-fiction, Le Manège Enchanté, et Le Juste Prix !
Le final concocté par Corea, « Duel of the jester and the tyrant », s'avère plus conventionnel, si l'on ose dire.

Nul doute que les amateurs ayant découvert ce disque en son temps, doivent lui conserver une certaine affection teintée de nostalgie. Mais ceux qui le découvriront sur le tard risquent d'avoir froid dans le dos !
À noter que l'oncle Chick se lancera dans de nouvelles expériences amplifiées (mais plus raisonnables) dans les années 80 avec l'Elektric Band...
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